Publié le Laisser un commentaire

Pauline Delabroy-Allard / Ça raconte Sarah / Minuit / Rencontre

Mercredi 3 octobre à 19h, rencontre avec Pauline Delabroy-Allard à l’occasion de la sortie de Ça raconte Sarah aux éditions de Minuit. Rencontre animée par Sophie Quetteville.

pauline

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

Publié le Laisser un commentaire

Pacôme Thiellement / Sycomore Sickamour / PUF / Lancement

Mardi 2 octobre à 19h, soirée pour fêter le lancement de Sycomore Sickamour
de Pacôme Thiellement aux Presses Universitaires de France ainsi que Trois Essais sur Twin Peaks également aux Presses Universitaires de France, la réédition augmentée de Tous les Chevaliers Sauvages aux éditions Wombat, et la réédition augmentée de Economie Eskimo aux éditions MF + Mémoires d’Humour et de Guerre du professeur Choron.

pacom

 

Publié le Laisser un commentaire

Spaghetti wars / Tommaso Melilli / Lancement

Dimanche 30 septembre à partir de 17h, venez fêter la sortie de Spaghetti wars avec Tommaso Melilli.

spag

« Je pensais être cuisinier : avoir eu la chance d’avoir choisi un métier beau, vieux et simple, et de l’avoir fait exactement au moment où ce métier devenait cool et fascinant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier, et j’ai découvert que j’étais l’un des innombrables soldats d’une guerre sans quartiers ni tranchées : une guerre invisible, qui oppose des troupes inconscientes et désorganisées, qui se battent sans savoir ce qu’il y a à gagner. Le front des identités culinaires que j’aimerais raconter se cache dans les réseaux sociaux, dans les cantines scolaires, au Franprix, dans les magasins bio, dans les palaces, les brasseries, les néo-bistrots, dans les guides gastronomiques, dans les épiceries fines et dans celles qui n’ouvrent que la nuit. La bouffe est violemment rentrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, violente, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l’histoire de cette guerre que nous vivons. Je voudrais écrire un livre d’histoire et d’analyse sans qu’il ait l’air de l’être, comme ont pu parfois le faire certains soldats qui écrivaient depuis le front. Il n’y aura pas de théorie, pas de mot définitif sur telle ou telle question : il y aura les choses que j’ai vues, que j’ai mangées et que je n’ai pas voulu manger, les choses que j’ai cuisinées et celles que je n’ai pas été capable de cuisiner. Il y aura aussi des recettes : elles seront simples, faciles, traditionnelles, hérétiques et radicales. Des recettes pour survivre dans ces temps de nourritures violentes. »

✯✯✯ Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux camouflé en chef hipster, est à 27 ans, le Cioran de la Cuisine, le Kundera des bons petits plats… Venez découvrir son livre de chef atypique, truffé de recettes secrètes ! ✯✯✯

Publié le Laisser un commentaire

FÉTICHES ET AUTRES DESSINS DE GENRE, José Maria Gonzalez + TIRAGE DE TÊTES, Daniel Guyonnet / Solo ma non troppo

Samedi 29 septembre à partir de 17h, venez fêter les deux nouveautés de Solo ma non troppo.

FÉTICHES ET AUTRES DESSINS DE GENRE, José Maria Gonzalez
José Maria Gonzalez, plasticien, dessine et peint sur papier dans une pratique
quotidienne. Il coédite et anime avec Antonio Gallego la revue apériodique de dessin
Rouge Gorge et invite le temps d’une édition ou d’une exposition des artistes
d’horizons divers à les rejoindre. Il fait également partie de la structure Un nous,
projet pluridisciplinaire entre différents médiums de l’art contemporain, qui fait
intrusion dans l’espace urbain avec des affiches.
Ce livre rassemble une série de dessins au pinceau, lavis à la peinture acrylique sur
papiers de couleurs, réalisée entre 2017 et 2018.
Il pourrait s’agir ici et là de représentations de fétiches, d’amulettes, de gris-gris
ou bien encore de statuettes.
Corps et objets réempruntent des chemins primitifs.
Bois, pierre, terre, chair, comme matière fantasmée; patine, flux en giclée,
couleurs de sang frais ou séché, marron d’excréments, en lavis.
Repéré des clous.
On peut aussi y discerner un outil, une terre cuite, un fossile, une racine végétale.
Ingrédients naturels, artéfacts déplacés, réinvestis.
Charges spirituellement puissantes.
L’homme médecine n’est pas loin.
Ailleurs, une série d’animaux : poissons, reptiles, batraciens… ébauche
d’une genèse des espèces.
Et voici un masque hilare de style inuit, d’autres réinventés, plus africains,
et surtout ces visages hallucinés, enchantés ou en larmes qui viennent hanter ces
pages.

FETICHES_couv-page-001

TIRAGE DE TETES, Daniel Guyonnet
Daniel Guyonnet est réalisateur et animateur de films d’animation (dessinés sur
papier). Après avoir crayonné quelques dizaines de milliers de feuilles pour la
caméra,il a (re)découvert le dessin, sa complexité et ses possibles au début des
années 2000 en abordant le grand format et le dessin destiné à la publication
imprimée.
Il aime télescoper les univers hétérogènes comme le cartoon et le dessin « savant »
hérité de l’histoire de l’art ou de la gravure. Il aime aussi la pratique du dessin sous
contrainte d’après des photographies, ou d’après des séquences filmées, ainsi que
les chaînes de dessins entre dessinateurs.
Cet album est tiré d’une série d’environ 150 portraits de modèles anonymes dessinés
d’après des photographies d’identité du début des années 1970. Il a été l’occasion de
mettre en oeuvre un protocole de dessin basé sur le thème unique du masque, sujet
à des variations infinies, en cherchant à capter la présence des modèles. Les
dessins originaux ont été exécutés au stylo à bille, mais le tirage numérique a été
réglé pour tendre vers un rendu proche de l’eau-forte.

