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François Durif / Vide sanitaire / Balade au Père Lachaise + performance au Monte-en-l’air

Dimanche 31 octobre

Rencontre avec François Durif dont le premier récit Vide sanitaire vient de paraître aux éditions Verticales.
Deux rendez-vous dans la journée :

  • À 11h30, au café L’Ami Justin – 28 boulevard de Ménilmontant –, où François vous accueillera avant de vous embarquer dans une traversée du cimetière du Père-Lachaise, reprenant en partie l’itinéraire élu dans l’écriture du livre ; vous rejoindrez ensuite le plateau de Charonne, avec une dernière halte dans l’ancien carré musulman, et emprunterez la rue Sorbier pour arriver au Monte-en-l’air en début d’après-midi. Une fois arrivés, un verre sera offert, prévoyez de quoi casse-croûter sous l’auvent de la librairie, si le temps le permet. Sinon, vous pourrez vous restaurer dans le coin.
  • À 15h, lecture-performance, suivie d’une séance de signature-dédicace.

« Si tu devais écrire un seul livre dans ta vie, est-ce que ton récit pourrait avoir lieu ailleurs que dans l’enclos d’un cimetière ? La forme pourrait-elle être autre que celle d’un soliloque à ciel ouvert ? Le narrateur pourrait-il être quelqu’un d’autre qu’un croquemort inquiet ? Avec la pluie qui lui tombe sur la tête pour lui rappeler qu’il a un corps qui fume quand son costume est trempé. »

Peut être une image de radiographie et texte qui dit ’françois durif vide sanitaire’
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Soirée Médias alternatifs / Acrimed, Mouais & co

Vendredi 29 octobre à 19h30

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A l’initiative de Mouais, mensuel dubitatif niçois, la rencontre rassemblera dans la joie et la bonne humeur, plusieurs acteurs et actrices du journalisme alternatif (liste des participant.e.s à venir).Au menu des débats :
– Un réseau de la presse pas pareille ; de la reconnaissance à l’entraide, un écosystème est-il possible ?
– Parlons propagande : Être journaliste, ça veut dire quoi ? De l’indépendance à la carte de presse, quelles différences ?
– Journalisme et subjectivité, des outils venus des sciences sociales à l’activisme assumé
– Journalisme de proposition, une démarche à assumer ? De la rigueur de l’information universitaire à la temporalité de la démarche journalistique, comment gérer le temps court et la proximité ?
– Présidentielle, comment aborder ça par la lorgnette de la presse indé, sans sombrer dans le piège de la course à l’échalote ?Les discussions seront précédées et suivies d’une programmation musicale de qualité : la Fanfare Locomotive (fanfare de la Fac Paris Saint-Denis) pour débuter et Nina Dotti, chansons d’amour et d’humour from Nissa pour finir en beauté (https://soundcloud.com/ninadotti).
Et featuring JP Elkabbbach bien entendu.L’événement poursuivra les chouettes Assises intergalactiques de la presse libre satirique et indépendante qui ont eu lieu en juin dernier : http://mouais.org/assises-pl-2021

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Faire sécession / Eric Sadin / L’échappée / Rencontre

Jeudi 28 octobre à 19h30

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Un phénomène impensable est en train de se produire : l’agonie du néolibéralisme. Tous ses excès – et la crise du covid – ont confirmé sa nocivité. Nous nous mettons alors à espérer un monde plus juste qui adviendrait grâce au retour de l’État providence, à la prise en compte des questions écologiques et à une participation citoyenne accrue. Un véritable paysage de carte postale en somme.Or, rien de cela ne nous sauvera du pouvoir des algorithmes, de la marchandisation intégrale de nos vies par l’industrie numérique, ou du déploiement d’une télésocialité contribuant à notre « isolement collectif ». Autant de processus qui engendrent de nouveaux types d’assujettissement, ignorés de la « grande politique ».Si nous savons que l’enjeu majeur de notre époque est d’être partie prenante des affaires qui nous regardent, cette aspiration prend des formes trop éparses, ne répondant à aucun projet commun défini en ce sens. À contre-courant de cette tendance, ce livre renouvelle les perspectives d’émancipation, en dressant un registre d’actions concrètes. Cela suppose de mener une critique des discours défendant des intérêts privés, de ne plus subir de situations iniques et de constituer un foisonnement de collectifs – dans tous les domaines de la vie – favorisant l’expérimentation, la meilleure expression de chacun, tout en étant soucieux de ne léser ni personne, ni la biosphère.Après tant de désillusions, le moment est venu de ne plus nous en remettre à des instances tierces pour nous engager dans une impérieuse et salutaire politique de nous-mêmes. 

