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DDESSIN [13] / Carte blanche au Monte-en-l’air

Le Monte-en-l’air présente :

Anne Van der Linden
Aurélie William Levaux
Caroline Sury
Christian Aubrun
Daisuke Ichiba
Jacques Pyon
Moolinex
Stu Mead
The Pit

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Sur une proposition d’Alexandre Devaux, DDessin (13) (qui prend la suite de Chic Dessin dans le cadre prestigieux de l’Atelier Richelieu) accueille la librairie-galerie Le Monte-en-l’air. Fondée en 2005 et agrandie en 2010, cette librairie-galerie de Ménilmontant est vite devenue un lieu de rendez-vous incontournable pour les passionnés d’éditions graphiques.
De nombreuses expositions ou événements y sont programmés autour du dessin. Ainsi s’est créé un point de rencontre entre auteurs, éditeurs et un public d’amateurs et de collectionneurs de dessins, de livres de dessins, d’estampes et d’objets, mais également de performances.

Pour cette première édition de DDessin, Le Monte-en-l’air propose une présentation originale de travaux de dessinateurs qu’il expose habituellement dans ses murs. Ces artistes, au delà de leur pratique du dessin, accordent une grande attention au support imprimé. Les graphzines, livres, estampes et autres objets d’édition sont devenus pour la plupart d’entre eux de véritables espaces de conceptualisation de leurs œuvres, en même temps qu’un moyen de les diffuser. Une occasion de les découvrir.

http://ddevents.fr/

Du 12 au 14 avril 2013
Vendredi 12 avril de 11h à 19h
Samedi 13 avril de 11h à 20h
Dimanche 14 avril de 11h à 17h

Vernissage le jeudi 11 avril à partir de 18h.
Pour recevoir une invitation au vernissage, merci d’en faire la demande à : lemontenlair@free.fr

Atelier Richelieu
60 rue de Richelieu
75002 Paris
Métros : Bourse, Richelieu-Drouot, Palais Royal-Musée du Louvre
Entrée : 7 euros / 5 euros

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Pacôme Thiellement / Satan trismégiste / Delfeil de Ton / Mon cul sur la commode / Editions Wombat

Vendredi 5 avril à 19h30

Dans le cadre de sa résidence SATAN TRISMEGISTE au Monte-en-l’air, Pacôme Thiellement a la joie d’accueillir l’Unique Delfeil de Ton pour une soirée consacrée à la sortie de son roman porno chic aux Nouvelles Editions Wombat : Mon cul sur la commode. La soirée sera ouverte et close par une lecture dudit roman par l’exceptionnelle Lætitia Dosch.

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Mon cul sur la commode : ce livre, commencé en 1975, terminé en 2012, longuement mûri, comme on voit, est né d’une circonstance : un grand hebdomadaire, à grand renfort publicitaire, se lança dans la publication en feuilleton du roman érotique le plus célèbre du vingtième siècle. Il s’agissait de « L’Express », dont la cofondatrice occupait alors la toute nouvelle fonction de secrétaire d’État à la Condition féminine, et il s’agissait d’ « Histoire d’O ». Justifier cette opération commerciale, de la part d’un journal qui s’était fait le champion des luttes féminines, n’était pas chose simple : il lui fallut se livrer à des contorsions intellectuelles du plus fort calibre, en matière d’hypocrite morale, pour associer ainsi, dans un même mouvement, « bonheur dans l’esclavage » et « libération de la femme ».

Le journal Hara-Kiri, qui se proclamait sans honte, lui, « bête et méchant », ne pouvait laisser passer le cynisme d’un pareil coup éditorial sans en faire son miel et publia aussitôt une charge, sous le nom de « Mon cul sur la commode », à la fois parodie d’Histoire d’O et célébration outrée des nouveaux (et nouvelles) thuriféraires d’un sadomasochisme dont le grand public, jusque-là, avait ignoré les vertus libertaires. Christian Bourgois, de son côté, en donna une édition à tirage limité.

Quatre décennies avaient passé. Il apparaissait que Mon cul sur la commode n’avait rien perdu de sa drôlerie ni de sa pertinence, et Delfeil de Ton, à l’instar de Pauline Réage avec « Retour à Roissy », n’avait plus qu’à en écrire la suite et fin inédite, c’est « Retour à Passy ».

Porno chic !

Un entretien avec Delfeil sur « Mon cul sur la commode » : http://www.evene.fr/livres/actualite/delfeil-de-ton-cul-sur-la-commode-nouvel-obs-iacub-1929156.php

Delfeil de Ton

Delfeil de Ton entre à « Hara-Kiri » en 1967. Il restera fidèle au journal jusqu’à sa disparition en 1986. Cofondateur de « Charlie Hebdo » en 1970, il le quittera cinq ans plus tard pour « Le Nouvel Observateur » où il signe toujours ses « Lundis de DDT » dont un premier recueil (1975-1977) est paru à L’Apocalypse en 2012. Il a également participé à « L’Autre Journal », « Siné Hebdo » et collabore aujourd’hui à « L’Impossible ». Il est l’auteur d’un fabuleux « Journal de Delfeil de Ton » (Wombat, 2011).