TIRAGE_TETE_COUV-page-001-2

Publié le Laisser un commentaire

Tolstoyz 1 « Masse il y a » / Lancement

Vendredi 28 septembre à 18h30, nous avons le plaisir de vous inviter au lancement du premier numéro de Tolstoyz intitulé « Masse il y a ».

Tolstoyz1 (1)
Masse il y a est le premier numéro d’une série itinérante
de carnet de voyage intitulée Tolstoyz, auto-publiée par
Anis Achbarou, Mario Huyet et Victor Boonen.
Ce projet est une restitution d’expériences vécues dans des villes méditerranéennes.
Dans ce numéro, nous portons un regard sur une destination choisie : Marseille. Entre espace urbain et nature, entre mer
et ciel, c’est une ville soumise à de constantes dualités, faisant écho aux problématiques de l’esprit humain. Nous cherchons dans ces pages à transmettre notre expérience en la retranscrivant à travers différents supports.

Publié le Laisser un commentaire

Claire Fauvel et Christophe Bataillon / Phoolan Devi & Raconte-moi ton dessin / Lancements

Jeudi 27 septembre à 18h30, venez fêter la sortie des deux derniers ouvrages de Claire Fauvel et de Christophe Bataillon : « Phoolan Devi » aux éditions Casterman pour Claire, « Raconte-moi ton dessin » aux éditions Gallimard pour Christophe.

bataillon

 

Publié le Laisser un commentaire

Romain Dutter et Julien Bouqé / Symphonie carcérale / Steinkis

Mardi 25 septembre à 18h30, lancement de Symphonie carcérale de Roman Dutter et Bouqé publié chez Steinkis

sympho

Romain est derrière les barreaux depuis plus de dix ans… mais rentre chez lui tous les soirs. Coordinateur culturel au sein du Centre pénitentiaire de Fresnes – l’un des plus grands et des plus connus du pays -, il raconte, dans ce témoignage plein d’humour et sans concession, son combat quotidien pour permettre aux personnes incarcérées d’avoir accès à la culture. Et notamment à des concerts. De son expérience dans une prison du Honduras, parmi des membres du gang de la Mara Salvatrucha, à celle qu’il poursuit désormais à Fresnes ; de la performance mémorable de Johnny Cash à Folsom en 1968 aux concerts qu’il organise aujourd’hui en détention, suivez-le dans un univers méconnu en compagnie des artistes qui contribuent à faire résonner cette Symphonie carcérale et offrent des perspectives d’évasion…musicale, bien entendu !

Publié le Laisser un commentaire

HEY! Deluxe #2 Lancement

Samedi 22 septembre à 17h30, soirée de lancement de notre Deluxe #2. Rencontre et signature du HEY! DELUXE #2, avec à la table des dédicaces… La HEY-Team, Nils Bertho, mad meg, Laurent Martin, Sunny Buick, Claire Fanjul, Carmen Pluto, Brigitte Lajoinie, Cyam, Laura Satana, Mathieu Lewin.

hey

Nous vous attendons nombreux et heureux pour célébrer la deuxieme édition papier de notre Season #2. Important il s’agira là de la seule dédicace parisienne pour ce HEY ! Deluxe #2 (320 pages/50 artistes/ 4 encarts cartonnés /bonus 16 pages librairie) . Qu’on se le dise et répète

Publié le Laisser un commentaire

Ruppert et Mulot / Soirée d’un faune / L’Association

Vendredi 21 septembre à 18h30, venez rencontrer Ruppert et Mulot à l’occasion de la publication de Soirée d’un Faune à l’Association.

fauve

Soirée d’un faune est un ballet dessiné contemporain en un acte sur la musique du Prélude à L’après-midi d’un faune de Claude Debussy, elle-même inspirée du poème de Stéphane Mallarmé L’Après-midi d’un faune. Debussy décrit ainsi son œuvre : « La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Stéphane Mallarmé. Elle ne prétend nullement à une synthèse de celui-ci. Ce sont plutôt des décors successifs à travers lesquels se meuvent les désirs et les rêves d’un faune dans la chaleur de cet après-midi. Puis, las de poursuivre la fuite peureuse des nymphes et des naïades, il se laisse aller au soleil enivrant, rempli de songes enfin réalisés, de possession totale dans l’universelle nature. »
Le ballet dessiné Soirée d’un faune se propose de dépeindre le moment qui suit cet après-midi, comme si le faune de Mallarmé avait continué sa journée en enjambant le cours des années et s’était retrouvé dans une soirée du XXIe siècle. L’œuvre symphonique de Debussy compte 110 mesures, le poème de Mallarmé est lui-même composé de 110 alexandrins et le ballet présenté ici est interprété par 110 danseurs et danseuses.

Florent Ruppert et Jérôme Mulot innovent une nouvelle fois en concevant ce ballet dessiné dans un format identique à celui d’une carte routière, offrant deux modes de lecture, par séquences au dépliage, en poster narratif le document déplié.