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La Gloire de Hara-Kiri / Editions Glenat / Rencontre

Mercredi 18 décembre à 19h30, pour fêter la sortie de La Gloire de Hara-Kiri, le livre que vous allez nécessairement offrir pour Noël aux gens que vous aimez pour leur faire plaisir et à ceux que vous détestez pour leur faire peur, on se retrouve tous au Monte-en-l’air le Mercredi 18 décembre pour une rencontre avec Virginie Vernay, la coordinatrice du livre, Delfeil de Ton, Vuillemin et cette vieille chaussette de Pacôme Thiellement, tout ça suivi d’une séance de signatures avec les mêmes + plein d’autres auteurs de Hara-Kiri venus boire des coups avec nous.

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Isles La grande Odyssée / Jérémy Perrodeau / Les Éditions FP&CF

Mardi 17 décembre à 18h30,  lancement de Isles, la grande Odyssée

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+ d’infos sur www.editionsfpcf.com

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« Isles, la grande odyssée » de Jeremy Perrodeau

Jeremy Perrodeau (1988) est dessinateur, graphiste et typographe. Agissant auparavant sous divers pseudonymes, Jeremy signe depuis sous son propre patronyme et dévoile un trait nouveau, différent.

Première bande dessinée de l’auteur, fruit de plusieurs mois de travail quotidien, « Isles » est aussi une invitation à découvrir l’univers fétiche de cet artiste « géométrique ».

Plus qu’une simple bd, le lecteur est invité à suivre sur plus de 220 pages les péripéties de trois protagonistes qui, après avoir débarqué ensemble sur une plage déserte, suivent chacun une route différente, ponctuée de nombreux obstacles et de rencontres incongrues, parfois dangereuses.

Inspiré par les classiques d’aventures insulaires, le récit se fait graphique et plonge le lecteur dans une véritable quête de sens et d’aventures. Sur fond d’exploration tropicale et à la manière d’un Yokoyama ou d’un Joe Daly, la narration est rythmée, soutenue, ponctuée d’actions.

Une aventure graphique intense, dont l’histoire progresse par niveaux comme dans un jeu vidéo, et où le lecteur incarne tour à tour l’un des trois personnages du livre, fuyant ou donnant la mort à chaque coin de palmier.

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Ernesto Timor / Mon lieu secret / Editions Libel / Rencontre

Jeudi 12 décembre à 18h30, dédicace de « Mon lieu secret » de Ernesto Timor publié aux éditions Libel.

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Rencontre avec le photographe, projection d’images du projet, lecture par la comédienne Celine Liger de fragments des « Villes invisibles » d’Italo Calvino qui font écho…

Que disent de nous les lieux que nous aimons ?
À cette question, Ernesto Timor choisit de répondre par une galerie de portraits qui entremêlent espace urbain et paysage intérieur.
Deux années durant, il est parti à la rencontre de Lyonnais de tous horizons, qu’il a laissés libres d’interpréter cette simple formule : « mon lieu secret ». Chacun pose ainsi dans le décor qu’il s’est le mieux approprié, là où résonne l’écho le plus sincère. Les fragments visibles de la ville, présents dans chaque image, composent au fil des pages le portrait intime de Lyon vu par ses habitants.
Un émouvant secret donné ici en partage.

Un livre broché de format 30 x 30 cm, quadrichromie, sur papier mat 150 g, 68 pages.
Au sommaire : préface de Dominique Sampiero, écrivain et scénariste ; introduction du photographe sous forme d’entretien ; 44 photographies légendées.
25 €. Vient de paraître.

En savoir plus :
http://www.ernestotimor.com/irregular/expositions/mon-lieu-secret-un-livre-est-possible/mon-lieu-secret-le-livre-est-en-vue/i

 

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Les voix du Mississippi / William Ferris / Editions Papa Guédé / Rencontre

Mercredi 11 décembre à 18h30, à l’occasion de la sortie en France du livre-disque CD + DVD « Les Voix du Mississippi », rencontrez son auteur le folkloriste américain William Ferris pour une soirée dédicace, à haute teneur en blues.

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« Les Voix du Mississippi » de William Ferris

Au début des années 1960, le folkloriste William Ferris décide de sillonner les villes et les campagnes du Mississippi afin d’enregistrer le blues de sa région natale. Équipé d’un magnétophone, d’un appareil photo et d’une caméra, il parcourt les églises, les fermes cotonnières, les prisons et les clubs du delta. Il collecte ainsi, durant deux décennies, des heures de musique et les témoignages de la communauté noire, dans une Amérique encore ségrégationniste.