Lætitia Dosch
Actrice de théâtre et de cinéma, Lætitia Dosch est la co-auteur, avec Anne Steffens, d’un one-woman show hallucinant et glacé, à mi-chemin de Zouc et de Andy Kaufman, « Lætitia fait péter Ardanthé ». Elle a joué dans les spectacles dansés de Marco Berrettini (« Iffel ») et de La Ribot (« Paradistinguidas »), a reçu le prix d’interprétation au Festival Côté Court pour « Vilaine Fille, Mauvais Garçon » de Justine Triet en 2011 et joue le premier rôle dans « La Bataille de Solférino », long métrage de la même réalisatrice qui sort cette année.

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Yann kebbi / Immo + / Editions 3 fois par jour / Exposition & lancement

Jeudi 4 avril à partir 18h30

A l’occasion de la publication de Immo + –un livre parallélogramme qui tiendra debout sur vos étagères avec couverture sérigraphiée publié aux éditions 3 fois par jour, exposition et dédicace de Yann Kebbi.

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Exposition du 4 au 14 avril

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Aurélie William Levaux & Moolinex / Johnnychrist / Éditions Atrabile / Exposition

Vendredi 15 mars vernissage à partir de 18h30

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Johnnychrist : derrière ce nom, plein de promesses, se cache le nouveau projet de Moolinex et Aurélie William Levaux, un livre réalisé à plusieurs mains, un travail singulier et sans réel équivalent. Car dans ce grand format tout en couleurs, Aurélie William Levaux et Moolinex se sont comme fondus en une troisième personne, le Johnnychrist du titre, artiste inclassable et personnalité borderline, et inventeur d’un mouvement (dont il semble être le seul membre), le PRISME. Ce personnage complexe, dans la peau duquel se sont glissés les deux auteurs (et dont le livre dresse un portrait en creux), produit alors une œuvre flirtant perpétuellement avec le ringard et le beau, le mauvais goût et la recherche. Perclues d’obsessions et de visions affolantes, les images offertes ici font parfois rire, mettent aussi mal à l’aise, et, par leur étrange radicalité, obligent toujours le lecteur à prendre position – car en allant loin, très loin, repoussant dans ses derniers retranchements des notions comme le goût, alors, comme par magie, Johnnychrist touche au beau. «L’art c’est beau disait Alphonse Daudet, Et il a pas tort, dit Johnnychrist par l’intermédiaire du PRISME.»

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Pacôme Thiellement / Satan trismégiste / Hermine Karagheuz lit René Daumal

Jeudi 14 mars à 19h

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Dans le cadre de SATAN TRISMESGISTE, Pacôme Thiellement invite une de ses idoles, l’immense actrice Hermine Karagheuz, à lire un choix de poèmes et de proses de René Daumal – parce que 2013 va être raide et qu’il faudra s’habituer à des ascensions analogues.

Hermine Karagheuz

L’énigmatique et stellaire Hermine Karagheuz a joué au théâtre sous la direction de Roger Blin (« La Nuit des assassins), Patrice Chéreau (« La Dispute »), Claude Confortès et Wolinski (« Je ne veux pas mourir idiot »), Laurent Terzieff (« Ce que voit Fox ») et Hans Peter Litcher (« Artaud-ratorio »). Elle est apparue au cinéma  dans « Le désordre à 20 ans » de Jacques Baratier, « Out 1 », « Duelle », « Merry-Go-Round » et « Secret Défense » de Jacques Rivette, « Guns » de Robert Kramer et « Monsieur Klein » de Joseph Losey. Elle est également photographe (« Ciels » galerie Agnès B. ; « Crises de nerfs et méditation » galerie des Cent), a collaboré à « L’Autre Journal » (dirigé par Michel Butel) et écrit « Roger Blin – Une dette d’amour » (éditions Séguier-Archimbaud).

René Daumal

Mort à 36 ans, né en 1908, poète, penseur et conteur, René Daumal est l’un des principaux phrères simplistes du « Grand Jeu » avec Roger Gilbert-Lecomte. Après avoir cherché à atteindre des états-limites à la frontière de l’autre monde par l’usage des drogues, de la roulette russe et du tétrachlorométhane, il apprend le sanskrit et se tourne vers l’étude de la pensée traditionnelle tout en nourrissant par celle-ci son activité de poète. Il rencontre Alexandre de Salzmann, disciple de G.I. Gurdjieff en 1930, et prend ses distances avec le monde littéraire. Il laisse trois livres incroyables: le recueil de poèmes « Le Contre-Ciel », traversé des ombres et des fantômes de sa jeunesse, le court roman « La Grande beuverie » qui démonte pataphysiquement les rouages du monde moderne, et enfin, l’inachevé « Mont Analogue », récit initiatique.