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Mathieu Rigouste / La domination policière / La Fabrique 

Mercredi 27 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’Mathieu Rigouste La domination policière Édition augmentée La fabrique éditions’

La violence policière n’a rien d’accidentel, elle est rationnellement produite et régulée par le dispositif étatique. La théorie et les pratiques de la police française sont profondément enracinées dans le système colonial : on verra dans ce livre qu’entre les brigades nord-­africaines dans les bidonvilles de l’entre-deux-guerres et les brigades anti-criminalité (les BAC) dans les « cités » actuelles, une même mécanique se reproduit en se restructurant. Il s’agit toujours de maintenir l’ordre chez les colonisés de l’intérieur, de contenir les territoires du socio-apartheid. Le développement des armes « non létales » – Flash-Ball, Taser… – propulse aussi une véritable industrie privée de la coercition. Rigouste montre comment l’expansion du marché international de la violence encadre la diffusion des doctrines de la contre-insurrection et permet de les appliquer à l’intérieur des métropoles impériales.Cette enquête, fondée sur l’observation des techniques et des pratiques d’encadrement et de ségrégation depuis ceux qui les subissent et les combattent, montre comment le pouvoir policier assure la reproduction des dominations capitalistes, racistes et patriarcales dans la France contemporaine.Depuis sa publication en 2012, La domination policière a trouvé un écho durant les grandes séquences de luttes et les épisodes de répression. La présente édition est actualisée et augmentée.

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Guillaume Soulatges / L’Enfant naturel / Adverse / Lancement

Samedi 23 octobre à 17h

Peut être une illustration de arbre et plein air

Pour la majeure partie du public au fait de ses activités, le travail de Guillaume Soulatges est d’abord associé à la scène graphique underground des vingt dernières années. Auteur, dessinateur et éditeur, il co-fonde en 2002 la maison d’édition Stratégie alimentaire, puis anime seul Culture commune (2013-2019), tandis qu’il présente ses dessins dans le cadre de nombreuses expositions (tant institutionnelles que souterraines), et d’ouvrages collectifs ou monographiques (une vingtaine de livres signés, dont quatre au Dernier Cri). Largement nourrie d’images « sans qualité » issues des sous-produits visuels (catalogues de supermarché, revues pornographiques, guides pratiques illustrés, etc.), la partie la plus visible de son œuvre, frontale et très explicite, a jusqu’à présent masqué ses approches plus narratives.
L’Enfant naturel est un livre qui s’articule au fil de 64 images sublimes, entre pointillisme réaliste névrotique et expressionnisme discrètement libidinal, publiées en pleine page. Un récit initiatique à la première personne d’années de jeunesse troubles, hantées par la pauvreté, la solitude, les discriminations et les coercitions multiples. Ancrée dans cet espace-temps suintant des Trente Glorieuses finissantes, l’histoire emprunte à la préciosité d’une syntaxe d’un autre siècle comme pour mieux appuyer quelque chose d’une nostalgie un rien morbide, néanmoins envisagée comme socle d’une détermination individuelle trempée. Le caractère édifiant de ce parcours est alors figuré par le chemin vers l’école, partant de la campagne profonde, entre corps de fermes vétustes et granges croulantes, en direction de la grande ville. À travers champs et forêts, d’abord, sous le regard indifférent des calvaires et des bêtes sauvages. Avant de pénétrer pas à pas dans l’espace urbain, errance programmatique vers une « civilisation » qui n’a su que trop bien hiérarchiser la position des êtres selon leur habitat : bidonville, barres d’immeubles, puis pavillons bourgeois…. L’école, alors, apparaît comme le cœur des enfers, saturé de corps tordus et de faces difformes, tout à la brutalité d’une enfance qui n’a gardé du parfum du jardin d’éden que l’irréductible foi en l’avenir du narrateur.

