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Yves Pagès / Il était une fois sur cent / Editions Zones / Lancement

Mercredi 2 juin à 19h

Peut être une image de texte qui dit ’Des années durant, l'écrivain Yves Pagès glané toutes sortes de statistiques, ,notant dans un carnet des vertigineux un livre etrange qui, entre jeu littéraire Raymond Queneau réflexions philosophiques Adorno, d'une société infestée par une vision comptable monde. Difficile erompre| statistique, d'échapper ordres grandeur ETAIT prétendent tout recenser de nos Yves Pagès FOIS SUR CENT PEXEMENTAIRES SUR L'EMPRISE STATISTIQUE ZONES’
Des années durant, l’écrivain Yves Pagès a glané toutes sortes de statistiques, notant dans un carnet des centaines de pourcentages. De ce vertigineux inventaire, il a fait un livre étrange qui, entre jeu littéraire à la Raymond Queneau et réflexions philosophiques à la Theodor Adorno, reconstitue par fragments le tableau d’une société infestée par une vision comptable du monde. Difficile de rompre la glace du monstre statistique, d’échapper à ses ordres de grandeur qui prétendent tout recenser de nos faits et gestes, quantifier nos opinions, mettre en coupe réglée nos vies matérielles. Sous emprise comptable, chacun se sent casé d’office, sondé de bas en haut, pris au piège. Mais alors, comment nous soustraire au grand dénombrement ? Sans prétention d’exhaustivité, l’auteur se propose de passer ces données brutes au tamis de rêveries interprétatives, pour traquer leurs failles implicites ou les confronter à d’autres cas de figure.
À la logique de la quantification de toutes choses, il oppose, par collage, accumulation et divagation, une poétique de l’absurde.
Par-delà cet art du détournement stylistique, il nous livre en pointillé une analyse caustique de la condition des vivants à l’ère de la gouvernance par les nombres, agrémentée de quelques suggestions paradoxales pour passer entre les mailles du filet statistique.
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La Commune n’est pas morte / Ludivine Bantigny & Quentin Deluermoz

Samedi 29 mai à 17h

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout, plein air et texte qui dit ’FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS, LA COMMUNE S'INVITE ÀMÉNILMONTANT REPRISE! DU DU22AU 29 MAI 2021 samedi 29 mai 17h PASSÉ, PRÉSENT; LA COMMUNE N'EST PAS MORTE! Ludivine Bantigny Quentin Deluermoz’
 » Passé présent  » : La commune n’est pas morte !
« Faire commune » : ce mot d’ordre fait retour dans nos imaginaires politiques. En revenant sur l’événement Commune, sa force, Quentin Deluermoz et Ludivine Bantigny proposent une histoire à plusieurs échelles de cette expérience révolutionnaire. Ils décrivent l’espérance qu’elle a soulevée mais aussi son actualité. L’événement demeure dans le monde une référence, source d’inspiration des luttes d’émancipation.
Avec Ludivine Bantigny, historienne, autrice de La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps, La Découverte, 2021 et Quentin Deluermoz, historien, auteur de Commune(s), 1870-1871. Une traversée des mondes au XIXe siècle, Paris, Seuil, 2020.
Dans le cadre du festival co-organisé avec le Lieu-Dit et Faisons vivre la commune : https://faisonsvivrelacommune.org 
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Jochen Gerner / Oiseaux / B42 / Dédicace /

Samedi 29 mai de 14h à 16h30

Peut être une image de oiseau
Oiseaux est une volière réunissant près de 200 dessins réalisés par Jochen Gerner entre février 2019 et septembre 2020. Chacun de ces oiseaux a été dessiné au feutre à encre de Chine pigmentée sur des cahiers d’écoliers petit format, originaires de Chine et d’Inde, sur lesquels apparaissent des lignes et carreaux de différentes tailles.
Cette série de dessins constitue une expérimentation graphique visant à explorer les potentialités de la trame, la superposition des traits, et l’association d’un nombre réduit de couleurs dans la création des plumages. En mêlant oiseaux rêvés et réels, cet inventaire interroge les liens entre imaginaire et réalité dans notre vie quotidienne, et nous enseigne que le fantastique se niche le plus souvent dans la réalité du quotidien.
Dans le cadre de cette recherche graphique, Jochen Gerner s’est inspiré du travail de certains illustrateurs du XVIIIe siècle comme celui de François-Nicolas Martinet, qui avait pour habitude de représenter les oiseaux de profil, leur afférant ainsi un caractère noble et raide, contrastant avec la force et l’aspect lumineux des couleurs
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Lancement OUI PARDON MERCI ! & BIEN, MONSIEUR.13 !!

