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Malte Martin / Réinventer l’agora / Lancement

Vendredi 13 mai à 18h

En septembre 2019, sur invitation de La Maison des Métallos, Malte Martin a proposé une coopérative artistique, avec pour thématique « réinventer l’agora », une expérience à la croisée des arts visuels, du design social et de l’urbanisme transitoire.
Un paysage modulaire, des installations, des performances et encore un programme d’ateliers de création avec les habitants et les passants, des écoles du quartier, les associations, ont participé à cette fabrique d’utopies urbaines, plastiques et graphiques.
Cet ouvrage est le résultat, en images et textes, de cette « coopérative artistique » en un objet d’édition de 200 pages en quadri, couverture sur carton 2mm, reliure avec couture apparente.

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Gabriela Cabezón Cámara / Éditions de l’Ogre / Rencontre

Jeudi 12 mai à 19h30.

Après les magnifiques « Pleines de grâce » et « Les aventures de China Iron », à l’occasion de la sortie de « Tu as vu le visage de Dieu et Romance de la noire blonde » (traduction de Guillaume Contré) aux éditions de l’Ogre, nous avons l’immense plaisir de recevoir la grande autrice féministe argentine Gabriela Cabezón Cámara

Gabriela Cabezón Cámara est née à Buenos Aires en 1968 et a publié plusieurs romans dont Pleines de grâce en 2009 et Les Aventures de China Iron en 2017. Elle est l’une des instigatrices du mouvement NiUnaMenos et participe activement aux luttes féministes argentines de ces dernières années. Elle collabore à plusieurs journaux, dont le supplément « SOY » du journal Página 12 qui traite de questions LGBTQI. Les Aventures de China Iron a été finaliste du International Booker Prize 2020 et du Prix Médicis étranger 2021. En 2022, les deux derniers volumes de la trilogie « Oscura », Tu as vu le visage de Dieu et Romance de la noire blonde sont traduits et publiés aux éditions de l’Ogre.

Plus ici :https://editionsdelogre.fr/-/tu-as-vu-le-visage-de-dieu-gabriela-cabezon-camara/

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Hervé Kempf / Que crève le capitalisme / Seuil / Rencontre

Mercredi 11 mai 19h30

La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme, qui saccage le service public de la santé, détruit les écosystèmes et aggrave les inégalités, plongeant des dizaines de millions d’humains dans la misère.

Plutôt que de se remettre en cause suite à la crise financière de 2008, les capitalistes ont formé un nouveau paradigme : l’avenir sera technologique, fondé sur la numérisation et l’intelligence artificielle. Il conduira à une nouvelle élite hybridée avec les machines. Et la masse de l’humanité sera rejetée dans le chaos climatique, au prix d’un apartheid généralisé.

Il faut rejeter cette vision mortifère. L’oligarchie est aujourd’hui une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra.

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Pour une écologie libertaire / Damien Darcis / Eterotopia

Mardi 10 mai 19h30

Dans ce livre, nous racontons une histoire, celle de la disparition des communautés paysannes avec l’avènement de la modernité. Auto-gouvernées et auto-subsistantes, celles-ci entretenaient avec leurs territoires une relation de co-construction impensable au départ des catégories modernes, en particulier celles d’industrie, de patrimoine et de nature.

Nous défendons une hypothèse : l’industrialisation des territoires, indissociable de l’invention de zones à valeur patrimoniale (historique ou naturelle), s’inscrit dans une logique de gouvernement des vivants. Une fois séparés le monde des humains et celui de la nature, une fois rompues les puissances qui les lient ou les attachent l’un à l’autre, une fois que chacun a son monde, sa zone, sa place et son rôle bien à soi, les interactions entre ces mondes peuvent être soigneusement contrôlées, chacun d’eux peut être plus facilement gouverné.

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Revue Mille Cosmos / Ecologies déviantes avec Cy Lecerf Maulpoix / Lancement

Mercredi 4 mai 19h30

Autour du dossier Ecologies déviantes, en présence de Cy Lecerf Maulpoix et de Claire Fau, créatrice de la revue.

Nos cosmologies sont en pleine ébullition. La modernité occidentale, qui a rendu possible l’exploitation et la marchandisation de toutes les formes de vie sur Terre, est en train de céder le pas à d’autres manières de concevoir nos liens avec la Terre.

En matière d’écologie, comme ailleurs, le monde se fragmente. L’écologie que nous défendons est une écologie inclusive, qui prend en compte l’humain, l’animal, le végétal, le minéral, mais aussi leurs milieux dans une relation d’interdépendance.

MILLE COSMOS rencontre des habitant·es, des chercheur·ses, des militant·es et des artistes qui partagent des récits et des luttes collectives, pour faire émerger d’autres mondes.
Le dossier de ce premier numéro porte sur les ÉCOLOGIES DÉVIANTES pour défendre une écologie réellement inclusive, à l’image d’une Terre foisonnante et multiple.

Pourquoi déviantes ? Car en marge d’une écologie mainstream, trop complaisante à l’égard du capitalisme qui lave toujours plus blanc, plus vert ou plus rose.

Le monde animal comme le monde végétal nous aident à penser au-delà des catégorisations assignées, quelles qu’elles soient. Dès lors, nous pouvons remettre en question nos constructions culturelles autour de ce qui est considéré comme « naturel » et de ce qui ne le serait pas. 