Expert de la culture du Sud des États-Unis, William Ferris (Encyclopedia of Southern Culture, Blues from the Delta…) dresse dans Les Voix du Mississippi, un panorama du blues du Mississippi des années 1960-1970 en 25 portraits. Ce livre-disque composé de 336 pages illustrées, accompagné d’un CD de 22 titres et d’un DVD de 6 films documentaires présenté par Bertrand Tavernier rassemble les entretiens, la musique et les images collectés par William Ferris au cours de ses rencontres, offrant à tous les passionnés de musique, un document précieux, qui retranscrit au plus près, la réalité du quotidien des petites et des grandes figures du blues du Mississippi.

Teasers Les Voix du Mississippi :
http://youtu.be/hIdG0DJR3Kc
http://youtu.be/Pa5nYe94O9Q
http://youtu.be/KNvk0ajJVAo

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Satan trismégiste / Pacôme Thiellement / Soirée Artaud avec Virginie Di Ricci

Mardi 10 décembre à 19h30, dans le cadre de la résidence SATAN TRISMEGISTE, Virginie Di Ricci évoquera l’existence d’un théâtre dans l’Égypte ancienne et comment Antonin Artaud en fut l’inventeur (+ Lecture d’extraits des Derniers cahiers d’Ivry).

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Virginie Di Ricci est actrice, dramaturge et monteuse d’images au coeur de Terribilità. Antonin Artaud, S.I. Witkiewicz, D.A.F. de Sade, Pier Paolo Pasolini, les romains du Ier siècle, Laure et Bataille sont les écritures qu’elle a traversées en scène, une scène toujours à réinventer dans la continuité et l’archéologie de ses grands réformateurs, Craig, Appia, Meyerhold, Kantor et dont Antonin Artaud est l’une des figures les plus obsédantes.

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Sébastien Broca / Utopie du logiciel libre Du bricolage informatique à la réinvention sociale / Editions Le Passager clandestin

Vendredi 6 décembre à 18h30, à l’occasion de la publication de Utopie du logiciel libre Du bricolage informatique à la réinvention sociale publié aux éditions Le Passager clandestin rencontre avec  Sébastien Broca, soirée animée par Jérémie Sieffert du journal Politis.

utopie

Né dans les années 1980 de la révolte de hackers contre la privatisation du code informatique, le mouvement du logiciel libre ne semblait pas destiné à renouveler nos imaginaires politiques. Les valeurs et les pratiques du Libre ont pourtant gagné d’autres domaines, dessinant peu à peu une véritable « utopie concrète ». Celle-ci a fait sienne plusieurs exigences : bricoler nos technologies au lieu d’en être les consommateurs sidérés, défendre la circulation de l’information contre l’extension des droits de propriété intellectuelle, lier travail et réalisation de soi en minimisant les hiérarchies. De GNU/Linux à Wikipédia, de la licence GPL aux Creative Commons, des ordinateurs aux imprimantes 3D, ces aspirations se sont concrétisées dans des objets techniques, des outils juridiques et des formes originales de collaboration qui nourrissent aujourd’hui une sphère des communs propre à encourager l’inventivité collective. On peut être tenté de voir là un projet de substitution au modèle néolibéral. Pourtant, dans sa relation à l’économie d’Internet, ses enthousiasmes technophiles ou ses ambiguïtés politiques, le Libre soulève aussi nombre de questions. Sébastien Broca fait ressortir celles-ci, en racontant une histoire dans laquelle les hackers inspirent la pensée critique (d’André Gorz aux animateurs de la revue Multitudes) et les entrepreneurs open source côtoient les défenseurs des biens communs. À travers ce bouillonnement de pratiques, de luttes et de théories, l’esprit du Libre émerge néanmoins comme un déjà là où s’ébauchent les contours d’une réinvention sociale.

Sébastien Broca est sociologue au Centre d’études des techniques, des connaissances et des pratiques (Cetcopra) de la Sorbonne. Ses travaux portent sur les projets de transformation sociale en lien avec les mouvements du numérique. Il est membre des réseaux de recherche Anthropological Materialism et Numer-Univ.