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Denis Robert / Travailleur médiatique / Massot / Rencontre

Vendredi 22 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’le vendredi 22 octobre à 19h30 DENIS ROBERT PARALAINDAMASIO TRAVAILLEUR MÉDIATIQUE ABRICATIC Denis Robert présente son nouveau livre TRAVAILLEUR MÉDIATIQUE MASSOT à la Librairie Le Monte-en-l'air Librairie 2 rue de la Mare, 75020 Paris’

Travailleur médiatique dit les bouleversements et les malheurs d’une profession en perte de repères et d’enracinement. L’expression renvoie l’idée que les journalistes appartiennent également à une classe sociale et ne sont pas étrangers aux rapports entre dominants et dominés.Au coeur de la machine à fabriquer de l’info et du consentement depuis les années quatre-vingt jusqu’à la création de Blast, Denis Robert livre un retour d’expérience inédit sur la bataille médiatique, entre Covid, Gilets jaunes, pressions politiques, corruption et fake news.Original dans sa forme, libre et sans concessions dans son propos, agrégeant prises de notes, éditos, reportages, témoignages et révélations, ce périple introspectif tient autant du journal de bord, de l’essai philosophique que du journalisme gonzo et littéraire.
Dérangeant et passionnant, il explore quarante années de dérives et de compromis qui nous ont conduits à ces années Macron. Mais le pire reste peut-être à venir, si les travailleurs médiatiques poursuivent leur descente aux enfers…Écrivain, journaliste, plasticien, réalisateur, scénariste, Denis Robert a révélé l’affaire Clearstream au grand public. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres : essais, romans, bandes dessinées, et d’une dizaine de documentaires. Il a récemment publié Larry et moi (Massot Éditions, 2020). En 2021, il a lancé « Blast, le souffle de l’info », site et WebTV autofinancés, dont il dirige la rédaction.

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La Revue 6Mois fête ses 10 ans

Jeudi 21 octobre à partir de 18h30

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’MOIS L”EDU PHOTOJOURNALISME Automne 2021/ Hiver 2022 HISTOIRES DE LA VIOLENCE MASCULINE Rencontre ontre Juifsult-o ves SALGADO, UNE VIE LESFÊTESDES LES PARADIS SUR LES ROUTES HOMMES EN NOIR ENGLOUTI’

Pour fêter notre décennie à venir, quoi de mieux que de nous voir ?
Après un an et demi de rencontres en pointillé, nous trépignons de vous retrouver !Nous vous donnons donc rendez-vous au Monte-en-l’air, sur une place très agréable au cœur de Ménilmontant pour discuter – à l’extérieur si le temps le permet – en compagnie de notre directrice de la photographie, Martina Bacigalupo, et du photographe Marco Zorzanello, premier lauréat de notre prix consacré au photojournalisme.Ce sera l’occasion d’échanger, écouter vos remarques, prendre vos critiques avisées, sentir votre curiosité – le meilleur des carburants – et vous raconter des histoires comme nous aimons le faire depuis 10 ans.
Dix ans déjà que 6Mois prend le pari de faire dialoguer journalisme et photographie pour raconter le XXIe siècle dans une revue indépendante, sans publicité imprimée deux fois par an. 6Mois, c’est le journal sensible d’une époque, raconté en images par des autrices et auteurs du monde entier.

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Michel Garneau, hommage en présence de son éditeur + rencontre avec Anne Lardeux / L’Oie de Cravan

Mardi 19 octobre à 19h

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Nous fêterons les éditions montréalaises L’Oie de Cravan, et tout particulièrement le jeune homme Michel Garneau, récemment disparu. Benoît Chaput, l’éditeur viendra tout spécialement de Montréal pour nous soûler jusqu’au larmes, il nous contera Michel, nous lira ses textes, et vous pourrez découvrir en avant première ce petit livre à paraître « Le couteau de bois », dans la lignée de « L’hiver, hier ».

Nous profiterons aussi de la présence en France de Anne Lardeux, autrice à L’Oie de Cravan, « Des mauvais plis », texte dont les éloges ne tarissent pas dans la presse québécoise, et qui arrivera aussi très prochainement sur les tables des librairies françaises.

Tout ça avec le partner Sing Sing, sans qui toutes ces soirées ne seraient pas si belles.