Vendredi 28 mai à 18h

Peut être une image de texte

Venez enfin fêter le dernier Bien, monsieur. !Et la sortie du fanzine
Ouiii PARDON Merci !!
Un merveilleux objet de remerciements envers la France et les français.es.
Vendredi 28 mai vous pouvez montrer vous aussi toute votre reconnaissance au Monte en l’air et à votre patrie.Et il y aura des affiches et des petits bonus spéciaux bien sûr.
On fera évidemment attention à ne pas tousser sur les cacahuètes et à éviter de venir si on a de la fièvre merciiiDans Bien, monsieur.13:Vous y trouverez des histoires d’horloges vengeuses, de peste, de démonstrations pas très scientifiques, de gentils papas qui ont toujours raison, de célébrations nationales un peu ratées et autres sujets décapants!
Avec Elsa Abderhamani, David Adrien, Hélène Aldeguer, Flore Chemin, Yoann Constantin, Lucas Ferrero, Violaine Leroy, Juliette Mancini, Merieme Mesfioui, Delphine Panique, Killian Pelletier, Benoît Preteseille, Jul Quanouai et Adèle Verlinden.De vrais remerciements à la Maison de la culture d’Amiens et au frac Picardie.

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L’utopie réalisée de la Commune / Sarah Al-Matary & Michèle Riot-Sarcey

Dimanche 23 mai à 17h

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et texte qui dit ’REPRISE! DU 22AU 29 MAI 2021 FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS, LA COMMUNE S'INVITE AMÉNILMONTANT dimanche mai 17h 72 JOURS QUI ÉBRANLERENT LE MONDE L'UTOPIE DE LA COMMUNE Sarah AI-Matary Michèle Riot-Sarcey’

Discussions sur l’héritage vivant de la Commune, temps consacrés aux résonances avec les luttes actuelles… La Commune s’invite à Ménilmontant ! Il était inconcevable de ne pas la célébrer, à deux pas des lieux où ses dernières barricades ont résisté.Les mauvais jours finiront !Vive la commune !

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Rendre la Commune aux communards / Michèle Audin, Laure Godineau & Maxime jourdan

Dimanche 23 mai à 15h

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et texte qui dit ’REPRISE! DU22AU 29 MAI 2021 FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS LA COMMUNE S'INVITE AMÉNILMONTANT dimanche 23 mai 15h RENDRE LA COMMUNE AUX COMMUNARDS VIES MINUSCULES DE 1871 Michèle Audin Laure Godineau Maxime Jourdan’
Discussions sur l’héritage vivant de la Commune, temps consacrés aux résonances avec les luttes actuelles… La Commune s’invite à Ménilmontant ! Il était inconcevable de ne pas la célébrer, à deux pas des lieux où ses dernières barricades ont résisté.
Les mauvais jours finiront !
Vive la commune !
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Léo Frankel, communard sans frontières / Julien Chuzeville

Samedi 22 mai à 17h

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et texte qui dit ’FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS, LA COMMUNE S'INVITE À MÉNILMONTANT REPRISE! DU22AU 29 MAI 2021 samedi 22 mai 17h LÉO FRANKEL, COMMUNARD SANS FRONTIERES Julien Chuzeville’

Présentation du dernier ouvrage de Julien Chuzeville, historien du mouvement ouvrier. Il est notamment l’auteur de  » Un court moment révolutionnaire. La création du Parti communiste en France  » (Libertalia, 2017).« La Commune a succombé. Elle a succombé sous la force brutale. Mais en étouffant sa voix, on n’a pas même cicatrisé les plaies sociales qu’elle avait mission de guérir, et tous les déshérités des deux sexes, tous ceux qui veulent le règne de la vérité, de la justice, attendent sa résurrection. »Voici la première biographie en français de Léo Frankel (1844-1896), seul élu étranger de la Commune de Paris (1871). Militant de la Première Internationale, dont il intègre la direction lors de son exil à Londres, il est un proche de Karl Marx. Il est emprisonné sous le Second Empire. Pendant la Commune, il est élu à 27 ans responsable de la commission du Travail, puis condamné à mort par contumace par les versaillais.Ouvrier d’orfèvrerie, puis correcteur, enfin journaliste, il travaille et milite dans de nombreux pays d’Europe. Véritable internationaliste, son parcours militant et ses articles montrent l’aspiration à un socialisme révolutionnaire qui réaliserait l’autoémancipation ouvrière.Dans le cadre du festival co-organisé avec le Lieu-dit et Faisons vivre la commune :
https://faisonsvivrelacommune.org

