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Samuel Bollendorf / Faiseur d’anges / Seuil / Lancement

Dimanche 17 octobre à partir de 17h

Peut être une image de texte qui dit ’Samuel Bollendorff FAISEUR D'ANGES récit SEUIL’

Premier livre du photographe Samuel Bollendorff, Faiseur d’anges est un récit intime. Ecrit au fil d’un album de famille, il est rythmé par la description et le commentaire de photos que le lecteur peut imaginer mais qu’il ne verra pas. Une enfance chahutée racontée à travers des instantanés, tels des photos souvenirs, celles que l’on regarde avec nostalgie et celles soigneusement retirées du roman familial. Ce très beau texte fait apparaître la figure du père du narrateur, psychiatre défroqué et volubile à l’existence marginale, qui noue avec
son fils une relation tendre et fantasque inaugurée par l’achat d’un premier appareil photo. Pour le garçon, les clichés semblent fixer l’agitation et couper le flot incessant de la parole, ils ont la vertu de produire d’autres histoires ; les tirages se font en commun dans le silence de la chambre noire (en l’occurrence une minuscule salle de bain) : Samuel Bollendorff sera photographe. Un photographe qui questionne sans cesse sa pratique et fait peu à peu du reportage un art de la révélation, accordant une place de choix aux exclus, aux gens que nos sociétés consignent brutalement à la marge (les exilés, les déplacés, les habitants de banlieue, les « fous », les malades). Autant de vies souvent invisibles qui font écho aux absents du roman familial. Le long des pages, en égrenant les souvenirs soigneusement organisés de l’album de Margot, sa grand-mère luxembourgeoise, Samuel Bollendorff explore les trous dans la pellicule, le silence des images dans l’idée folle peut-être de rendre visible l’invisible. Ainsi peut-il combler les failles d’une mémoire familiale lacunaire et poursuivre, adulte, le dialogue poétique et troublé qu’il a su tisser avec ce père insaisissable.

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Joëlle Jolivet et Jean-Luc Fromental / Miss Chat / Dédicace

Samedi 16 octobre à partir de 16h

Peut être un dessin animé de livre et texte qui dit ’LE MONTE EN L'AIR et hélium vous invitent à rencontrer JEAN-LUC FROMENTAL ET JOELLE JOLIVET pour la sortie de MISSCHAT À partir de 16 h samedi 16 octobre MISS MISSCHAT JOELLEJOLIVET CHAT JEAN-LU FROMENTAL CANARI LA TOUTE PREMIÈRE AVENTURE DE MISS CHAT! Un roman graphique pour les jeunes lecteurs hélwm LE /ONTE-EN-L'AIR ”'a Le Monte en 'air LIBRAIRIE-GALERE 2, , PLACE DE LA MARE, 750020 PARIS 01 54’

Dédicace en compagnie de Joelle Jolivet et Jean-Luc Fromental pour le 1er tome de « Miss Chat Tome 1 : Le cas du canari », un roman graphique pour les jeunes lecteur.ices. Gare à Miss Chat : comme tous les félins, elle est discrète, voit tous les détails, et parfois donne des coups de griffes… un premier tome d’enquêtes en BD pour commencer à lire avec plaisir.

Joëlle Jolivet est une immense dessinatrice qui travaille la plupart du temps en linogravure. Elle sait styliser sans perdre de vue l’objet original et se passionne pour le détail. Elle est publiée chez hélium mais aussi chez Les Grandes personnes ou encore au Seuil Jeunesse (Zoo Logique). Chez hélium, en plus des albums de Jean-Luc Fromental, devenus incontournables, elle a également illustré Le Tigre de miel (2013) de Karthika Naïr ou encore Vues d’ici (réédité en 2018) et Dans le livre (2012), de Fani Marceau.

Jean-Luc Fromental est un auteur de bandes dessinées et de livres pour enfants à la fantaisie inimitable. La grande majorité de ses albums jeunesse sont publiés par hélium et illustrés par Joëlle Jolivet, parmi lesquels Os court (2015) et L’Ours contre la montre (2018) sans oublier les 365 Pingouins (réédité en 2017). En solo, il a signé un premier roman pour la jeunesse Robêêrt (hélium, 2017). Il est aussi éditeur (Denoël Graphic) et scénariste pour le cinéma d’animation (Loulou, l’incroyable secret, César 2014 du meilleur film d’animation ; La Fameuse Invasion des ours en Sicile, 2019).