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Pacôme Thiellement / Satan Trismégiste / Conférence inaugurale avec Olivier Mellano à la guitare

Jeudi 7 mars à 18h30, conférence baudelairo-king-crimsonienne par Pacôme Thiellement

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Dessins de Killoffer

Bonjour, monde cruel ! À l’aube de la Guerre de l’Âme, au moment même où le Pape cesse officiellement de croire à l’efficacité de l’élaboration chrétienne et occidentale du monde, nous nous retrouvons, amis ou complices, sans autre choix que de faire une mise au point sur les bases métaphysiques du cycle de manifestations que nous quittons,  ainsi que celui dans lequel nous entrons.

Notre mal, c’est la dépression, la paralysie de la détermination, la vaporisation de la volonté. Ce que nous cherchons, c’est à réveiller en nous les forces de vie qui nous permettront d’affronter 2013 comme le nécessite cette année qui s’annonce terrible et grandiose, effarante et comique…

De Charles Baudelaire à Buffy Summers, en passant par René Daumal et Roland Topor : avec des intercesseurs pareils, nous allons nous faire entendre par les hiérarchies des anges et des démons. Nous allons réfléchir, rire, recouper, rechercher. Nous allons découper, détourer, enfoncer, enterrer. Nous allons réveiller, réincarner, ressusciter, accomplir. Et Satan Trismégiste se retournera sur l’oreiller du mal tant on l’empêchera de dormir.

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Thomas COPPEY / Potentiel du sinistre / Éditions Actes Sud / Rencontre

Mercredi 6 mars à 18h30, rencontre avec Thomas Coppey

coppey

Jusqu’à présent, Chanard a mené la vie d’un ingénieur financier sans défauts, celle d’un employé compétent dans sa branche, porté par des valeurs de performance, d’excellence et d’innovation. Aussi, concevoir le schéma financier permettant de miser des capitaux sur les catastrophes naturelles ne lui semble pas extravagant. Devoir attendre qu’un sinistre survienne pour démontrer la pertinence du schéma n’a en revanche rien de confortable. D’autant qu’il faut une catastrophe colossale, qui batte tous les records. Il faut le désastre du siècle… La force et la subtilité de ce roman résident dans la restitution d’un discours. L’auteur démonte avec brio quelques concepts chers au management. Il s’empare de toute une phraséologie d’entreprise, montrant sa froideur rationnelle et sa logique implacable aussi bien que sa propension à déborder du champ professionnel pour imprégner jusqu’à la vie intime des aspirants à la réussite.

Il y a ce mot, FINANCE, ses enjeux impénétrables : en surface, les faillites spectaculaires de banques réputées, les chutes bruyantes de traders mégalomanes. Parfois des chiff res, les transactions faramineuses, chaque jour, de plusieurs milliers de milliards de dollars. Il y a cet autre mot, management, et ce n’est plus de la confusion, mais une sorte d’anxiété que l’on peut éprouver à voir ses techniques inspirées de l’armée imprégner des champs de l’espace social toujours plus étendus, l’école, l’hôpital, l’entreprise, la politique, la famille. Et sous couvert de perfectionnement de l’entreprise ou de l’institution, des formes de contrôle plus efficaces parce que moins visibles.

Alors, au croisement de ces deux motifs, et de leur langage singulier, j’ai trouvé un individu. Un ingénieur fi nancier compétent dans sa branche, de ceux qui mettent au point les moyens d’échanger les milliards abstraits. Pour lui, concevoir le schéma fi nancier qui devrait permettre de miser les capitaux sur les catastrophes naturelles ne semble pas anormal.

Potentiel du sinistre est l’histoire d’une ambition raisonnable. J’ai cherché à comprendre comment celui qui se rêvait archétype se retrouve sur la voie d’une singularité qu’il ne parvient pas à concilier avec les sphères managées de sa vie. Comment un cadre choyé, citoyen responsable, fi nit par s’éloigner de la norme qu’il avait toujours embrassée avec enthousiasme et ne plus répondre aux attentes de son épouse, de sa jeune fi lle, de ses chefs. Combien, alors que les choix explicites de parcours semblaient évidents et sereins, il est diffi cile d’accepter que la rupture survienne, et presque autant, de comprendre pourquoi. Quelle place pour le renoncement, et qu’arrive-t-il quand on renonce ?

