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Rapailler : festival des littératures québécoises du 8 au 16 juin

Imaginé et organisé par la librairie Le Monte-en-l’air, le festival Rapailler vous offre pendant 8 jours un aperçu de la richesse, du dynamisme et de la diversité des littératures québécoises.

Et pour que cela soit une véritable fête, le festival se tiendra sur la terrasse du Monte-en-l’air transformée en place de village, à l’ombre des arbres sous le soleil de juin. Des bancs, une sono foraine et, suprême délice, des bières de la microbrasserie montréalaise Dieu du Ciel !

On ne saurait mieux faire de Paris un quartier de Montréal !

* Rapailler, définition -français du Québec- : ramasser, rassembler (ce qui est épars).

Avec le soutien de Québec Édition, du Ministère de la Culture et des Communications, de la Délégation générale du Québec à Paris, du Centre Culturel Canadien, de la Sofia et de la DRAC.

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PROGRAMME DÉTAILLÉ DES RENCONTRES CI-DESSOUS

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Devenir révolutionnaire / Colin Robineau / La Découverte / Rencontre

Jeudi 26 mai à 19h30

Composé de quelques milliers de personnes en France, le milieu autonome rassemble des groupes aux pratiques diverses et aux influences idéologiques hétérogènes, dont les « zadistes » et le « black-bloc » ne sont que les fractions les plus médiatisées. Parfois désigné sous les catégories d’« ultragauche » ou de « mouvance anarcho-autonome », fédéré autour d’une critique anticapitaliste et antiétatique, ce microcosme politique reste, en dépit d’une visibilité accrue dans les mouvements sociaux, difficilement accessible. Qui sont ces activistes ? Que pensent-ils ? Comment se sont constituées leurs dispositions à l’action contestataire ? Quels sont leurs parcours et leurs motivations ?

À partir d’une vingtaine de récits de vie, cet ouvrage invite le lecteur à se plonger dans un jeu de piste qui, depuis la petite enfance des militants jusqu’à aujourd’hui, cherche à comprendre la genèse de leurs révoltes, les formes de leur socialisation politique et les ressorts de leurs engagements, pour répondre à une question à la fois simple et ambitieuse : comment devient-on révolutionnaire ?

Se dessinent ainsi, au fil des pages, des propriétés, des expériences et des trajectoires communes qui donnent à voir, loin des fantasmes que suscite le lexique de la radicalité, la fabrique des militants autonomes. Car on ne conteste l’ordre social ni par hasard ni sous le coup d’une illumination politique. Ici comme ailleurs, les individus agissent autant qu’ils sont agis. Et c’est précisément ce qui les pousse à agir dont ce livre entend rendre compte.

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Revue Z / Montagne limousine – Forêts désenchantées / Lancement du numéro 15

Mercredi 25 mai à 19h30, rencontre avec l’équipe de la Revue Z

Depuis les plantations d’arbres qui quadrillent la Montagne limousine, la revue Z s’attaque à la sylviculture industrielle qui détruit les sols comme les corps des personnes qui y travaillent. Avec celles et ceux qui se battent pour des usages populaires et collectifs des forêts, on tente de faire entendre des voix trop souvent recouvertes par le vacarme des machines.

Plus ici : https://www.cairn.info/revue-z.htm

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Guillaume Jan / Alias Lejean / Stock / Rencontre

Jeudi 19 mai à 19h30

encontre avec Guillaume Jan animée par Nicolas Menut.