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Julie Coutureau / SNI / Supernova & friends

Vendredi 15 octobre de 18h à 21h

Peut être une image de neige et texte qui dit ’PARUTION DE SNI JULIE COUTUREAU 15 OCT 2021 A PARTIR DE 18H AU MONTE EN L'AIR AFTER AU ZABAR ÉDITIONS SUPERNOVA’

Quelle joie de vous retrouver pour célébrer la parution du SNI de Julie Coutureau dans la collection Dans le vif des éditions Supernova le vendredi 15 octobre à partir de 18h !!!A cette occasion, nous invitons les auteurs publiés en 2020 aux éditions Supernova, voilà le programme >>__19h00 : lecture de « Spermogramme » de Pierre Escot
__19h30 : lecture d' »Habiter Outre » de Benoît Toqué
__20h00 : lecture de « Basalte et Javel » d’Antonin Veyrac
__20h30 : performance de Julie Coutureauet puis direction le Zabar avec en dj set / live,__21h30 : Sarah Brown
__22h30 : Clémence Seurat
__23h30 : Géraldine merli aka Yolène Blout
__00h : Juli Lamontellerie
***SNI*** :
Le sni, le S-N-I, c’est une charade, une aventure poétique expérimentale et phonétique, un rhizome littéraire, une enquête abusive, une lecture auditive, des sons dans le sens et des sens dans le son, une crise auditive, un Que-sais-je en chœur, une anarchie en forme, un défi à la case, un trop-plein en dérive, des racines de flux émotionnels, de la mémoire charcutière dans une culture de jachère, un poussoir à rester vivant, du jambon, des guêpes, des trous noirs de corps et d’arbres, un essai en forêt dans l’hippocampe, l’amygdale à ses trousses, c’est l’arbre de la forêt poussant dans la plaie, de la vie dans la plaie, et du rire au sommet et du rire dans les creux des patates en forme de cœur et dans les creux des fesses et des montagnes.Ce livre est un jardin, en somme. Une dé-culture multi-culture dans un état revendiqué de jachère géante. Que ça pousse. Coûte que coûte.

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Vincent Ostria / Paris Punkabilly 76-80 / Marest / Lacement

Jeudi 14 octobre à partir de 18h30

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’LANCEMENT PARIS PUNKABILLY 76-80 le jeudi 14 octobre 2021, 18h30 VINCENT OSTRIA présente PARIS PUNKABILLY 76-80 VINCENTOOSTRIA SUIVI DE JOURNAL D'UN CRIME à la librairie Le Monte-en-l'air 2rue 2 de la Mare 75 020 Paris Métro Ménilmontant’

Paris-Punkabilly 76-80 est le portrait d’une époque perçue à travers le regard d’une jeunesse velléitaire qui va de fêtes en fêtes au rythme des concerts rock et punk, à Paris comme en banlieue. Vincent Ostria revient sur ses jeunes années, entre la lecture de La Recherche et la formation d’un groupe appelé Zozo et les Martiens, les concerts légendaires des Sex Pistols ainsi que sa fréquentation des Stinky Toys, Elli et Jacno, Eva Ionesco, Alain Pacadis… jusqu’à son départ pour New York et sa découverte d’Eraserhead (Lynch).

Ce récit est suivi par Journal d’un Crime, autre document précieux notamment pour tout jeune cinéaste indépendant qui voudrait découvrir les étapes obligées de l’obtention des crédits, en passant par le casting, le tournage, la post-production et leurs multiples aléas.

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Être écologique / Timothy Morton / Zulma / Rencontre

Mercredi 13 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’ETRE LAPENSEE ECOLOGIQUE ECOLOGIQUE TIMOTHY MORTON ZULMA ESSAIS ZULMA ESSAIS MORTON’

Le réchauffement climatique a déclenché la sixième extinction de masse, nous sommes dans l’ère de l’Anthropocène. Mais contempler la catastrophe ou chercher le coupable n’aident ni à prendre les bonnes décisions, ni à agir vraiment. Face à une avalanche de faits et de données toujours plus alarmants, n’est-il pas temps de se réaccorder à notre environnement ?En recourant à des outils et des concepts comme l’intuition, l’art, l’empathie, l’interconnectivité, ou notre héritage néandertalien, Timothy Morton nous montre comment se remettre au diapason : à notre échelle, mais aussi à celles des bactéries, de la baleine à bosse, des écosystèmes, ou de la planète.Être écologique, c’est changer de paradigme dans notre relation au monde, se libérer du déni et du désespoir. Une lecture performative aussi sérieuse que captivante.

