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Sandrine Martin / Petites niaiseuses / Éditions Misma + Anne Rouquette & Thea Rojzman / Émilie voit quelqu’un ; après la psy, le beau temps ? / Éditions Fluide glacial

Samedi 19 septembre à 17h30, lancement de Petites niaiseuses de Sandrine Martin aux éditions Misma et Émilie voit quelqu’un ; après la psy, le beau temps ? de Anne Rouquette & Thea Rojzman aux éditions Fluide Glacial.

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Petites niaiseuses de Sandrine Martin, éditions Misma

Nous ne sommes qu’un grain de poussière dans l’univers. Nous croyons tous ça. Mais en fin de compte l’univers est fabriqué de toutes pièces. Au départ c’est le pays des Bisounours, du Père Noël, des douces grenadines, des salopettes en jean, des raviolis en boîte… Et l’enfance innocente laisse place à l’adolescence : Fun Radio, Beverly Hills, franges coquées, appareils dentaires et boums ratées… On abandonne finalement sa peau d’ado, on s’émancipe et on rejoint le monde adulte et ses amours déçus. Si tous ces moments de notre vie donnent un sens à notre existence alors nous sommes bien des grains de poussière et nous partageons tous un petit bout du même univers.
Dans Petites Niaiseuses, Sandrine Martin décrit le passage de l’enfance à l’âge adulte. Toutes les étapes sont racontées sous forme d’anecdotes introspectives qui mélangent le quotidien et la rêverie. Avec une tendre dérision, elle raconte les traumatismes de l’enfance. L’univers au départ ordinaire et quotidien de ces historiettes se charge de fantaisie, les cases se transforment en pièces et l’auteure nous invite à pousser les portes de son inconscient.
Inventif et vibrant, le dessin de Sandrine Martin possède une charge émotionnelle forte, sûrement celle de la nostalgie de l’enfance.

Émilie voit quelqu’un ; après la psy, le beau temps ? de Anne Rouquette &  Thea Rojzman, éditions Fluide Glacial.

Une BD d’humour sur la psychanalyse ! Émilie a 30 ans – le meilleur âge – mais aussi un copain accro à la télé, des parents gentils (synonyme d’intrusifs) et une soeur parfaite (synonyme d’insupportable). Bref, le quotidien est un peu pesant pour cette instit au look de Mary Poppins ! Décidée à se prendre en main, elle commence une thérapie plutôt déroutante avec une psy aussi aimable qu’un caillou et aux méthodes étonnantes pour cette novice en dogmes freudiens. Et pourtant, avec délicatesse et humour, de lapsus en actes manqués, Emilie retrouve le sourire. Attachante héroïne du quotidien servie par le trait délicat d Anne Rouquette et la plume subtile de Théa Rojzman, Émilie rend drôle le sérieux sujet de la psychanalyse. Fille de l’écrivain et psychosociologue Charles Rojzman, titulaire d’une maîtrise de philosophie, Théa nous offre une intelligente « Psychanalyse pour les Nul(le)s » !

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Matthieu Chiara / Dessins variés, effets divers / Editions Le Monte-en-l’air / Lancement

Vendredi 18 septembre à 18h30, lancement de Dessins variés, effets divers de Matthieu Chiara publié au éditions Le Monte-en-l’air.

dessinsPourquoi les faits divers exercent-ils sur nous cet irrésistible pouvoir d’attraction ?
Même si vous n’êtes pas un lecteur assidu du Nouveau Détective, avouez qu’il est difficile de ne pas jeter un oeil curieux à la rubrique idoine quand vous lisez le journal. Il faut dire que ces histoires ont souvent l’heureuse particularité de combiner drame familial, misère sociale et poisse crasse. Et si certaines d’entre elles auront eu le bon goût de ne pas se dérouler dans des régions isolées, elles ne font pas légion. Non, les faits divers cumulent et c’est bien pour cela que nous autres voyeurs ordinaires, ne pouvons pas lutter.
Conscients de toute cette richesse, les gens du site http://www.faitsdivers.org se sont mobilisés pour les recenser, classifier, archiver car, cerise sur le gâteau, les faits divers sont également monnaie courante. On imagine alors Matthieu Chiara devant son écran d’ordinateur, armé d’un crayon, d’abord sonné devant l’incongruité de tel homicide, puis, convaincu qu’il vaut mieux en rire, griffonnant un dessin, cherchant la blague ou le jeu de mot, prenant le contre-pieds d’une illustration attendue.
Dessins variés, effets divers réunit une petite centaine de dessins à l’humour grinçant. D’une grande maîtrise narrative, les images de Matthieu Chiara sont d’une drôlerie à l’immédiateté fracassante. Vous aurez sans doute honte de rire, mais c’est précisément ce plaisir coupable que l’auteur aura voulu vous offrir. Laissez-vous faire. Tout ira bien.