Il a cartographié les Balkans, est parti chercher la source du Nil en 1860, a été
légèrement diplomate sur la mer Rouge, s’est aventuré jusqu’aux contreforts de l’Himalaya, sur les traces d’Alexandre Le Grand. Guillaume Lejean, né Guillaume Jean en 1824, a passé son adolescence à pérégriner en Bretagne avant de devenir journaliste à Paris, puis cartographe réputé. Mais, touche-à-tout et désordonné, il est mort à 47 ans avant d’avoir eu le temps de terminer la plupart de ses travaux. L’écrivain Guillaume Jan, son presque homonyme, découvre une ribambelle de points communs avec cet aïeul bohémien, rêveur, libre et sauvage. Les deux hommes ont grandi dans la même extrémité de la Bretagne, ils ont le même tempérament, les mêmes ambitions. Surtout, la même humeur vagabonde les a conduits aux mêmes endroits sur la carte du monde : ils ont dormi dans les mêmes criques au bord de l’Adriatique, longé les mêmes rivières en Bulgarie ou en Perse, escaladé les mêmes montagnes. Et une même passion pour l’Afrique les anime. Alias Lejean nous fait voyager sur ces mêmes terres à 150 ans d’intervalle. Avec sa plume fluide, jamais dénuée d’humour, Guillaume Jan enquête sur cet ancêtre idéal et mesure à quel point le monde a changé entre le XIXe siècle précolonial et le XXIe postCovid en tension maximale – entre une époque où tout paraissait possible grâce au progrès et une autre qui redoute chaque prochain cataclysme.

Né en 1973, Guillaume Jan a grandi dans le Finistère avant de devenir globe-trotter
puis grand-reporter. Il est l’auteur de quatre livres qui mettent en scène ses errances en Europe, en Asie ou en Afrique (Le Baobab de Stanley, 2009 ; Le Cartographe, 2011 ; Traîne-Savane, 2014 ; Samouraïs dans la brousse, 2018). Il a reçu plusieurs prix littéraires dont le Grand prix du roman de la Société des Gens de Lettres pour Traîne-Savane en 2015. Il vit aujourd’hui à
Nantes.

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Harms / Auclin : J’ai oublié comment ça s’appelle (sortie)

Mercredi 18 mai à 18h30

venez festoyer au Monte-en-l’air pour la sortie de « J’ai oublié comment ça s’appelle », le dernier livre de Gérald Auclin, d’après les poèmes pour enfants de Daniil Harms, aux éditions The Hoochie Coochie.

Au programme : des papiers découpés, de la poésie, des trous, de l’absurde et des pirojki.

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Lei Saito / Cuisine existentielle / Lancement

Mardi 17 mai à 18h30

Lancement en compagnie de Lei Saito, accompagnée de Charlotte Othman de la maison d’édition Is—Land, de Roman Seban, graphiste de l’ouvrage, et du mathématicien artiste Laurent Derobert, auteur de “Fragments des mathématiques existentielles”.

Lei Saito s’intéresse à l’histoire, aux récits qui se superposent en strates, qu’elle explore à travers différentes techniques, telles que le dessin, la photogravure, la sculpture, la photographie, et les installations.

Très tôt dans sa pratique, elle développe
une série de performances et
d’installations culinaires – la «cuisine existentielle» –, qu’elle présente notamment au Centre Pompidou, et lors de collaborations pendant la Biennale de Riga, ou à l’École des mines, Paris, la Fondation Hartung Bergman, Antibes, le Palais de Tokyo, Paris, au 104, Paris, et aux Abattoirs de Toulouse.

Elle crée des pâtisseries «décapitées» habillées de coulis de framboises pour une fête du 14 juillet au Palais de Tokyo, conçoit un paysage comestible de légumes violets et jaunes pour la Matchesfashion de Londres, et installe une patinoire remplie de gelée de clémentines dans la Galerie de multiples de Paris. Mais le monde de l’artiste n’est pas seulement merveilleux, son travail s’articule autour d’un ensemble complexe de références et de significations, puisant dans l’histoire de l’art, la mythologie et la langue, qui s’invente entre le japonais et le français.

Les compositions que Lei Saito réalise sont des hybridations entre les traditions culinaires, les époques et les saveurs qui forment ensemble une nouvelle histoire cristallisant une expérience sensuelle, une atmosphère nouvelle et partagée. Son acte artistique a pour objectif de créer une interaction entre les personnes, de faire vivre une expérience sensorielle au public qui dès lors participe à l’activation de l’œuvre elle-même. Il ne s’agit pourtant pas d’un protocole, mais d’une caractéristique qui vient naturellement s’inscrire au cœur de sa pratique : tout y est question d’interactions et d’équilibre entre les récits qu’elle tisse et les expériences qu’elle propose.

Pour accompagner ce récit culinaire fantastique, trois textes, écrits par Agnieszka Gratza, Alain Kruger et Thomas Schlesser, traversent le livre.