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DIG ! / Lancement

Jeudi 5 décembre à partir de 18h, lancement de la revue DIG !

digAprès le numéro de lancement, DIG! creuse et passe au numéro « -1 »
Cette fois ci, le collectif DIG! vous entraîne dans l’univers d’une ville décadente : Digville.
Les 10 auteurs ont investi pour vous ses bas fonds et ses sphères dorées pour croiser dix destinées invraisemblables que vous pourrez lire dans tous les sens !

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Stanislas Rodanski / Substance 13 & Je suis parfois cet homme / Editions des Cendres & Editions Gallimard / Rencontre

Mercredi 4 décembre à 18h30, à l’occasion d’une double actualité Stanislas Rodanski avec la parution de Substance 13 aux éditions des Cendres et de Je suis parfois cet homme aux éditions Gallimard, rencontre avec François-René Simon, qui a établi et préfacé les deux éditions. Le comédien Jean-Luc Debattice lira des extraits de ces ouvrages.

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Stanislas  Rodanski  (1927-1981)  fait  partie  des  marges  du  surréalisme,  de  ces figures  extrêmes,  comme  Jacques  Vaché,  qui  en  posent  naturellement  les  jalons.  Exclu du  mouvement  par  André  Breton  en  194en même temps que Sarane Alexandrian, Alain Jouffroy et Claude Tarnaud,  il  a  néanmoins  conservé  son  amitié  et  son admiration ainsi  que  celles  de  Julien  Gracq,  qui  a  préfacé  un  volume  d’œuvres  en  prose (Christian  Bourgois,  rééd.  1999).  Rodanski  fut  aussi  l’ami de Jacques Hérold, de Victor Brauner et de Jacques Veuillet qui, à la fin de sa vie, réunit de très nombreux manuscrits et les remit fin 2004 à la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet.

« Il continue sa route. »

Cette phrase banale est la dernière qu’on entend de la bouche même de Stanislas Rodanski (1927-1981) dans Horizon perdu, le film bouleversant tourné avec lui par Bernard Cadoux et Jean-Paul Lebesson dans l’enceinte de l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu où il était interné depuis 1954. Elle résume le sort de ses publications, qui ne cessent de s’amplifier.

Après Requiem for me en 2009, les éditions des Cendres font paraître aujourd’hui Substance 13, chronologiquement première tentative romanesque de Rodanski. Ecrit à la manière d’un scénario lors de son premier long internement à l’hôpital de Villejuif au cours de l’été 50, ce récit halluciné met en scène les personnages de sa fantasmagorie : lui-même pour commencer, sous les traits évolutifs de son avatar, Jacques Vaché en personne ! On y croise également quelques figures du monde réel ou surréel, André Breton et Claude Tarnaud par exemple, plus ou moins “fictionnifiés”. Une atmosphère brumeuse baigne cette intrigue aux péripéties aussi chaotiques, aux contours aussi flous que ceux d’un rêve. Dans ce film verbal, l’écran cesse d’être une frontière et le lecteur finit par fusionner avec ce qu’il lit.

Depuis La victoire à l’ombre des ailes (1975), son premier livre, les textes narratifs, autobiographiques et autres journaux de Rodanski ont pris le dessus, par leur poésie même, sur son œuvre poétique stricto sensu. Je suis parfois cet homme, que publie aujourd’hui Gallimard, rassemble quelques-uns des très nombreux poèmes que Rodanski a écrits de son adolescence jusqu’à son internement définitif, à mi-parcours d’une existence assez brève (54 ans).

Substance 13, roman de l’inachèvement sous toutes ses formes, est le premier écrit de longue haleine auquel se soit attaqué Stanislas Rodanski au cours de son internement à l’hôpital de Villejuif (1949-1953). Dans ce défi lancé par un poète à la littérature policière de l’époque, ce “roman-détective” convoque quelques-unes des figures du surréalisme : André Breton, bien sûr, et quelques autres qui furent les amis de “Stan” au moment où lui-même faisait partie, de plus ou moins près, du mouvement surréaliste. Personnage central de cette narration chaotique et hallucinée : le légendaire Jacques Vaché, en double de l’auteur et inversement. L’intrigue a le flou de certains rêves et l’on finit par se perdre dans les brumes des horizons perdus avant de devenir soi-même l’autre de Rodanski

Je suis parfois cet homme rassemble un  grand  nombre  d’écrits,  la  plupart  inédits,  qui se  trouvent  à  la Bibliothèque  Jacques  Doucet,  où  ils  ont  été  classés  par  l’éditeur  de  ce  volume,  François-René Simon, familier de l’œuvre de Rodanski et co-organisateur de l’importante rétrospective qui lui fut consacrée en 2012 à Lyon, sa ville natale (et sépulcrale).

