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Harms / Auclin : J’ai oublié comment ça s’appelle (sortie)

Mercredi 18 mai à 18h30

venez festoyer au Monte-en-l’air pour la sortie de « J’ai oublié comment ça s’appelle », le dernier livre de Gérald Auclin, d’après les poèmes pour enfants de Daniil Harms, aux éditions The Hoochie Coochie.

Au programme : des papiers découpés, de la poésie, des trous, de l’absurde et des pirojki.

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Lei Saito / Cuisine existentielle / Lancement

Mardi 17 mai à 18h30

Lancement en compagnie de Lei Saito, accompagnée de Charlotte Othman de la maison d’édition Is—Land, de Roman Seban, graphiste de l’ouvrage, et du mathématicien artiste Laurent Derobert, auteur de “Fragments des mathématiques existentielles”.

Lei Saito s’intéresse à l’histoire, aux récits qui se superposent en strates, qu’elle explore à travers différentes techniques, telles que le dessin, la photogravure, la sculpture, la photographie, et les installations.

Très tôt dans sa pratique, elle développe
une série de performances et
d’installations culinaires – la «cuisine existentielle» –, qu’elle présente notamment au Centre Pompidou, et lors de collaborations pendant la Biennale de Riga, ou à l’École des mines, Paris, la Fondation Hartung Bergman, Antibes, le Palais de Tokyo, Paris, au 104, Paris, et aux Abattoirs de Toulouse.

Elle crée des pâtisseries «décapitées» habillées de coulis de framboises pour une fête du 14 juillet au Palais de Tokyo, conçoit un paysage comestible de légumes violets et jaunes pour la Matchesfashion de Londres, et installe une patinoire remplie de gelée de clémentines dans la Galerie de multiples de Paris. Mais le monde de l’artiste n’est pas seulement merveilleux, son travail s’articule autour d’un ensemble complexe de références et de significations, puisant dans l’histoire de l’art, la mythologie et la langue, qui s’invente entre le japonais et le français.

Les compositions que Lei Saito réalise sont des hybridations entre les traditions culinaires, les époques et les saveurs qui forment ensemble une nouvelle histoire cristallisant une expérience sensuelle, une atmosphère nouvelle et partagée. Son acte artistique a pour objectif de créer une interaction entre les personnes, de faire vivre une expérience sensorielle au public qui dès lors participe à l’activation de l’œuvre elle-même. Il ne s’agit pourtant pas d’un protocole, mais d’une caractéristique qui vient naturellement s’inscrire au cœur de sa pratique : tout y est question d’interactions et d’équilibre entre les récits qu’elle tisse et les expériences qu’elle propose.

Pour accompagner ce récit culinaire fantastique, trois textes, écrits par Agnieszka Gratza, Alain Kruger et Thomas Schlesser, traversent le livre.

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Rémi Pépin / Banlieue noire / Lancement

Lundi 16 mai à 18h30

« Putain, mais comment y s’appelle c’narvalo, on y a même pas demandé son nom ? »

Début des années 1980 en banlieue est de Paris : trois loubards achètent une Traction Avant à un ferrailleur et partent en bordée pour baptiser leur acquisition. En cours de route, ils ramassent un inconnu dans un bistro et, à la suite d’une tournée des bars plutôt sévère, finissent par coller leur bagnole dans un mur. Il semblerait bien que l’inconnu en profite pour décéder. Dès lors, les emmerdements pleuvent. Les trois lascars vont devoir faire de leur mieux pour essayer de comprendre ce qui leur arrive.

Plongée dans un monde en voie d’extinction fait de traîne-savates et de petites crapules sans envergure mais toujours au bord de basculer dans la grande délinquance sans même s’en rendre compte, Banlieue noire sent le cuir, la gomina, la Gauloise brune et le pastis frelaté.

Après avoir été successivement bassiste dans un groupe punk, coursier à mobylette, vendeur au BHV ou encore colleur d’affiches, Rémi Pépin est graphiste indépendant dans l’édition. Il est l’auteur de Rebelles, une histoire de rock alternatif (Archives de la zone mondiale, 2019) et de Requiem pour un keupon (Le Castor astral, 2020).

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Editions La Place / Rencontres et lectures autour du corps

Dimanche 15 mai de 17h à 20h

On fête les éditions belges La Place avec des lectures en terrasse de:

  • Haleh Chinikar (Où est ma maison ?, éd. La place, 2021)-
  • Sandra de Vivies (Vivaces, éd. La place, 2021)
  • Ninar Esber (Mes Instantanés Beyrouth-Paris, 1990-2021, éd. du Canoë, 2022) Rym Khene (poèmes inédits)
  • Juliette Mogenet (nouvelle à paraître aux éd. La place en 2022)

Plus ici : https://www.editionslaplace.be/livres

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Tout ce que je leur dois / Nadège Abadie / Flammarion / Lancement

Samedi 14 mai de 17h à 20h

De quoi est faite la vie des femmes ?
De non-dits, de récits murmurés, d’histoires qui ne se racontent pas : les journées interminables, le soin porté aux autres, les nuits d’amour et celles d’angoisse. Pour déchirer ces silences, Nadège Abadie est partie à la rencontre d’une centaine de femmes nées au début du XXᵉ siècle. Ensemble, elles nous rappellent que c’est dans le quotidien que se joue l’essentiel, que c’est dans leurs épreuves ordinaires qu’ont émergé nos droits : notre liberté de voter, de travailler, de se vêtir comme on le désire, d’accueillir un enfant ou pas, d’aimer qui l’on choisit, de s’affranchir.
Chaque chapitre est un lieu habité par ces femmes, où se sont cristallisés le drôle et le tragique de l’existence, son bonheur et son horreur. Suzanne s’est tirée dans le ventre avec une carabine pour échapper à une grossesse ; Monique se souvient des insultes qu’elle a reçues en proposant une loi qui criminalise le viol ; Mireille voyage seule depuis qu’elle a osé demander le divorce.
Avec poésie, elles parlent des choses communes, de ce qui est, de ce que nous sommes, de ce qu’on leur doit.