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Pierre Cendors / Archives du vent / Éditions Le Tripode / Rencontre

Jeudi 17 septembre à 19h, à l’occasion de la parution d’Archives du vent aux éditions Le Tripode, rencontre avec Pierre Cendors animée par Sophie Quetteville.

Aurélie est libraire depuis peu de temps. Elle aime choisir les livres, lire et conseiller, rencontrer auteurs et éditeurs, organiser des soirées, tenir boutique et débattre, mais Aurélie n’aime pas trop parler en public, questionner les auteurs, les faire parler et lire. Elle le fait parfois, mais d’autres le font mieux qu’elle, et puis Le Monte-en-l’air est chronophage avec son amplitude horaire, sa petite équipe, son rythme effréné d’évènements, ses 23 000 références, ses résidences et ses festivals, son bazar de libraire de fonds quoi !?

Sophie n’est plus libraire. Elle l’a été longtemps, libraire militante et fougueuse, animatrice hors paire, lectrice habitée, fine connaisseuse de la littérature contemporaine. Aujourd’hui, festivals et éditeurs font appel à elle pour animer des rencontres et défendre des auteurs et des livres. Ils ont bien raison !

Alors Aurélie s’est dit que prêter l’antre Monte-en-l’air à celle qui pendant des années a défendu la littérature en librairie à Paris serait une bien belle idée, que ce serait bien pour Le Monte-en-l’air et que peut-être ça plairait à Sophie et… Sophie a dit oui.

Voilà l’histoire….

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Ce n’est pas le Dogme qu’invente Egon Storm, le réalisateur mystérieux du cinquième roman de Pierre Cendors,  mais le Movicône. Reclus en Islande, c’est par l’intermédiaire de Karl Oska, à qui il envoie ses bandes, qu’il révolutionne l’histoire du cinéma, par un procédé étrange et vertigineux. Avant la fin annoncée du cycle, il disparaît, non sans laisser d’indices  … 

Quoi de plus naturel, pour l’auteur d’Archives du vent, féru de cinéma et passionné par les questions de l’image et de la représentation,  que de fêter la parution de son nouveau roman au Monte en L’Air ? Sur l’invitation de la librairie et de Sophie Quetteville, Pierre Cendors  abordera les rivages littéraires et artistiques qui nourrissent son imaginaire si singulier : Lars von Trier, Jean Cocteau, Orson Welles, Louise Brooks… Au programme : extraits et discussion.

« Les amateurs de littérature de l’imaginaire, de ceux qui trouvent habituellement leur bonheur du côté des auteurs anglo-saxons, apprécieront Archives du vent. Pierre Cendors joue pratiquement jeu égal avec les maîtres du genre, on ne peut s’empêcher de songer à « Lanark » de Alasdair Gray. L’histoire — qui réunit ici à l’écran Louise Brooks, Adolf Hitler, Marlon Brando et bien d’autres — enchâsse avec brio différents niveaux de réalité avec l’intention réussie de nous surprendre. » Patrick Varetz, auteur.

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Boucherie Ovalie, la vie est trop courte pour comprendre le rugby, alors autant en rigoler / Éditions Solar / Lancement

Mercredi 16 septembre à 18h30, lancement de Boucherie Ovalie, la vie est trop courte pour comprendre le rugby, alors autant en rigoler publié aux éditions Solar.

ovalieLA BOUCHERIE OVALIE par la Boucherie Ovalie

Depuis 2009, le site internet de la Boucherie Ovalie dynamite les codes du rugby avec humour, dérision et (mauvais) esprit. Leur « passage au papier » n’est pas un passage à cide … Dans cet ouvrage détonnant, les sales gosses de la rugbysphère désossent méthodiquement le monde de l’ovalie. Clubs français, sélections nationales, joueurs et dirigeants emplématiques, tous passent sur le billot des bouchers, treizistes compris, c’est dire…

Attention, ça va trancher !