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Marx et la Commune / Isabelle Garo & Stathis Kouvelakis

Samedi 22 mai à 15h30

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et texte qui dit ’FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS, LA COMMUNE S'INVITE AMÉNILMONTANT REPRISE! DU DU22AU 29 MAI 2021 samedi22 mai 15h30 MARX ET LA COMMUNE Isabelle Garo Stathis Kouvelakis’

La Commune de Paris est une date-clé dans la pensée de Marx et d’Engels, à partir de laquelle ils reprennent le fil de leur réflexion politique interrompue depuis la défaite des révolutions de 1848, notamment sur les questions du pouvoir et de l’État.Nous vous convions à une discussion entre Isabelle Garo et Stathis Kouvelakis autour de l’ouvrage  » Sur la Commune de Paris. Textes et controverses  » que ce dernier a dirigé et préfacé.Isabelle Garo est philosophe, auteure de plusieurs livres et de nombreux articles consacrés à Karl Marx, à l’analyse marxiste du monde contemporain et à des interventions critiques sur le terrain des idées. Derniers ouvrages parus : Avec Marx, philosophie et politique, La Dispute (2019) et Communisme & stratégie, Amsterdam (2019).Stathis Kouvélakis est également philosophe. Dans le texte « Évènement et stratégie révolutionnaire » qui introduit le recueil de textes, il confronte notamment les élaborations de Marx et d’Engels aux travaux des historien·nes et renouvelle ainsi les termes du débat sur l’héritage de la Commune de Paris.Dans le cadre du festival co-organisé avec le Lieu-dit et Faisons vivre la commune :
https://faisonsvivrelacommune.org

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« Démocratie », « peuple », « utopie » : des mots de la Commune au présent

Samedi 22 mai à 14h

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et texte qui dit ’FAIRE COMMUN 150 ANS APRÈS, LA COMMUNE S'INVITE MÉNILMONTANT REPRISE! DU22AU 29 MAI 2021 samedi 22 mai 14h << DÉMOCRATIE> PEUPLE UTOPIE LES MOTS DE LA COMMUNE Thomas Bouchet Deborah Cohen Samuel Hayat’

Avec Thomas Bouchet, Deborah Cohen et Samuel Hayat.Nous vous proposons une discussion autour de trois mots : « démocratie », « peuple » et « utopie ». Dans quelle mesure s’appliquent-ils à l’expérience de la Commune ? Quelles en ont été les manifestations concrètes durant ses 72 jours ? Tels seront les fils conducteurs de nos échanges.
Insurrection, révolution, utopie réalisée… Comment qualifier la Commune ? Le mot d’« utopie » s’applique-t-il pleinement à cet événement ?L’imaginaire de la Commune (pour reprendre les mots de Kristin Ross) continue d’être mobilisé aujourd’hui parce qu’il s’agit d’une expérience de démocratie radicale, dans laquelle le pouvoir du peuple a pu s’exercer comme rarement dans l’Histoire.
Ce recours au « peuple » si fréquent par les temps qui courent, peut-il se dissocier de l’usage d’une démocratie, non pas représentative, mais réelle ?Autant de questions que l’expérience de la Commune de Paris permet d’éclairer.Dans le cadre du festival co-organisé avec le lieu-dit Faisons vivre la commune
https://faisonsvivrelacommune.org

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Miguel Benasayag / Les nouvelles figures de l’agir / Editions La Découverte / Rencontre

Peut être une image de 4 personnes et texte qui dit ’Miguel Benasay Bastien Cany LES NOUVELLES FIGURES DEL 'AGIR OAnO oiiin La Penser et P S engager depuis le vivant’

Dimanche 16 mai à 15h

Le monde est devenu complexe. Ce constat, mille fois énoncé sur le ton de l’évidence, est à ce point partagé que plus personne ne le questionne.Mais en quoi les arbres, les villes, les écosystèmes comme l’ensemble des êtres et des choses qui nous entourent, y compris nous-mêmes, se seraient transformés sous la figure de la complexité ?Pour les auteurs, cette complexité ne relève ni d’un récit ni d’une théorie, mais d’une transformation concrète de nos territoires.Plus qu’une grille de lecture, le devenir complexe du monde désigne de profonds changements matériels dans l’étoffe même de la réalité. Comment se manifeste ce caractère matériel ? Quels défis lance-t-il à l’agir ? Alors qu’émergent partout de nouvelles formes de résistance face la destruction du vivant, c’est à ces questions qu’entend répondre ce livre, pour battre en brèche le sentiment d’impuissance qui menace à tout moment de nous rattraper.