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Barbara Monrose / Fille du sud / Editions Robert Laffont / Dédicace

Samedi 30 mai de 17h à 20h, dédicace de Barbara Monrose

Un premier roman sur une passion amoureuse entre deux étudiantes.

 » Dans cette nuit, la chaleur était étouffante. J’aurais souhaité m’arrêter là, dans cette abondance de joie. J’aurais voulu mourir là, dans la plénitude des sens, et retenir ce moment à jamais. « 
Une rencontre, à Paris. Deux jeunes femmes qui se croisent sur les bancs d’une fac, et qui décident de s’aimer, sans limites, dans la multitude des instants.
Lorsque vient le moment de la rupture, tout demeure : les vagues du désir, l’infini des attentes, le besoin d’un corps.
Pour se retrouver, Anne a quitté Paris et repris la gérance du modeste café de son village natal, en Provence. C’est là, dans ce bar perdu, qu’elle va continuer son histoire, la recherche de son absolu.

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Hortense Raynal / Botte de foin/éd.Cambourakis / Rencontre

Jeudi 27 mai – 19h30

je pense que si ce n’était pas un livre,
ce serait une poignée de foin.

À la saison d’été, les paysages ruraux se peuplent de géantes dorées. Les bottes de foin sont clouées au sol, massives, lourdes. Dans ce recueil, Hortense Raynal interroge la quotidienneté des formes et la façon dont elles pénètrent nos constructions identitaires. À travers la botte, c’est la relation à la culture paysanne qui est mise en mots dans une langue de grand air, haletante, pour mieux mettre en lumière l’amour et le désamour du rural. Mais il s’agit aussi d’un texte d’émancipation : une fois expirés tous ces brins de foin coincés dans les poumons, les nuages, la légèreté, le ciel deviennent autant de promesses d’avenir.

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Camille Hazoumé et Jane Sautière / J’en ai pas et Nullipare / Rencontre

Mardi 26 mai à 19h30, rencontre croisée avec Camille Hazoumé et Jane Sautière animée par Feya Dervitsiotis

Camille Hazoumé, J’en ai pas, éditions Gallimard

Camille va avoir 36 ans. Depuis qu’elle a expliqué à son compagnon, Boris, qu’elle n’aurait pas d’enfants, elle rêve toutes les nuits qu’elle en trouve un sur le trottoir, tout fait, tout habillé. Devant sa détresse, Boris l’encourage à « aller voir quelqu’un ». Elle ira consulter un psychologue choisi sans grande conviction, chaque mardi, avant sa visite hebdomadaire à sa grand-mère qui vit dans un EHPAD. Car c’est Camille qui s’occupe de cette vieille dame atteinte d démence, la lave, l’observe retomber en enfance.
Ce roman aborde, sur un ton léger et de plus en plus émouvant, la question du non-désir d’enfant, et le doute profond qu’il peut susciter. Une ironie tendre, un regard vif sur la société émaillent cette interrogation toute contemporaine.

Jane Sautière, Nullipare, éditions Verticales

«Je voudrais interroger l’ahurissant mystère de ne pas avoir d’enfant comme on interroge l’ahurissant mystère d’en avoir.»

Jane Sautière, Tout ce qui nous était à venir, éditions Verticales

« Il m’a semblé que vieillir n’était ni un naufrage, ni une performance à accomplir, mais le simple, délicat et doux refuge qu’il nous fallait construire. Une cathédrale de brindilles, ouvrage commun d’un « nous » qui nous tienne ensemble, parfaitement inclusif, hommes et femmes, attaché·e·s à cette œuvre ultime. Ici, pas de bilan, rien d’une vie n’est compté, pas même le temps, et la mélancolie elle-même finit par être suave. »

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Lectures, performances et échanges des élèves du laboratoire des écritures de Paris-Cergy

Le samedi 23 mai – Le LEP déballe bis(Lectures, échanges, performances) – de 17h à 20h

Pour la seconde fois au Monte-en-l’air, les élèves du laboratoire d’écriture poétique de de Paris-Cergy proposent un moment de rencontre et de partage autour de leurs travaux.

Le LEP (Laboratoire des écritures poétiques) est un espace d’expérimentation, de création et de réflexion consacré aux pratiques contemporaines de la poésie. Il s’intéresse aux formes textuelles, mais aussi visuelles, sonores et performatives, dans une approche transdisciplinaire articulant étroitement recherches artistiques et perspectives théoriques.

