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Ludovic Debeurme / Ocean Park / Editions Alma / Lecture en musique

Vendredi 14 février à 18h30, rendez-vous avec Ludovic Debeurme.

Vous le connaissez pour ses bandes dessinées, sa musique mais il est aussi auteur de roman et nous avons le grand plaisir de recevoir Ludovic Debeurme pour une lecture musicale de son premier roman Ocean Park publié aux éditions Alma.

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Lecture : Patrick Michaëlis
Musique : Extra Horses Playground (vocal/basse : Lina Hentgen – vocal/batterie : Fanny Michaëlis – synth : Josselin Ligné – guitar : Ludovic Debeurme)

Ocean park
Deux frères. L’un multiplie compulsivement des aventures, tel un chasseur nocturne. L’autre, SDF et psychotique, s’invente un monde parallèle en créant une tente-igloo, digne du Nautilus, tout à la fois Jules Verne et capitaine Nemo. Depuis leur enfance, les deux frères ont été abandonnés par leurs parents. Le père, toutefois, se manifeste auprès du « chasseur nocturne ». Il annonce la maladie incurable de sa mère. Le chasseur part alors à la recherche de son frère et de sa tente igloo, pour le conduire dans une île du Pacifique, forteresse et pays des merveilles où leurs parents se sont réfugiés. Les retrouvailles sont interrompues par une tempête aux allures de Jugement dernier. L’île et les parents disparaissent dans les eaux. Les deux frères à bord d’un radeau de fortune, surmonté de la tente igloo, nouvel abri, nouveau ventre, errent sur les eaux en attendant la mort. Ludovic Debeurme réinvente un réalisme magique, tout en retenue. C’est une histoire de famille à la mode du XXIe siècle, une quête de repères, une évocation merveilleuse de l’inquiétante étrangeté. Mais aussi l’espérance rétablie dans ses droits.

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Arbitraire 12 – Mont Eugolana / Lancement

Mercredi 12 février à partir de 18h30, lancement de Arbitraire 12

Arbi12_actu1Quel est donc ce mystérieux Mont Eugolana ?

À l’instar de René Daumal dans son Mont Analogue, le récit que vous lirez dans Arbitraire 12, explore le mythe de la montagne sacrée, celle dont le sommet reste épargné par la trace de l’Homme. Dans la mythologie, la montagne est l’échelle permettant à l’humain de se rapprocher du royaume des Dieux. En réalité, son ascension travaille le corps et permet l’élévation de l’esprit.

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Pacôme Thiellement / La résilience de Satan Trismégiste / Jc Menu / Métamune Comix / Editions L’Apocalypse

Samedi 8 février à 20h, rencontre avec Jc Menu à l’occasion de la sortie de Métamune Comix publié aux éditions L’Apocalypse.

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Même si la résidence SATAN TRISMEGISTE s’est achevée le 22 janvier dernier au Monte-en-l’air avec MEME LES MORTS SONT MALADES (Hermine Karagheuz, Olivier Mellano, Pacôme Thiellement), celle-ci continuera par-delà temps, espace et raison, à raison d’une rencontre, une conférence ou une lecture quand on peut quand on veut. 
Et on inaugure cette résilience avec une rencontre qui sera l’occasion de faire parler JcMenu de son univers imaginaire, de son travail de dessinateur comme de son activité d’éditeur à L’Apocalypse.
Premier livre inédit de JcMenu depuis une petite éternité de lunes, Métamune Comix est le recueil imaginaire des plus si imaginaires Mune Comix n°111 à 116, 5 numéros – dont un double – consacrés à L’Apocalypse, le Rock’n’Roll, la 4L, le Brol, la Soupe à l’U et recoupant tous les styles et tous les mondes de son auteur : le Mont-Vérité, les chroniques musicales (Jesus Lizard, Jay Reatard, Pere Ubu), les exercices oubapiens, l’autobiographie (rencontres avec Cavanna ou Kim Thompson, voyage à Minnéapolis), les rêves, etc. 
Un recueil magnifique de 108 pages et qui existe comme lui-même sorti d’un rêve.
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Fabio Viscogliosi / Apologie du slow / Editions Stock

Vendredi 7 février à 18h30, rencontre avec Fabio Viscogliosi à l’occasion de la sortie de Apologie du slow dans la collection La forêt des éditions Stock.
fabio
« Il y a quelque temps, en milieu d’après-midi, quelque chose d’étrange s’est produit : j’ai réalisé qu’il était urgent de reconsidérer ce qui, dans ma vie, m’apparaissait comme essentiel. L’urgence était telle que je ne pouvais attendre un jour ou une seconde de plus. »

Fabio Viscogliosi poursuit une entreprise romanesque faite de fragments d’existence avisés et électriques. Un manifeste en forme d’autoportrait jubilatoire, aussi ludique qu’inventif, aussi pudique que burlesque.