Comme  Julien  Gracq  l’avait  pressenti,  l’œuvre  et  l’aura  de  Stanislas  Rodanski
ne  cessent  de  susciter  un  intérêt  grandissant  et  souvent  passionné,  tant  son  verbe  et  sa personnalité  imposent  une  présence  hors-norme,  laquelle  ne  trouverait  d’équivalent que du côté  d’Antonin Artaud.
La  publication  de  ce  recueil  de  poèmes lui  rend enfin sa place parmi les grands poètes français du XXe siècle, ainsi que dans le catalogue de Gallimard aux côtés de ses contemporains Jean-Pierre Duprey et Ghérasim Luca.

Ce recueil est constitué de poèmes écrits entre 1946 et 1952, en vers libres et en  prose,  qui  permettent  la  redécouverte  d’un  Rodanski  poète  à travers ses thèmes les plus chers : l’errance, la femme, la quête de l’être à travers le néant, l’aventure métaphysique, l’énigme, le cœur, les éléments. Le poète arpente en veilleur un territoire froid et nocturne. Il veille sur les mots, les dévisage, et veille  sur  lui-même,  à  la  recherche  d’une  lueur  de  vie.  Dans  son  paysage  intérieur  sont dressées  des  phrases-lanternes  auxquelles  il  revient  toujours  pour  relancer  son  discours  et réchauffer  sa  flamme.  Les  jeux  sur  les  mots  rappellent  certaines  formules  magiques  de sorcières  shakespeariennes  ou  des tarots. Rodanski  suit les mots tout  en  disant  « je  suis les mots ». Il utilise les paradoxes et les antithèses pour forcer le langage, pour trouver la voie de l’être et le cours de la liberté. « Je suis à la recherche du mot de passe » (p. 77). Chez lui la folie est devenue une « vertu morale » et Rodanski se réclame du « fanal de Maldoror » tout en marchant  dans les  pas  de Nerval. L’utilisation  récurrente  de la  première  personne  et  ses thèmes nocturnes et cosmogoniques l’apparentent au  romantisme allemand de Novalis et de Hölderlin. Retrouvant par moments les accents de la poésie courtoise  (références à Tristan), Rodanski dialogue également avec le panthéon  surréaliste  (allusions à Breton, Sade, Vaché, Jarry, Rimbaud), dans un style unique, cristallin, où pointe un humour noir et désespéré.

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Rock & littérature / Rencontre

Dimanche 1er décembre  à 16h rencontre rock & littérature, « En quoi le rock influence-t-il l’écriture ? » Table ronde animée par Aurélien Monnet.

Lectures par des auteurs et comédiens & concert des Some smoking guys

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Matériau d’écriture ou simple passion, le rock est une source d’inspiration pour une certaine littérature. Musiciens ou simplement mélomanes, certains écrivains ont le rock dans la plume. Les auteurs invités en font partie. Autour d’une table ronde, ils témoigneront de l’influence du rock dans leur écriture aux côtés d’éditeurs pour lesquels le rock intervi­ent dans leurs choix éditoriaux.

Autour des éditions suivantes :

Les éditions Allia : Gérard Berréby, éditeur et directeur-fondateur de la maison viendra parler de la collection musique

les éditions Antidata : Olivier Martinelli, Stéphane Le Carre, Stéphane Monnot, Jean-Luc Manet, Christophe Ernault, auteurs.

Les éditions Bleu pétrole : Sonia Guillemet, auteure et les Some Smoking guys (BO sur le roman de Sonia Guillemet)

Les éditions Buchet Chastel : Jean-Luc Manet, Olivier Martinelli et Stéphane Le Carre, auteurs.

Les éditions Libertalia : Nicolas Norrito, éditeur.

Intervenants

Gérard Berréby est éditeur et directeur-fondateur des éditions Allia.

Créées en 1982, les éditions Allia ont au départ privilégié des textes négligés par les autres éditeurs ou non protégés par le copyright. Quand elles ont commencé à publier des auteurs contemporains, elles l’ont fait dans un esprit analogue : satisfaire et dérouter un lectorat avide d’autre chose. Les éditions Allia ont une collection dédiée à la musique et particulièrement au rock dont nous parlera le responsable.