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Irene / Hilaria / Editions Divergenaces / Rencontre

Jeudi 28 avril à 19h30

Irene – prononcer « Iréné » –, 23 ans, a grandi dans un mélange de cultures espagnole, basque et française. En 2017, elle s’installe à Paris et se lance dans le militantisme au contact des milieux féministes. En parallèle, elle transforme son compte Instagram en outil de démocratisation d’idées et de pédagogie populaire. Elle participe au lancement du mouvement des collages contre les féminicides en 2019. En 2021, elle a publié son premier livre, La terreur féministe, et a participé à l’ouvrage collectif Défaire la police, tous deux publiés aux éditions divergences.

Le féminisme n’a jamais cessé d’insister sur l’importance du récit intime. Croisant histoires familiales, théories politiques et faits historiques, Irene tire ici de la vie d’Hilaria, son aïeule, des armes pour outiller les mouvements féministes contemporains. Hilaria est une femme du prolétariat basque, veuve, qui élève seule ses enfants. Le tragique et le chaos de leur existence dans les années 1930 n’auront jamais raison de leur joie de vivre et de leur soif de construire un monde désirable. Ils sont une inspiration pour notre temps, où les fascismes sont à nouveau aux portes du pouvoir en Europe. Puisque la démocratisation d’un féminisme réformiste et libéral ne nous sera d’aucun secours, c’est au féminisme d’Hilaria qu’il importe de revenir, un féminisme populaire qui se dit tout à la fois anarchiste, antifasciste, anticapitaliste et anticarcéral.

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Black bloc. Histoire d’une tactique / Camille Svilarich / Éditions Excès

Mercredi 27 avril à 19h30

Depuis maintenant trente années, la présence de « black blocs » lors de manifestations politiques s’observe aux quatre coins du monde. À la présentation par la presse et les autorités de ce phénomène comme celui de réunions de délinquants passionnés, ce livre oppose une analyse généalogique qui permet d’éclairer ce qui peut réunir une action contre l’extrême droite. Cette circulation de la tactique à l’échelle internationale invite à appréhender le phénomène des black blocs dans sa trajectoire historique, des années 80 à nos jours. 

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Marie Boisson / La Visite / Rouergue / Lancement

Samedi 23 avril à 17h

Lancement et dédicace pour l’album jeunesse « La Visite » de Marie Boisson.

« Ce matin, la famille Papillon a rendez-vous pour visiter une maison. M. Roger les accueille chaleureusement et les accompagne de pièce en pièce dans un parcours de plus en plus délirant. »

Marie Boisson, née en 1994, est une illustratrice diplômée de l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg. Elle alterne sa pratique du dessin entre albums jeunesse, bandes dessinées, peinture et projets de micro-éditions au sein des éditions Pratique. 

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Marie de Quatrebarbes / Aby / POL / Rencontre

Vendredi 15 AVRIL à 19h30

Rencontre animée par Florian Caschera.

Marie de Quatrebarbes s’est inspirée, pour ce premier roman, de la vie du célèbre historien d’art Aby Warburg (1866 – 1929), issu d’une riche famille de banquiers juifs. Warburg devint spécialiste de la Renaissance, s’est passionné pour la photographie, les Indiens Hopis, a constitué une invraisemblable bibliothèque de plus de cinquante mille volumes, mais sombra lentement, confronté au désastre du monde, dans l’univers de la folie.

En s’appuyant, entre autres documents, sur le dossier clinique du patient Warburg, Aby raconte la période d’effondrement psychique qu’a traversée l’historien aux lendemains de la Première guerre mondiale, et son internement forcé en Allemagne puis à la clinique Bellevue, en Suisse, de 1921 à 1924. Le roman s’intéresse à l’expérience de la crise psychique, qui cristallise un moment décisif de la pensée de Warburg. Marie de Quatrebarbes crée un « Warburg-personnage de fiction » évoluant dans le décor de Bellevue, véritable chambre d’échos de la folie du monde. Ludwig Binswanger y met en oeuvre les techniques psychanalytiques de son confrère et ami Sigmund Freud. Hans Prinzhorn publie pour la première fois des dessins d’aliénés. Bellevue, dans le roman, est non seulement l’espace clos où Warburg est tenu apparemment à distance du monde, mais aussi la cabine du projectionniste à partir de laquelle se rêve l’époque. Le roman tente de résoudre l’énigme qui entoure la maladie et la guérison de Warburg, et de restituer son effroi devant l’énigme de l’existence, dont sa passion pour l’art et les images est un effort de conjuration.

Aby peut être lu comme une enquête fiction sur l’imaginaire de la crise, de toutes les crises, et ce qu’elles produisent sur une existence et sur une oeuvre…

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Nicolas Pegon / Hound Dog / Denoël Graphic / Lancement

Jeudi 14 avril à 18h30

César et Alexandre, deux losers magnifiques, et le clébard sans nom qui leur colle au train, sur la piste d’un accident maquillé en meurtre maquillé en suicide (pas forcément dans cet ordre). Une virée funky entre Twin Peaks et Bukowski dans une Amérique périurbaine préapocalyptique sous l’œil impavide et miséricordieux du dieu Elvis…