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Marion Fayolle / Postillons / Lancement

Samedi 14 mai de 14h à 16h30

« Pendant un peu plus d’un an, j’ai pris l’habitude d’écrire, chaque jour, des courts textes qui sont, pour moi, des dessins faits de mots, des images que je n’aurai pas pu dessiner. Ils viennent en prolongement de mes livres d’images, on retrouve le père de la tendresse des pierres, les enfants des petits, des fragments sur l’amour ou le désir, comme une suite aux « Coquins » ou aux « Amours suspendues » mais il est aussi question de ruralité, de souvenirs d’enfance. Mon premier livre « L’homme en pièces » se passait complètement de mot, celui-ci se passe d’image et propose une collection de « Postillons », premières gouttelettes vers la littérature. »

« Postillons » est un recueil de poèmes de Marion Fayolle, publié par les éditions Magnani.

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Malte Martin / Réinventer l’agora / Lancement

Vendredi 13 mai à 18h

En septembre 2019, sur invitation de La Maison des Métallos, Malte Martin a proposé une coopérative artistique, avec pour thématique « réinventer l’agora », une expérience à la croisée des arts visuels, du design social et de l’urbanisme transitoire.
Un paysage modulaire, des installations, des performances et encore un programme d’ateliers de création avec les habitants et les passants, des écoles du quartier, les associations, ont participé à cette fabrique d’utopies urbaines, plastiques et graphiques.
Cet ouvrage est le résultat, en images et textes, de cette « coopérative artistique » en un objet d’édition de 200 pages en quadri, couverture sur carton 2mm, reliure avec couture apparente.

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Gabriela Cabezón Cámara / Éditions de l’Ogre / Rencontre

Jeudi 12 mai à 19h30.

Après les magnifiques « Pleines de grâce » et « Les aventures de China Iron », à l’occasion de la sortie de « Tu as vu le visage de Dieu et Romance de la noire blonde » (traduction de Guillaume Contré) aux éditions de l’Ogre, nous avons l’immense plaisir de recevoir la grande autrice féministe argentine Gabriela Cabezón Cámara

Gabriela Cabezón Cámara est née à Buenos Aires en 1968 et a publié plusieurs romans dont Pleines de grâce en 2009 et Les Aventures de China Iron en 2017. Elle est l’une des instigatrices du mouvement NiUnaMenos et participe activement aux luttes féministes argentines de ces dernières années. Elle collabore à plusieurs journaux, dont le supplément « SOY » du journal Página 12 qui traite de questions LGBTQI. Les Aventures de China Iron a été finaliste du International Booker Prize 2020 et du Prix Médicis étranger 2021. En 2022, les deux derniers volumes de la trilogie « Oscura », Tu as vu le visage de Dieu et Romance de la noire blonde sont traduits et publiés aux éditions de l’Ogre.

Plus ici :https://editionsdelogre.fr/-/tu-as-vu-le-visage-de-dieu-gabriela-cabezon-camara/

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Hervé Kempf / Que crève le capitalisme / Seuil / Rencontre

Mercredi 11 mai 19h30

La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme, qui saccage le service public de la santé, détruit les écosystèmes et aggrave les inégalités, plongeant des dizaines de millions d’humains dans la misère.

Plutôt que de se remettre en cause suite à la crise financière de 2008, les capitalistes ont formé un nouveau paradigme : l’avenir sera technologique, fondé sur la numérisation et l’intelligence artificielle. Il conduira à une nouvelle élite hybridée avec les machines. Et la masse de l’humanité sera rejetée dans le chaos climatique, au prix d’un apartheid généralisé.

Il faut rejeter cette vision mortifère. L’oligarchie est aujourd’hui une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra.

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Pour une écologie libertaire / Damien Darcis / Eterotopia

Mardi 10 mai 19h30

Dans ce livre, nous racontons une histoire, celle de la disparition des communautés paysannes avec l’avènement de la modernité. Auto-gouvernées et auto-subsistantes, celles-ci entretenaient avec leurs territoires une relation de co-construction impensable au départ des catégories modernes, en particulier celles d’industrie, de patrimoine et de nature.

Nous défendons une hypothèse : l’industrialisation des territoires, indissociable de l’invention de zones à valeur patrimoniale (historique ou naturelle), s’inscrit dans une logique de gouvernement des vivants. Une fois séparés le monde des humains et celui de la nature, une fois rompues les puissances qui les lient ou les attachent l’un à l’autre, une fois que chacun a son monde, sa zone, sa place et son rôle bien à soi, les interactions entre ces mondes peuvent être soigneusement contrôlées, chacun d’eux peut être plus facilement gouverné.