Les auteurs :

« La Boucherie Ovalie est née en 2009, à l’initiative de lecteurs de magazines comme So Foot et les Cahiers du Foot, déçus de l’offre media en matière de rugby. Le site que nous aurions aimé lire n’existait pas, alors avec quelques potes, on a tout simplement décidé de le créer. Depuis, nous avons bien grandi et nous avons désormais une équipe d’une douzaine de rédacteurs réguliers.

Le concept est d’accueillir tous les passionnées de rugby qui ont envie de prendre un peu de recul et de rire de ce sport, de rappeler que même s’il a connu une évolution spectaculaire depuis quelques années, le rugby reste avant tout un jeu. L’autodérision et le second degré sont de mise.La devise du site reflète assez bien l’esprit qui nous anime : « La vie est trop courte pour comprendre le rugby, autant en rigoler ». On aime se définir comme des « sales gosses », pour reprendre le terme popularisé par Marc Lièvremont. On est parfois provocateurs, souvent moqueurs, mais jamais armés de mauvaises intentions et surtout on ne se prend jamais au sérieux.

« Pourquoi Boucherie Ovalie » ? D’abord parce qu’on trouve que ça sonnait bien. Ensuite, nous avons tous en commun d’être attachés aux racines rustiques de ce sport. Nous avons une affection particulière pour les besogneux, les grandes gueules, les chambreurs ou les bagarreurs, bref ces joueurs qui semblent être en décalage avec leur époque, le professionnalisme et le star-system qui se met peu à peu en place depuis quelques années. Pour autant, nous ne sommes pas non plus dans le « c’était mieux avant » ou la glorification de l’amateurisme. Le nom de Boucherie correspondait donc bien à ce ton brut de décoffrage. »

Le livre :
Dans cet ouvrage ambitieux de 288 pages, au graphisme soigné et inventif, et à la fabrication élégante en  bichromie rouge et noir, mais au ton résolument provocateur et drôle, c’est le monde de l’ovalie sans distingo qui en prend pour son grade sans retenue ni tabou. Ainsi les principales équipes de Top14 et de ProD2 sont passées au crible et rien n’échappe à la plume virevoltante des ‘Bouchers ovalie’ depuis les particularismes locaux gentiment moqués jusqu’au tics de langage et petits travers des joueurs entraîneurs et dirigeants castrais, toulonnais ou bitterois pour n’en citer que quelques uns. Mais le XV de France n’échappe pas non plus à l’exercice de style pas plus que les iconiques All Blacks, les Georgiens ou bien sûr les Anglais.

Et pour rythmer le tout, quiz, rébus, jeux, citations remplissent ces double pages « chambres froides » où chacun choisira le morceau de son choix avant de se lancer dans l’études des éléments de langage, portraits et autres pages consacrés à l’arbitrage toujours à la sauce « Bouchère ».
Ouvrage préfacé par Daniel Herrero

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Erolf Totort / Ava, journal Intime d »une femme de cro-magnon / Éditions Points de suspension / Lectures et musique dans la grotte d’Ava

Dimanche 13 septembre à partir de 16h, à l’occasion de la publication de Ava, Journal Intime D’une Femme De Cro-Magnon de Erolf Totort publié aux Éditions Points de Suspension, sous réserve de beau temps lectures dans la grotte d’Ava montée pour l’occasion juste devant la librairie.