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Samuel Bollendorf / Faiseur d’anges / Seuil / Lancement

Dimanche 17 octobre à partir de 17h

Peut être une image de texte qui dit ’Samuel Bollendorff FAISEUR D'ANGES récit SEUIL’

Premier livre du photographe Samuel Bollendorff, Faiseur d’anges est un récit intime. Ecrit au fil d’un album de famille, il est rythmé par la description et le commentaire de photos que le lecteur peut imaginer mais qu’il ne verra pas. Une enfance chahutée racontée à travers des instantanés, tels des photos souvenirs, celles que l’on regarde avec nostalgie et celles soigneusement retirées du roman familial. Ce très beau texte fait apparaître la figure du père du narrateur, psychiatre défroqué et volubile à l’existence marginale, qui noue avec
son fils une relation tendre et fantasque inaugurée par l’achat d’un premier appareil photo. Pour le garçon, les clichés semblent fixer l’agitation et couper le flot incessant de la parole, ils ont la vertu de produire d’autres histoires ; les tirages se font en commun dans le silence de la chambre noire (en l’occurrence une minuscule salle de bain) : Samuel Bollendorff sera photographe. Un photographe qui questionne sans cesse sa pratique et fait peu à peu du reportage un art de la révélation, accordant une place de choix aux exclus, aux gens que nos sociétés consignent brutalement à la marge (les exilés, les déplacés, les habitants de banlieue, les « fous », les malades). Autant de vies souvent invisibles qui font écho aux absents du roman familial. Le long des pages, en égrenant les souvenirs soigneusement organisés de l’album de Margot, sa grand-mère luxembourgeoise, Samuel Bollendorff explore les trous dans la pellicule, le silence des images dans l’idée folle peut-être de rendre visible l’invisible. Ainsi peut-il combler les failles d’une mémoire familiale lacunaire et poursuivre, adulte, le dialogue poétique et troublé qu’il a su tisser avec ce père insaisissable.

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Joëlle Jolivet et Jean-Luc Fromental / Miss Chat / Dédicace

Samedi 16 octobre à partir de 16h

Peut être un dessin animé de livre et texte qui dit ’LE MONTE EN L'AIR et hélium vous invitent à rencontrer JEAN-LUC FROMENTAL ET JOELLE JOLIVET pour la sortie de MISSCHAT À partir de 16 h samedi 16 octobre MISS MISSCHAT JOELLEJOLIVET CHAT JEAN-LU FROMENTAL CANARI LA TOUTE PREMIÈRE AVENTURE DE MISS CHAT! Un roman graphique pour les jeunes lecteurs hélwm LE /ONTE-EN-L'AIR ”'a Le Monte en 'air LIBRAIRIE-GALERE 2, , PLACE DE LA MARE, 750020 PARIS 01 54’

Dédicace en compagnie de Joelle Jolivet et Jean-Luc Fromental pour le 1er tome de « Miss Chat Tome 1 : Le cas du canari », un roman graphique pour les jeunes lecteur.ices. Gare à Miss Chat : comme tous les félins, elle est discrète, voit tous les détails, et parfois donne des coups de griffes… un premier tome d’enquêtes en BD pour commencer à lire avec plaisir.

Joëlle Jolivet est une immense dessinatrice qui travaille la plupart du temps en linogravure. Elle sait styliser sans perdre de vue l’objet original et se passionne pour le détail. Elle est publiée chez hélium mais aussi chez Les Grandes personnes ou encore au Seuil Jeunesse (Zoo Logique). Chez hélium, en plus des albums de Jean-Luc Fromental, devenus incontournables, elle a également illustré Le Tigre de miel (2013) de Karthika Naïr ou encore Vues d’ici (réédité en 2018) et Dans le livre (2012), de Fani Marceau.

Jean-Luc Fromental est un auteur de bandes dessinées et de livres pour enfants à la fantaisie inimitable. La grande majorité de ses albums jeunesse sont publiés par hélium et illustrés par Joëlle Jolivet, parmi lesquels Os court (2015) et L’Ours contre la montre (2018) sans oublier les 365 Pingouins (réédité en 2017). En solo, il a signé un premier roman pour la jeunesse Robêêrt (hélium, 2017). Il est aussi éditeur (Denoël Graphic) et scénariste pour le cinéma d’animation (Loulou, l’incroyable secret, César 2014 du meilleur film d’animation ; La Fameuse Invasion des ours en Sicile, 2019).