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Nicolas Cavaillès / Le temps de Tycho / Corti / Rencontre

Mardi 12 octobre à 19h

Peut être une image de texte qui dit ’Nicolas Cavaillès Le Temps de Tycho Domaine français RIEN DE COMMUN Éditions Corti’

Biographie en forme de récit spéculatif, Le Temps de Tycho suit la figure de Tycho Brahe, astronome danois du XVIe siècle, autoproclamé «prince des astronomes».
Ses hypothèses erronées, mâtinées d’astrologie et de géocentrisme, ne lui valurent pas d’inscrire son nom au fronton des sciences astronomiques aussi sûrement que Galilée ou Kepler, mais son approche empiriste et ses inventions, en particulier celle de la trotteuse, déterminèrent un nouveau rapport au temps.
“Le Temps de Tycho” explore différentes facettes de la vie de Tycho comme on promène un œil tour à tour attentif et rêveur sur un tableau.
De l’épisode de la perte de son nez à l’univers clos d’Uraniborg, l’observatoire que l’astronome avait installé sur l’île de Hven, Nicolas Cavaillès invente, dans une langue virtuose, un cheminement qui tient à la fois du portrait et de la réflexion sur l’émergence d’une nouvelle mesure des durées et des distances à la Renaissance.
Les accidents et les trouvailles de Tycho deviennent les sources d’une méditation sur le striage technologique du temps, du tic-tac de l’horloge aux quadrillages tâtonnants de l’espace.

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Nadia Szczepara / Tactiques sanitaires / Lancement

Dimanche 10 octobre à partir de 17h

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« Tactiques sanitaires » nous raconte la traversée de l’écran hygiénique et la métamorphose numérique. C’est le journal de bord d’une artiste peintre qui voit dans le confinement la métaphore imagée, voire la caricature, de l’époque. La réalité se détache du socle terrestre pour se confondre à sa figure de style. Les dessins, écrits à l’encre de chine, donnent forme à l’étrange récit de cette désincarnation stupéfaite qui cherche à ne pas perdre son calme alors que s’accélère la robotisation des rapports humains. C’est à présent l’ombre de la flèche qui tue.« Tactiques sanitaires » est le premier ouvrage édité par Les amateurs de l’ours, une ferme associative du haut bocage vendéen. Une dégustation de liqueur artisanale sera proposée.

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Guillaume Mazeline / Boucles rebelles / Dédicace

Samedi 9 octobre dédicace à partir de de 17h

Peut être une image de texte qui dit ’Guillaume Mazeline BOUCLES REBELLES Sr.X @Art_SrX Une Jne eure en Eté’

Les mutations du monde auquel il appartenait se racontaient par une accumulation de petites choses. Cependant, il manquait à Anjou une vision d’ensemble. Par exemple, un soir il avait lu sur un fil d’actualités qu’un groupe de généticiens travaillaient à ce que les chats et les chiens ne soient plus carnivores. Ou alors c’était l’écriture inclusive qui devenait obligatoire à l’écrit pendant qu’un groupe de linguistes réfléchissait à son application à l’oral. Une autre fois, un ami lui avait demandé s’il devait consulter un avocat, maintenant qu’il venait de tomber amoureux, histoire de prévenir les risques.Depuis qu’il est enfin possible de définir le bonheur et les règles qui le régissent, la société tend à se normaliser. Dans l’immédiat, Anjou a d’autres problèmes : la police est à ses trousses pour une invraisemblable histoire de graffiti. L’ennemi public no 1 n’a d’autre choix que de se cacher dans l’ancien cimetière du Père-Lachaise, reconverti en parc depuis que la mort est occultée.
Anjou ne dispose que de quelques jours pour trouver une solution. Sans parler de ce grand-oncle mort quelque part en Afrique à la fin des années 1960 et qui attend de lui qu’il solde les comptes. Heureusement, il n’est pas seul. À l’extérieur du parc, Lorelei veille à ce qu’il reste insaisissable. Et à l’intérieur, toute une faune d’êtres en marge lui offre son aide. Reste Corinne, chanteuse de rock enterrée là, qui l’obsède encore.
Entre polar et roman d’anticipation, Boucles rebelles raconte la cavale d’Anjou avec humour et humanité.