Ava, Journal Intime D’une Femme De Cro-Magnon :  il y a 22 000 ans, Ava vit avec son clan de chasseurs-cueilleurs entre la Loire et les Pyrénées. Ils suivent les saisons et les animaux, croient en La Grande-Mère, déesse omnipotente. Ils ne savent pas comment on fait les enfants, font l’amour pour le plaisir, comme ils mangent ou dorment. Ils ont une vie rythmée et paisible depuis longtemps. Ava se pose les premières questions, tente un calendrier pour marquer le temps, elle trace, marque, dessine, sculpte. Dans le clan d’Ava ce sont les femmes qui gèrent les mystères. Les humains marquent leurs corps pour sortir de l’animalité, la culture commence par là. La civilisation naît de signes donnés. Ava ne fait que suivre ce qui de toute façon est déjà en marche, elle est juste un peu plus curieuse et innovante.

Coffret de 2 volumes reliés format 24 x 20 cm, livres de 256 et 224 pages en couleurs avec un texte sous forme de journal intime accompagné de plus de 300 reproductions en noir ou couleur, de gravures, eaux-fortes, dessins. A la fin de chaque volume, un index précise pour chaque image : la technique employée ainsi qu’un commentaire personnel de l’image, ou en rapport avec des écrits sur la préhistoire.

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Au programme lectures à partir de 17h lectures

“Le journal d’Ava, femme de Cro-Magnon“, Textes et images, Erolf Totort, Éditions Points de suspension, lu par Alexandra Casenave-Camgaston

“Madame de Neandertal, journal intime“, Pascale Leroy et Marylène Patou-Mathis, Éditions Nil.

-“Qui a Tué Neandertal ?“ Enquête sur la disparition la plus fascinante de l’histoire de l’humanité. Éric Pincas, Éditions Michalon,

  • puis musique avec un solo de flute de Michel Seuls.
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Rémi / Carnaval / Le Dernier Cri & L’impubliable / Vernissage

Vendredi 11 septembre à partir de 18h, vernissage de l’exposition de Rémi à l’occasion de la sortie de Carnaval  publié par Le dernier Cri et L’impubliable.

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Lisa Mandel / Super rainbow / Casterman / Lancement

Jeudi 10 septembre à partir de 18h30, rendez-vous avec Lisa Mandel pour fêter la sortie de Super Rainbow publié au éditions Casterman.

lisaEn 1974, le couple de scientifiques Jeanine Broutte et Ghislaine Gazon mettent au point deux incroyables COMBINAISONS en lycra spécial.Ces tenues donnent des superpouvoirs au couple qui les porte. Pour activer ces pouvoirs, rien de plus simple : il suffit aux deux partenaires de faire l’amour ensemble et d’avoir un orgasme.
Malheureusement, Jeanine Broutte décède pendant une soirée Tshirts mouillés et ne peut essayer son invention avec sa compagne Ghislaine qui en meurt de chagrin… quarante ans plus tard, les SSF (Services Secrets Francophones) mettent la main sur les supertenues et décident de les confier à leurs meilleures agentes secrètes, Francisse et Lisa…

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L.L. de Mars / Éperdus / Éditions Bicéphale & Thomas Gosselin / Blackface Babylone / Éditions Atrabile / Lancements

Mercredi 9 septembre à partir de 18h30, lancements de Éperdus de L.L. de Mars publié aux éditions Bicéphale et de Blackface Babylone de Thomas Gosselin publié aux éditions Atrabile.

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Éperdus de L.L. de Mars, éditions Bicéphale

Les corps empêtrés dans l’air gluant, la nuit, les toiles d’araignées et autres métaphores incarnées, l’équipage du vaisseau scientifique Neume veut échapper au Fléau qui ravage la Terre et disloque l’Humanité…

Éperdus est un récit de science-fiction, un vrai. Et donc, avant tout, un mouvement de fuite.

Trajectoire aventureuse du vaisseau Neume se dérobant à la catastrophe ; contorsions des organismes explorant l’intérieur de la carcasse de métal ; grilles, barreaux, coursives et visages virant floconneux ou liquides ; mais aussi — fuites autrement plus décisives —, traversée du dessin en direction de sa ruine prolifique et traversée du langage vers une zone de confusion critique.

Voyage du lecteur, enfin, en ce livre immense sinon sans bornes, dont les 40 pages au crayon ont été dessinées à l’aveugle, dans l’obscurité et le silence, comme on se recueille ou prépare un mauvais coup : hors-cadre.