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Marta des bois / Lancement

Dimanche 2 février à partir de 16h, lancement de Marta des bois, livre-disque pour enfants et adultes !

MartaDurant trois années, Anne Royant, Claire Frossard, Emmanuel Remy, Neil Ovey et Sylvain Dorange, illustratrices et musiciens, ont conjugué leurs envies et talents pour concevoir le livre-disque 33 tours Marta des Bois. Ils sont allés enregistrer les bruits de la forêt, le chœur des abeilles, le souffle du vent et ont aussi donné de la voix pour donner vie à ce projet.
Vingt deux doubles pages d’illustrations pour vingt deux instants sonores, autant d’univers que de personnages sont rassemblés dans ce livre-disque.

Marta des Bois, c’est 22 doubles pages d’illustrations, 1 disque 33 tours et la possibilité de télécharger l’intégralité du son en fichiers wav ou mp3.

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Coupe/coupe / Philippe Jusforgues / JC Earl / Vernissage

Samedi 1er février à partir de 18h, la Galerie LAZER QUEST a le plaisir de vous convier à l’exposition “COUPE/COUPE” réunissant les récents travaux de Jc EARL & Philippe Jusforgues. Vernissage en présence des artistes.

LazerLancement du livre “Vagues Souvenirs” de Jc EARL à l’occasion de l’exposition.

Issus d’univers et d’influences différents, Jc EARL et Philippe Jusforgues confrontent une pratique du collage arraché, imposé, détourné, absurde et insolent.

Jc EARL Aujourd’hui graphiste, illustrateur, peintre, et bien sûr sculpteur, Jc EARL a su développer une écriture bien à lui. À l’encontre d’une certaine tendance actuelle, il ne recherche pas la perfection du trait, mais, bien au contraire, à saisir l’imperfection qui saura lui donner toute l’expression nécessaire. Pour cela, il expérimente à tout bout de champ, et passe maître dans « la technique de l’accident ».
“Vagues Souvenirs” est un recueil de collages et d ‘images floues. Après le livre “Va au diable”, “Lapinozor” et “Big City of Dreams”, voici pour commencer l’année le nouvel ouvrage de JcEARL. 100 exemplaires / 48 pages / format A5 http://www.jcearl.com/

Philippe Jusforgues est né en 1967 à Madagascar. Après avoir travaillé plusieurs années dans la finance, il subit en 2005 une grave opération du plexus et part la même année s’installer à San-Remo. Il commence alors sa carrière d’artiste et perd tous ses amis. Son plat préféré est la fraise au sucre. Il est régulièrement exposé à la galerie 1900-2000 depuis “Renaissance” en 2005 jusqu’à “Fotosex” en 2012.” http://philippejusforgues.com/

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Flŭtiste # 4 / Lancement

Mercredi 29 janvier à 18h30, lancement du 4e numéro du Flŭtiste en présence d’auteurs et de collaborateurs.

Flutiste
Ce nouveau numéro, imprimé à 300 exemplaires, vous fera voyager, regroupant sur LA ROUTE des dessinateurs éparpillés aux quatre coins du monde.

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Lola Lafon / La petite communiste qui ne souriait jamais / Editions Actes Sud / Rencontre & lecture

Samedi 25 janvier à 19h, rencontre avec Lola Lafon à l’occasion de la sortie de La petite communiste qui ne souriait jamais aux éditions Actes Sud.

lola

Parce qu’elle est fascinée par le destin de la miraculeuse petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records au point d’accéder au statut de mythe planétaire, la narratrice de ce roman entreprend de raconter ce qu’elle imagine de l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette, symbole d’une Europe révolue, venue, par la seule pureté de ses gestes, incarner aux yeux désabusés du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges, sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ?
Mimétique de l’audace féerique des figures jadis tracées au ciel de la compétition par une simple enfant, le roman acrobate de Lola Lafon, plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des “dieux du stade”, rend l’hommage d’une fiction inspirée à celle-là, qui, d’un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu’on réserve aux petites filles, ces petites filles de l’été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s’élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue.