Thomas Coppey

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Jérôme Bertin, Jean-Michel Espitallier & Stéphane Nowak Papantoniou / Éditions Al Dante / Lectures et performances

Samedi 2 mars à partir de 18h30

Lectures et performances de Jérôme Bertin, Jean-Michel Espitallier et Stéphane Nowak Papantoniou

Jérôme Bertin a publié, aux éditions Al Dante, « Batard du vide » (2011) et « Le patient », (2012). À paraître, en avril 2013 : « Pute ».

Jean-Michel Espitallier vient de publier « L’invention de la course à pied (et autres trucs) ».

Stéphane Nowak Papantoniou publiera « Tentaculeux et tuberculaires » en mars 2013 – à découvrir en avant-première au monte en l’air !

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Yoon-Sun Park / L’aventure de l’homme chien & Ronald / Ils ont des nouveaux pouvoirs / Éditions Misma / Rencontre

Vendredi 1er mars à partir de 18h30

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L’aventure de l’homme chien de Yoon-Sun Park

L’aventure de l’homme chien raconte l’incroyable destin de Mr Kim, un gars de Corée du Sud sans avenir, bon à rien nul en tout, qui n’a qu’un objectif dans la vie : devenir FONCTIONNAIRE. Evidemment, il n’en est pas capable et échoue à tous les concours de la fonction publique.

Dans son désespoir, il passe ses journées devant la télé et tombe un jour sur un documentaire sur les chiens policiers qui lui donne une idée : « Mais bien sûr ! Les chiens policiers sont des fonctionnaires, donc pourquoi je ne serais pas un chien policier moi aussi ! »

Prêt à tout pour réaliser son rêve, il se lance dans un programme d’entraînement intensif pour devenir un chien parfait. À tel point qu’au bout du compte, plus personne ne le distingue d’un vrai chien. Repéré comme animal savant, il se retrouve envoyé en cadeau à un grand général de Corée du Nord. Le Général Park s’aperçoit vite des capacités de l’Homme-Chien, et décide de le renvoyer avec une armée de toutous chargés d’explosifs en Corée du Sud pour commettre un attentat ! Mais tout ne va pas se passer comme prévu…

Avec un dessin expressif plein d’humour, Yoon-Sun Park nous raconte cette aventure pleine de péripéties loufoques avec un style de narration vraiment unique.

ILS ONT DES NOUVEAUX POUVOIRS de Ronald Grandpey T2

On ignore combien de temps exactement s’est écoulé entre la fin de RAISON D’ÉTAT (ed. MISMA 2005) et le début de ILS ONT DES NOUVEAUX POUVOIRS : mais une chose est certaine, “les choses ont bien changé depuis la dernière fois”.

Ronald Grandpey prolonge ici les thèmes d’un univers original, installé dés le milieu des années 90, les précise et les contredit avec humour et contourne par la même occasion les stéréotypes du récit médiéval-fantastique. Son approche narrative bouscule les codes, et présente un royaume dont on ne sait s’il paraît plus solide que jamais, ou bien s’il s’écroule sous nos yeux : récit mouvant et multiple, IODNP décrit aussi les prémisses d’une théocratie, dans un royaume pseudo-féodal où règne déjà l’arbitraire le plus crétin.

Saga épique et fantasque, ILS ONT DES NOUVEAUX POUVOIRS relate la quête périlleuse d’Estebald pour tenter de comprendre l’origine des dérèglements du royaume qu’il affectionne.

Plus d’infos sur le site de Misma : http://www.misma.fr/

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Jean-Baptiste Almeras / Peut-mieux faire / Éditions Attila / Lancement

Jeudi 28 février à partir de 18h30

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Il a été un bébé joyeux, un petit enfant espiègle. Puis il a commencé à fréquenter les écoles et c’est là que ses ennuis ont commencé. « Peut-mieux faire », c’est à peu près ce qu’il a entendu tout au long de sa scolarité. On s’est inquiété pour lui, on l’a jugé nul, et finalement on l’a recalé. Jean-Baptiste Alméras a quitté l’institution sans le bac. Vingt ans plus tard, après avoir été pendant des années directeur d’une prestigieuse librairie parisienne, ll se consacre désormais à son groupe de rock, à la sculpture et au dessin, ainsi qu’à un
catalogue raisonné de la peintre Charlotte Gardelle. Un jour, pour s’amuser, il a mis bout à bout les bulletins que l’Éducation Nationale a produit tout au long de sa vie scolaire, sans rien modifier ou ajouter. Cela donne aujourd’hui un livre simple, terrifiant et drôle à la fois, où la langue d’un système se retourne contre elle-même.

Jusqu’à la fin mai, adressez à la maison d’édition (martin@editions-attila.net) un scan de votre bulletin scolaire le plus terrible. Les possesseurs des plus beaux bulletins se verront offrir un livre d’un des « cancres » de la maison d’édition : Edgar Hilsenrath, Goliarda Sapienza, Jean-Paul Paul Clébert (pour des raisons très différentes, ces trois auteurs ont arrêté l’école avant 15 ans…).