Accueilli au sein de l’École nationale supérieure d’art de Paris-Cergy et animé par le poète Christophe Manon, ce laboratoire constitue un cadre de travail collectif où les étudiant·e·s sont invité·e·s à expérimenter librement, à partager leurs processus de création, à confronter leurs pratiques et à développer une pensée critique sur leurs démarches.

Le LEP réunit un groupe de quatorze artistes-étudiant·e·s issu·e·s de l’ensemble des promotions de l’École :

Lisa Abdoulaye, Eden Afonso Servaes, Nella Delbecq, Colin Delanoë, Mila Joao, C. Lamiable Blázquez, Maxime Le Godec, Luiza Lima-Novara, Anouk Noée, Lucas Pradhleur, Jasmine Sedrati-Lopes, Aminata Sephora Kamagate, Dino Stravinskij, Dione Villalobos.

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JB Hanak / Bâtards / Le Mot et le reste / Rencontre

Mercredi 20 mai à 19h

Rencontre & lecture en terrasse !

Deux frères musiciens, figures de la scène électro expérimentale, partent en tournée au Japon. Au fil de leur périple, ils découvrent la répression des drogues au Japon et les stratégies déviantes d’une jeunesse prête à tout pour transgresser l’interdit, en même temps qu’ils traversent des difficultés personnelles : le combat intime du frère aîné face à la maladie et une histoire d’amour douloureuse pour le cadet. En marge des circuits officiels, ils enchaînent les concerts dans des lieux underground où peuvent se croiser un nationaliste japonais rongé par la haine de soi et un hikikomori qui renoue avec la société en se prostituant. Oscillant entre énergie brute, humour grinçant et instants de gravité, Bâtards dresse un tableau à la fois absurde et profondément humain d’un Japon méconnu.

Jean-Baptiste Hanak est musicien, avec son frère Fred, il a formé le duo dDamage qui a été pendant vingt ans l’envers déchiré de la French Touch, baladant sa musique électro énervée sur les scènes du monde entier. Paru en 2022, son premier roman Sales Chiens a été lauréat du Prix de la Brasserie de Barbès 2023.

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La vie même pas peur / Maya Angelou traduite par Lisette Lombé, Julie Lombe et Joelle Sambi / éd. Cotcotcot / Lancement

Mardi 19 mai – 19h30 – Rencontre

Lancement de La vie, même pas peur de Maya Angelou & Jean-Michel Basquiat

avec Lisette Lombé, Julie Lombe & Joëlle Sambi

en présence de l’éditrice Odile Flament

Lisette Lombé, Julie Lombe et Joëlle Sambi ont traduit ensemble le poème La vie, même pas peur de Maya Angelou, qui apparait aux côtés des peintures de Basquiat dans un livre inédit, publié à la mi-mai aux éditions CotCotCot. Stimulant et nécessaire, ce petit chef-d’œuvre de la littérature jeunesse américaine invite à affronter ses propres peurs et à les dépasser. Il s’adresse ainsi aussi bien aux enfants, qu’aux adultes et aux adolescent·es.

À l’occasion de cette sortie, les trois poétesses donneront une lecture de l’album avant de s’entretenir avec la fondatrice et directrice éditoriale de CotCotCot, Odile Flament. Ensemble, elles reviendront sur l’expérience de cette traduction collective et échangeront sur la langue de Maya Angelou, son héritage, son lien à la scène et la façon dont sa poésie trouve aujourd’hui écho dans les peintures de Basquiat.

La rencontre se clôturera par une séance de dédicaces et un verre de l’amitié.

*Maya ANGELOU (1928-2014) est une romancière, poète, dramaturge, essayiste de premier plan. Militante, elle s’est engagée auprès de Malcom X et de Martin Luther King pour les droits civiques des Afro-Américains. L’œuvre poétique de Maya Angelou est riche et puissante, explorant des thèmes variés tels que la lutte, la résilience, la fierté noire, la force féminine et la justice sociale avec une musicalité inspirée du spoken word et des chants spirituels. Ses poésies sont faites pour être « performées ».

Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) est un artiste peintre d’avant-garde, né à Brooklyn de parents d’origine haïtienne et portoricaine. Il a fait partie de la scène underground new-yorkaise des années 1980, au côté d’Andy Warhol notamment. Ses œuvres, exposées dans les plus grands musées à travers le monde, ont élevé le street art au rang des beaux‑arts. Il est mort tragiquement à l’âge de 27 ans seulement.

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Collectif GARE / La colère nous appartient / Trou noir / Rencontre

Vendredi 15 mai à 19h30, rencontre avec des membres du collectif GARE

Que faire quand le ton monte entre vos voisins ? Quand le pilier de bar du coin ne contrôle pas ses mains baladeuses ? Ou quand l’ex-compagne d’un ami sonne à la porte pour raconter son viol ? Appeler la police ou porter plainte, c’est s’engager dans un processus long, coûteux, souvent stérile, avec son propre lot d’abus. Pourtant, face aux violences, en particulier sexuelles, d’autres façons de faire justice s’inventent. Certaines de ces expérimentations recourent à des méthodologies instituées, comme la justice transformatrice ou la socianalyse, d’autres sont bricolées par les personnes concernées. Toutes nous aident à construire, depuis nos colères, une justice qui nous appartient.

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Sarah Fila-Bakabadio / Etre une femme noire en France / éditions du Seuil / Rencontre

Mercredi 13 mai à 19h30

Sarah Fila-Bakabadio sera l’invitée de la librairie le mercredi 13 mai à 19h30 à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « Etre une femme noire en France » aux éditions éditions du Seuil.

Présentation de l’ouvrage par la maison d’édition :

« Madame, comment faites-vous en tant que femme noire ? » Cette question est celle de Maëlys, l’une de mes étudiantes. Elle est le point de départ et la raison d’être de cette enquête sur la condition des femmes noires en France.
Ce livre mêle ma voix d’universitaire, femme noire métisse, à celles de quatre autres femmes noires, Ayana, Marie-Anne et Pélagie en plus de Maëlys. Chacune m’a raconté son quotidien : le poids du patriarcat, le racisme, mais aussi la diversité des mondes afro, la beauté du corps, la sororité et l’émancipation.
Les femmes noires sont souvent invisibles, et leur parole est empêchée. Pourtant, elles incarnent une double modernité, au croisement du genre et de la race, dans une intersectionnalité qu’elles vivent concrètement. Garantes d’une expérience cruciale, elles sont aujourd’hui au coeur des débats et des contradictions de notre société. S. F.-B.


Sarah Fila-Bakabadio est maîtresse de conférences à CY Cergy Paris Université. Historienne de l’Atlantique noir, elle travaille sur les circulations intellectuelles, culturelles et politiques des Africains-Américains et des Afro-descendants aux XXe et XXIe siècles.

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Placid / Périgueux d’après nature / Ouïe/Dire / Lancement

Mardi 12 mai à 18h30

Comment réaliser le portrait d’une ville autrement ? Périgueux, capitale du Périgord,
est connue pour sa gastronomie riche et calorique, sa cathédrale, son centre ancien
et son quartier gallo-romain. Cette bourgade est le parfait exemple d’une ville dite
moyenne, avec ses vieilles pierres, son histoire locale et ses traditions.
Mais ce qui intéresse Placid est ailleurs. Parti en vadrouille avec ses pinceaux et ses
tubes de gouache sur les quartiers les plus excentrés de la ville, l’artiste va choisir de
peindre des motifs simples. Il traverse la ville à la recherche de l’infra-ordinaire.
Parti sur les traces du dessinateur, Marc Pichelin retrouve chacun de ses points de
vue. Il se pose sur les lieux et rédige un texte sur le moment, décrivant l’instant,
observant les micros-événements.
Cet ouvrage prend en compte la ville pour ce qu’elle est, avec ses défauts, ses
aspérités, ses banalités, mais aussi avec ses originalités et ses petites merveilles
cachées.

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Clémence Sauvage et Anne-Fleur Multon / Entre deux rives / Seuil Jeunesse / Dédicace

Samedi 9 mai à 16 heures lecture en musique et dédicace de Clémence Sauvage et Anne-Fleur Multon !

Un jour, une fillette découvre un petit trou dans sa maison qui chaque jour, s’agrandit. Le plus embêtant c’est quand des choses tombent dedans. Mais pourquoi Ma’ et Moune font comme si elles ne le voyaient pas ? Et surtout pourquoi ne le réparent-elles pas ?