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Juliet Drouar / Sortir de l’hétérosexualité / La collection sur la table, Binge Audio / Rencontre

Lundi 20 septembre à 19h30

Peut être une image de une personne ou plus et texte qui dit ’LANCEMENT rencontre et signature Sortir de l'hétérosexualité Juliet Drouar lundi 20 septembre 19h30 librairie le monte-en-l'air monte- 2 rue de la mare, 75020 BINGE AUDIO.EOMO’

Rencontre avec Juliet Drouar pour son livre « Sortir de l’hétérosexualité », le premier texte de la nouvelle collection dirigée par Victoire TuaillonEt si nous étions des personnes plutôt que des femmes ou des hommes ?Notre société trie les enfants à la naissance en fonction de leurs organes génitaux et en déduit leur rôle : homme ou femme, dominant ou dominée. Mais la société ne s’arrête pas à cette différenciation arbitraire. Vient ensuite la mise en relation obligatoire : chaque dominée devra vivre en couple avec un dominant. Le tout, paraît-il, pour assurer la reproduction, donc la survie de l’espèce. Mais dans ce cas, pourquoi être obligé·e de vivre en couple, toute sa vie ? Se reproduire ne prend pas autant de temps… Bien plus qu’une préférence amoureuse ou une nature, l’hétérosexualité n’est-elle pas une contrainte sexiste ?Sortir de l’hétérosexualité est un manifeste pour une société égalitaire qui produit des personnes plutôt que des hommes et des femmes. Pour une société qui repense la manière de faire communauté, d’ha-biter, d’aimer, de baiser sans sexisme.À propos de l’auteur :
Après avoir été assigné·e femme le 18 novembre 1986 à Angers, Juliet Drouar décide de tenter autre chose. Aujourd’hui il est art thérapeute, artiste, et activiste dans le mouvement TransPédéGouine. Il est le fondateur du festival Des Sexes et des «Femmes» et a co-organisé sa deuxième édition « Sortir de l’hétérosexualité » avec Acceptess-T, Imen, Tamar, Lilo, Juliette Hammé et Marie Violence en sep-tembre 2019 à Paris au 59 Rivoli.

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Qui ? Résiste n° 14, Fasilitasion général’ / Lancement

Samedi 18 septembre à partir de 17h

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Qui ? Résiste n° 14, Fasilitasion général’
D’après la définition qui figure en couverture, c’est “un ouvrage inclassable de poésie grammaticalement langagière et manifestement romanesque à tendance performative portée sur la linguistique”. Le détonateur de ce numéro est l’entrée en vigueur mardi prochain de cette fameuse et très discutable réforme de l’orthographe française dont la radicalité et la souplesse font couler beaucoup d’encre dans l’espace francophone et au-delà. Car le Fasil n’est pas un caractère typographique mais une façon simple d’écrire le français. Après avoir présenté en détail la réforme et ses conséquences, l’auteur-graphiste-éditeur ouvre grand les pages de la publication à plus de vingt contributrices et contributeurs, qui tous ont accepté que leur texte soit « facilité » et y ont participé très activement. Ce qui explose ici, c’est la joie de faire sauter quelques verrous, de rêver tout haut. La langue en sort toute ragaillardie.
Avec la participation de Stéphane Mallarmé, Nicolas Boileau, Raymond Devos, Clotilde Mollet, Loo Hui Phang, Laure Limongi, Wajdi Mouawad, Ivana Müller, François Deck, Pierre di Sciullo, Myriam Suchet, Thierry Chancogne, Frédéric Paul, Garance Dor, Luc Soriano, Laurent Colomb, Garance di Sciullo, Cécile Babiole et Anne Laforêt, David Poullard et Guillaume Rannou, Guillaume Pô.

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Sabrina Calvo / Melmoth Furieux / La Volte / Rencontre