L.L. de Mars réalise avec Éperdus son album le plus inachevable, nouvelle étape ouverte de cette traversée de l’excès, cérébrale et jouissive, abstraite et branleuse, lumineuse et grotesque, que l’auteur nous relate, de livre en livre, sans jamais faiblir.

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Blackface Babylone de Thomas Gosselin, éditions Atrabile

Au départ, un groupe de « blackface » composé d’une dizaine de comédiens. Quand le dénommé Hip ne semble plus capable de monter sur scène à cause d’une légère addiction à l’opium, nos valeureux artistes – qui malgré leur goût prononcé pour la caricature raciale savent soliloquer et philosopher avec talent – engagent comme remplaçant un certain Hop, un « vrai » noir. Mais cette nouvelle arrivée, qui n’est pas sans provoquer de légitimes questions (comme « Devra-t-il quand même se maquiller ?»), permettra-t-elle de leur éviter le courroux des dieux uniques perchés dans les cieux ? Car l’existence même des artistes semble tenir à ce commandement divin : pour pouvoir continuer à exercer leur art, il leur faudra être plus de 9, mais moins de 10. Puis l’emprise du vaudou, par l’entremise de Hop, va transfigurer de manières différentes chaque membre de la troupe, juste avant que ceux-ci, comme les dix petits nègres de la comptine, ne se mettent à disparaître, les uns après les autres.
Si on rajoute encore que tout le livre est parcouru de questionnements touchant aussi bien aux mathématiques qu’à la philosophie, qu’il regorge de logiques aux développements aussi rigoureux que tortueux, on devinera alors aisément qu’une oeuvre de cet acabit ne peut venir que de l’esprit foisonnant de Thomas Gosselin, qui signe ici sans doute son livre le plus complexe.

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Nitcheva / Ictus / Editions l’Apocalypse / Lancement

Samedi 5 septembre à partir de 18h30, lancement de Ictus de Nitcheva publié à L’Apocalypse.

ictus

Ce n’est pas parce que L’Apocalypse est en repos plus ou moins forcé qu’elle ne va pas s’offrir une petite résurrection de temps à autre. Septembre 2015, APO 021, ICTUS, de Nitcheva. C’est un recueil de Poésie. Et pas n’importe lequel. A ceusses qui se demandent pourquoi de la Poésie, nous suggèrerons de lire Nitcheva. A ceusses qui trouvent hardi d’éditer de la Poésie en étant à moitié mort, nous répondrons qu’outre-tombe est le meilleur endroit pour ce faire. Blanche-Neige, Ramsès II, L’Apocalypse, même combat.

 

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Killoffer / Tel qu’en lui-même / L’Association / Lancement

Vendredi 4 septembre à 18h30, lancement de de Tel qu’en lui-même du grand Killoffer publié à l’Association.

killoPour Killoffer, ce n’est pas tous les jours faciles d’être Killoffer. Il faut pouvoir assumer, se construire un personnage et surtout briller en société.
Bref, « faire Artiste ». C’est pour cela que Killoffer se donne de grands airs. Mais voilà, Killoffer a beau être un génie des temps modernes, il n’en reste pas moins un être humain comme les autres. Il mange, il pleure, il boit, il chie et tout le reste aussi… Killoffer a également des peines, des tourments et des questionnements. Autocentré et désinvolte, vous apprendrez à l’aimer ou à le détester. L’ouvrage devait s’appeler « KILLOFFER, en long, en large et en travers » puis « KILLOFFER, en long et en large » pour finalement se nommer En KILLOFFER. Un titre simple, efficace et ingénieux, à l’image de son créateur. Plus qu’un recueil des planches mensuelles parues dans la revue Le Tigre, En KILLOFFER est une plongée dans la psyché, ô combien compliquée de l’auteur. À noter que la moindre anecdote relatée aurait été vécue par l’intéressé. Que demander de plus à ce virtuose de la ligne noire ? On ne le présente plus, Killoffer est exposé en galerie, Killoffer est un illustrateur de renom, Killoffer est membre de l’Oubapo, Killoffer est un des fondateurs de L’Asso. Et c’est pour cela que Killo est parfois « un petit peu » mégalo. Merci KILLO-FIER !