Christophe Ernault est un auteur, compositeur et interprète né en 1975. Il est aussi le co-fondateur et ré­dacteur en chef de la revue Schnock. Sous le nom d’Alister, il a sorti deux albums (2008 et 2011). Il a écrit un recueil de nouvelles largement inspiré par le rock, Playlist qui a été réédité en 2013 aux éditions Antidata dans lequel les références à Kant côtoient les citations de Sid Vicious.

Sonia Guillemet a 23 ans et vit à Bordeaux. Requiem pour un cafard est son premier roman. Il raconte les aventures d’un jeune guitariste en perte de repères. Chaque partie de l’ouvrage porte le titre d’une chanson rock qui illustre la lente clochardisation du personnage : parfois blues et cafardeuse, parfois haineuse et sans retour. Les Some smoking guys s’en sont librement inspiré pour composer une bande originale qu’ils jouer­ont en acoustique.

Stéphane Le Carre est né en 1970 à Villepinte et vit partagé entre la Bretagne et Paris. Outre son premier ro­man Cavale blanche (éditions Kirographaires, 2012), il a surtout écrit des nouvelles noires et rock parues dans des recueils collectifs aux éditions Antidata, Buchet Chastel et Camion blanc et qui témoignent souvent de son goût pour le rock, le punk rock et le garage.

Jean-Luc Manet est né en 1959 à Paris. Tombé très jeune dans le rock’n roll et à jamais détourné du droit chemin par la vague punk, il devient critique musical dès 1979 (pour Best, Nineteen ou Les Inrockuptibles depuis la fondation du journal en 1986). Il a publié de nombreuses nouvelles noires dans des revues et ou­vrages collectifs, toujours charpentées par son goût des rythmes binaires et écorchés notamment aux éditions Antidata, Buchet Chastel, Camion blanc et Krakoen.

Olivier Martinelli est né en 1967 à Marseille et vit à Sète. Auteur de romans (Fanzine, ed. Poussière, 2006, D’or est le silence, ed. Singulières, 2009 et La Nuit ne dure pas, ed 13ème note, 2011), Olivier Martinelli a aussi publié plusieurs nouvelles parues aux éditions Antidata et Buchet Chastel. Tantôt toile de fond, tantôt maté­riau d’écriture, le rock est omniprésent dans son oeuvre.

Stéphane Monnot est né en 1972 à Versailles. Il a écrit plusieurs nouvelles, publiées par Antidata dont Noche triste (huit nouvelles). Chanteur-guitariste du groupe Saint-Léonard dans les années 90, il est amateur de rock indé nord-américain (Pavement, Pixies, Sonic Youth, Neil Young), anglais (The Cure, Joy division), et français (Thiéfaine, Noir Désir, Dogs). Il vient d’achever un recueil de nouvelles axées sur ses albums favoris.

Nicolas Norrito, 37 ans, est enseignant et éditeur et a coanimé le fanzine de contre-culture antifasciste et libertaire Barricata (1999-2010). Ancien bassiste dans des formations punk rock, il a participé à l’organisation de nombreux concerts « alternatifs ». Depuis 2007, il anime les éditions Libertalia, qui ont notamment publié Marge(s) de Yann Levy, Les Rois du rock de Thierry Pelletier ou encore Guerre à l’État de Jxto Estebarranz, autant de livres qui mêlent émancipation politique et cultures antagonistes.

Les Some smoking guys est un groupe de rock qui a réfléchi à articuler littérature et rock lorsqu’ils ont choisi de composer une BO pour le roman Requiem pour un cafard de Sonia Guillemet (éditions Bleu pétrole, 2013). Ils se sont inspirés du rythme cardiaque de l’écriture de Sonia Guillemet pour accompagner les aven­tures de Léonard, jeune anti-héros guitariste.

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Un fanzine carré numéro C / Editions Hecatombe / Lancement

Samedi 30 novembre  à partir de 18h, lancement de Un fanzine carré numéro C

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Un cube de 9 cm d’arête dont chaque face est une couverture. 999 livres qui se différencient les uns des autres par leurs impressions extérieures, composées de 99 dessins et de 6 glyphes qui s’associent et se dissocient selon un algorithme précis pour composer un ensemble de 999 livres uniques.

À l’intérieur, un bloc de 900 pages de bande dessinée, subdivisé en tranches de 9 pages qui rassemblent 90 récits d’auteurs et un affrontement narratif entre deux groupes d’auteurs. Une anthologie, une forme de délimitation très large et sans doutes personnelle des champs à explorer pour la bande dessinée actuelle.