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Rémi Pépin / Banlieue noire / Lancement

Lundi 16 mai à 18h30

« Putain, mais comment y s’appelle c’narvalo, on y a même pas demandé son nom ? »

Début des années 1980 en banlieue est de Paris : trois loubards achètent une Traction Avant à un ferrailleur et partent en bordée pour baptiser leur acquisition. En cours de route, ils ramassent un inconnu dans un bistro et, à la suite d’une tournée des bars plutôt sévère, finissent par coller leur bagnole dans un mur. Il semblerait bien que l’inconnu en profite pour décéder. Dès lors, les emmerdements pleuvent. Les trois lascars vont devoir faire de leur mieux pour essayer de comprendre ce qui leur arrive.

Plongée dans un monde en voie d’extinction fait de traîne-savates et de petites crapules sans envergure mais toujours au bord de basculer dans la grande délinquance sans même s’en rendre compte, Banlieue noire sent le cuir, la gomina, la Gauloise brune et le pastis frelaté.

Après avoir été successivement bassiste dans un groupe punk, coursier à mobylette, vendeur au BHV ou encore colleur d’affiches, Rémi Pépin est graphiste indépendant dans l’édition. Il est l’auteur de Rebelles, une histoire de rock alternatif (Archives de la zone mondiale, 2019) et de Requiem pour un keupon (Le Castor astral, 2020).

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Editions La Place / Rencontres et lectures autour du corps

Dimanche 15 mai de 17h à 20h

On fête les éditions belges La Place avec des lectures en terrasse de:

  • Haleh Chinikar (Où est ma maison ?, éd. La place, 2021)-
  • Sandra de Vivies (Vivaces, éd. La place, 2021)
  • Ninar Esber (Mes Instantanés Beyrouth-Paris, 1990-2021, éd. du Canoë, 2022) Rym Khene (poèmes inédits)
  • Juliette Mogenet (nouvelle à paraître aux éd. La place en 2022)

Plus ici : https://www.editionslaplace.be/livres

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Tout ce que je leur dois / Nadège Abadie / Flammarion / Lancement

Samedi 14 mai de 17h à 20h

De quoi est faite la vie des femmes ?
De non-dits, de récits murmurés, d’histoires qui ne se racontent pas : les journées interminables, le soin porté aux autres, les nuits d’amour et celles d’angoisse. Pour déchirer ces silences, Nadège Abadie est partie à la rencontre d’une centaine de femmes nées au début du XXᵉ siècle. Ensemble, elles nous rappellent que c’est dans le quotidien que se joue l’essentiel, que c’est dans leurs épreuves ordinaires qu’ont émergé nos droits : notre liberté de voter, de travailler, de se vêtir comme on le désire, d’accueillir un enfant ou pas, d’aimer qui l’on choisit, de s’affranchir.
Chaque chapitre est un lieu habité par ces femmes, où se sont cristallisés le drôle et le tragique de l’existence, son bonheur et son horreur. Suzanne s’est tirée dans le ventre avec une carabine pour échapper à une grossesse ; Monique se souvient des insultes qu’elle a reçues en proposant une loi qui criminalise le viol ; Mireille voyage seule depuis qu’elle a osé demander le divorce.
Avec poésie, elles parlent des choses communes, de ce qui est, de ce que nous sommes, de ce qu’on leur doit.

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Marion Fayolle / Postillons / Lancement

Samedi 14 mai de 14h à 16h30

« Pendant un peu plus d’un an, j’ai pris l’habitude d’écrire, chaque jour, des courts textes qui sont, pour moi, des dessins faits de mots, des images que je n’aurai pas pu dessiner. Ils viennent en prolongement de mes livres d’images, on retrouve le père de la tendresse des pierres, les enfants des petits, des fragments sur l’amour ou le désir, comme une suite aux « Coquins » ou aux « Amours suspendues » mais il est aussi question de ruralité, de souvenirs d’enfance. Mon premier livre « L’homme en pièces » se passait complètement de mot, celui-ci se passe d’image et propose une collection de « Postillons », premières gouttelettes vers la littérature. »

« Postillons » est un recueil de poèmes de Marion Fayolle, publié par les éditions Magnani.