« C’est un dialogue fantasmé entre Nadia Comaneci, la jeune gymnaste roumaine de quatorze ans devenue, dès son apparition aux J. O. de 1976, une idole pop sportive à l’Ouest et « plus jeune héroïne communiste » à l’Est, et la narratrice, « Candide occidentale » fascinée, qui entreprend d’écrire son histoire, doutant, à raison, des versions officielles. L’histoire d’une jeune fille face à ses juges, qu’ils soient sportifs, politiques, médiatiques, désirée et manipulée également par les États, qu’ils soient communistes ou libéraux. L’histoire, aussi, de ce monde disparu et si souvent caricaturé : l’Europe de l’Est où j’ai grandi, coupée du monde, aujourd’hui enfouie dans une Histoire close par la chute d’un Mur.

Comment raconter cette « petite communiste » à qui toutes les petites filles de l’Ouest ont rêvé de ressembler et qui reste une des dernières images médiatiques non sexualisée de jeune fille sacralisée par un Occident en manque d’ange laïque ?

La Petite Communiste qui ne souriait jamais est l’histoire de différentes fabrications et réécritures : réécriture, par Ceausescu, du communisme dans la Roumanie des années 1980, fabrication du corps des gymnastes à l’Est comme à l’Ouest, réécriture occidentale de ce que fut la vie à l’Est, réécriture et fabrication du récit par l’héroïne-sujet, qui contredit souvent la narratrice et, enfin, réécriture du corps féminin par ceux qui ne se lassent jamais de le commenter et de le noter…

C’est cette phrase-là, à la une d’un quotidien français, commentant Nadia Comaneci aux J. O. de Moscou, qui m’a décidée à écrire ce roman : « La petite fille s’est muée en femme, verdict : la magie est tombée. » Ce roman est, peut-être, un hommage à celle-là, qui, d’un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu’on réserve aux petites filles, ces petites filles de l’été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s’élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue. »

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Frédéric Boilet & Laia Canada / 286 Jours / Les Impressions Nouvelles / Lancement

Jeudi 23 janvier à 19h, lancement en présence de Laia Canada et Frédéric Boilet.

Boilet
De Pétrarque à André Breton, l’amour fou n’a jamais cessé de redéfinir l’imaginaire du couple. « 286 jours » s’inscrit dans cette grande lignée, tout en la renouvelant de façon brûlante et radicale. Car ici la rencontre entre l’homme et la femme prend la forme d’une œuvre à quatre mains où les désirs, les voix et les regards s’échangent et se confondent, pour finalement se heurter et se disjoindre. C’est le journal croisé d’une passion amoureuse et sexuelle, aussi brève qu’intense, photographiée en même temps qu’elle se vit. « 286 jours » explore un nouveau langage pour faire ressentir tous les moments et toutes les nuances de l’intimité d’une relation. Cru, sensuel, bouleversant, « 286 jours » déborde tous les genres, comme si le regard croisé des amants brouillait jusqu’aux limites de soi et du monde.

« 286 jours » est l’aboutissement d’une démarche commencée par Frédéric Boilet il y a vingt-cinq ans avec « 36 15 Alexia » et prolongée il y a douze ans avec « l’Épinard de Yukiko », sur le thème du désir, du sentiment amoureux, du don réciproque entre l’artiste et son modèle. C’est la chronique sur le vif de l’histoire d’amour vécue avec Laia Canada, une jeune artiste espagnole, de la première rencontre à la séparation, de la passion érotique des premiers jours aux dernières crises de larmes. C’est un film de papier, un reportage en caméra subjective, un journal photographique très intime où le regard de l’homme et celui de la femme ne cessent de s’échanger, jusqu’à parfois se confondre. C’est aussi une déchirante déclaration d’amour où chaque lectrice, chaque lecteur retrouvera quelque chose de ce qu’il a vécu ou de ce qu’il aurait aimé vivre. Avec une audace un peu folle, « 286 jours » cherche à saisir l’impossible : le bonheur de l’instant, la fièvre des corps, la fragilité de la relation et finalement son mystère. Si le livre est cru, il est surtout d’une infinie délicatesse, au-delà de l’impudeur, et d’une invention formelle qui ne cesse de surprendre.

La page du livre :
https://www.facebook.com/286jours?fref=ts