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The Pit / Exposition

Samedi 29 septembre à 18h30, vernissage de l’exposition The Pit

A l’occasion de la parution de deux ouvrages, chez Timeless et Sortez la chienne, ainsi que d’un portfolio chez TTDMRT

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Adepte du dessin noir et blanc, entre 1985 et 1995, Pit abandonne le crayon pour l‘ordinateur. En 2004, Pit devient The Pit, et s’adonne aux compositions autour de personnages féminins mêlant séduction et confusion. Il crée des filles envieuses, des filles abimées, des filles qui se tirent les chairs, des filles en transe, toujours crâneuses. Les lignes tordues et dévastées tracées au pinceau, prennent souvent une tournure pornographique.

http://www.flickr.com/photos/introthepit/

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Dessins des fesses

Jeudi 27 septembre à 18h30

Le collectif Dessins Des Fesses a été créé par cinq auteur-illustratrices diplômées des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2011, Pauline Barzilaï, Louise Duneton, Astrid Huguet, Roxane Lumeret et Bénédicte Muller, qui vivent et travaillent à Paris.

Elles lancent « L’esprit meut la masse » 30 coffrets numérotés comprenant chacun 5 éditions. Une exposition de dessins originaux sera visible le soir même et le lendemain.

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Dupuy & Loo Hui Phang / Les enfants pâles / Editions Futuropolis / Lancement

Mercredi 26 septembre à 18h30

Les Enfants pâles raconte l’errance d’une vingtaine d’enfants livrés à eux-mêmes, fuyant un monde dévasté par la crise et la famine.

Ce récit, destiné aux adultes, posant des questions d’adultes, emprunte les figures du conte pour enfants afin d’interroger le parcours de tout homme, depuis l’enfance.

En puisant dans les thèmes du genre, l’abandon, la faim, la forêt, la perte de l’innocence… il renvoie le reflet de notre société.

Cruauté, poésie, espérance vibrent et forgent l’émotion comme dans nos terreurs enfantines.

Avec ce livre hors norme, Loo Hui Phang et Philippe Dupuy renouvèlent totalement le roman graphique. Dessins et bande dessinée s’entremêlent au récit. L’écrit et l’image, les mots et le trait s’enrichissent, se poursuivent, formant un tout indissociable.

Une démarche audacieuse de deux auteurs qui mènent leur chemin hors des sentiers battus.

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Emmanuel Guibert / L’enfance d’Alan / Éditions L’Association / Lancement

Vendredi 21 septembre à 18h30

Le Monte-en-l’air a le grand honneur d’accueillir Emmanuel Guibert pour la sortie de L’enfance d’Alan chez L’Association.

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En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l’île de Ré. C’est le début d’une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d’alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.

Après La Guerre d’Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s’attache à retranscrire ses souvenirs d’enfance. L’Enfance d’Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d’une famille ordinaire, humble, et l’éveil d’un enfant à l’existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l’universel.

Le talent de conteur d’Alan, et la grâce du dessin d’Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l’innocence de l’enfance, et de la joie du souvenir.

En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l’île de Ré. C’est le début d’une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d’alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.

Après La Guerre d’Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s’attache à retranscrire ses souvenirs d’enfance. L’Enfance d’Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d’une famille ordinaire, humble, et l’éveil d’un enfant à l’existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l’universel.

Le talent de conteur d’Alan, et la grâce du dessin d’Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l’innocence de l’enfance, et de la joie du souvenir.