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Fabrice Riceputi, Edwy Plenel & Gilles Manceron / Ici on noya les Algériens / le Passager clandestin / Rencontre

Vendredi 8 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’Fabrice Riceputi ICI ON NOYA LES ALGERIENS La bataille de Jean-Luc Einaudi pour la reconnaissance du massacre policier et raciste du 17 octobre 1961 précédé de Une passion décoloniale par Edwy Plenel Préface de Gilles Manceron le passager clandestin’

La bataille de Jean-Luc Einaudi pour la reconnaissance du massacre policier et raciste du 17 octobre 1961.Paris, 17 octobre 1961, 20 h 30. À cinq mois de la fin de la guerre d’Algérie, des dizaines de milliers d’Algériens, hommes, femmes et enfants, manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui leur est imposé par le préfet de police Maurice Papon. La répression est d’une violence inouïe : onze mille personnes sont raflées, brutalisées et détenues dans des camps improvisés. Plus d’une centaine sont « noyées par balles » dans la Seine. Pourtant, le lendemain, les rapports officiels ne font état que de deux morts.Face à ce mensonge d’État, un « simple citoyen » se fait chercheur. Il s’appelle Jean-Luc Einaudi. Pendant trente ans, ce « héros moral » surmonte les obstacles – omerta, archives verrouillées, procès… – pour faire connaître et reconnaître le crime d’État. C’est cette bataille intellectuelle, judiciaire et politique que retrace Fabrice Riceputi dans un récit documenté et passionnant.Un combat à poursuivre à l’heure où la République s’obstine à refuser de regarder en face l’héritage raciste de la colonisation et où les violences policières continuent à se perpétrer en toute impunité.Cet essai est précédé d’un texte inédit d’Edwy Plenel, journaliste et cofondateur de Mediapart, « Une passion décoloniale » ainsi que d’une préface de Gilles Manceron, spécialiste de l’histoire coloniale française.

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Panthère Première #7 / Lancement

Jeudi 7 octobre à partir de 18h30

Longtemps, vous nous avez manqué.
Ensemble, à l’occasion de la sortie du n°7 de la revue, retrouvons ENFIN l’odeur du papier recyclé, le ponch mythique de Panthère Première et la joyeuse placette du Monte-en-l’air parce que c’est notre lieu préféré.STAY TUNED pour le programme qu’on vous concocte en ce moment-même (lectures, mini-perfs, mini-chorale, mini-quiches, saynettes et big djette) !En attendant, marquez la date d’une pierre blanche parce qu’on vous connait, les parisien·nes, avec vos emplois du temps au bord du burn out ❤ A LIRE DANS LE N° 7:
Maquillage zébré sur le visage, aux formes aussi nettement dessinées que le démantèlement progressif des droits sociaux, on prendra des chemins de traverse avec Emmanuel Beaubatie en liant changements de sexe et mobilités sociales ; on se glissera dans la peau d’une traductrice habitée par une artiste aux identités multiples ; on enfilera une paire d’ailes pour questionner le concept de hiérarchie (en faisant un petit feu au passage) ; on traînera la savate, 8-6 à la main, pour trouver enfin LA VÉRITÉ sur le mot schlag ; on furètera dans les recoins d’une revue indépendante avec un collectif de photographes qui refuse toute récupération ; on interrogera les images manquantes d’une cinéaste des indépendances ; on ouvrira une boîte à outils des graphies non-binaires pour décoincer nos langages puis on chantera à tue-tête Papaoutai dans la cour de récré.
Tissant des liens entre générations, on s’enivrera alors de l’ESPRIT VIEILLE, avec un dossier sur le potentiel subversif du grand âge, parce que du courage et de l’audace, en cet automne 2021, il en faut — toutes générations dehors et solidaires contre la start-up nation. Voir moins