Vendredi 17 septembre à 19h

DE BELLEVILLE À MARNE-LA-VALLÉE, UNE BANDE D’ENFANTS PART EN CROISADE POUR METTRE LE FEU À EURODISNEY. BIENVENUE AUX AVANTS-POSTES DE LA RÉVOLUTION.Elle est née à l’Orée du bois, une cité réduite à néant par les bulldozers des médias et de la finance. Hantée par les ruines de son Eden foiré, elle a rejoint la commune solidaire à Belleville, où l’on s’organise et lutte en marge du système répressif. Elle, c’est Fi. Quarante piges à tenter de trouver de la beauté dans ce monde fatal : Fi est un chaos de fils et d’aiguilles, de coutures impossibles. Car Fi est couturière. Et Fi est en colère.Quand son frère Mehdi s’est immolé le jour de l’inauguration d’Eurodisney – le 12 mars 1992 – elle s’est juré de comprendre son geste. Elle a entendu les rumeurs sur l’ancien parc devenu véritable camp de concentration, les horreurs qu’on raconte sur les enfants emprisonnés. Elle ne rêve que de tout brûler. Mais on fait comment quand on est coincée dans un quartier assiégé par une police républicaine hors de contrôle et que reviennent se venger les spectres d’un événement sanglant ?Aidée par le mystérieux François Villon, ami d’enfance de Mehdi et clé des secrets du parc, Fi se lance dans l’impossible – la trouille au ventre, prête à remuer les tréfonds de cet enfer : monter une croisade d’enfants pour partir raser Eurodisney. Pour débusquer le rongeur dans sa forteresse noire, maître invisible d’une doctrine totalitaire. Dans le merveilleux d’une robe magique, les émotions pour tissus, Fi va libérer l’imagination.Tout en douceur. 

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LA DEFERLANTE N°3 : SE BATTRE / Avec Marie Barbier, Emanuelle Josse et Christelle Murhula /Rencontre

Jeudi 16 septembre à 19h30

Peut être une image de une personne ou plus et texte qui dit ’LAVETER LA DÉFERLANTE ERLANTE PÉMINISTES LAREVUEDES REVOLUTIONS VOLUTION Dossier SE BATTRE AVEC UN RÉCIT INÉDIT D'ALICE COFFIN Rencontre POMME & NADÈGE BEAUSSON-DIAGNE DIAGNE COLETTE GUILLAUMIN RACHEL KEKE • MATHILDE LARRÈRE ÉLISE THIE THIÉBAUT PÉNÉLOPE BAGIEU adéconstruction education LYDIE Son hommage SALVAYRE deDon Quichotte Marcelle,l rebelle ENQUÊTE Lemilieu secouépa des violences sexuelles sexistes’

Lancement du 3ème numéro de la revue féministe La Déferlante, en présence des cofondatrices Marie Barbier et Emmanuelle Josse, qui nous parleront de leur revue et plus particulièrement de ce nouveau numéro « Se battre », ainsi que la journaliste Christelle Murhula, qui co-signe avec Emmanuelle Josse le débat du n°3 : « Pourquoi l’intersectionnalité fait-elle si peur? »Ce troisième numéro est placé sous le ligne de la combativité. Au programme des 160 pages, une immersion avec les manifestantes dans les cortèges de tête, un récit d’Alice Coffin sur son combat d’élue ou encore un entretien avec Lydia Zijdel, pionnière de l’auto-défense féministe.Christelle Murhula est une journaliste indépendante avec carte de presse de 25 ans, basée à Paris. Elle écrit principalement sur des sujets liés au féminisme, à la culture, au sexe ou encore aux représentations. Elle est aussi présentatrice de l’émission FAQ d’Arte sur Twitch.

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Iris Pouy / Marx, le retour / Revival / Dédicace

Mercredi 15 septembre à 18h

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(La dédicace se fera en même temps que celle de Marie Mirgaine pour son album « Dix de plus, dix de moins » aux éditions Albin Michel jeunesse)Que penserait Karl Marx de notre époque s’il débarquait à New York ? C’est, en substance, l’argument de la pièce en un acte qu’Howard Zinn écrivit en 1999 et dont Marx, le retour est l’adaptation. Inégalités, pouvoirs politique et financier aux mains de quelques-uns au détriment du plus grand nombre, consumérisme galopant … les parallèles entre le XIXe siècle industriel de Marx et notre monde contemporain font douter du progrès dont le capitalisme se vante d’être porteur. Cette biographie fictionnelle offre un portrait inattendu d’un homme dont tout le monde connaît le nom, et dont les idées ont été déformées par ses détracteurs comme par ses partisans.Howard Zinn (1922-2010) est un grand historien américain, défenseur des droits civiques et du pacifisme. Il a notamment publié Histoire populaire des États-Unis.Iris Pouy est autrice de bande dessinée et illustratrice. Elle a réalisé Les Animaux de Palm Springs avec Mathilde Payen en 2020 {éd. L’Agrume). Marx, le retour est son deuxième album

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Marie Mirgaine / Dix de plus, dix de moins / Albin Michel jeunesse / Dédicace

Mercredi 15 septembre à 18h

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’DIX DE PLUS PLUS DIX DE MOINS MARIE MIRGAINE’

(La dédicace se fera en même temps que celle de Iris Pouy pour sa BD « Marx, le retour » aux éditions Revival)L’album:
Mouche vivait heureuse et tranquille dans sa maison chérie. Un jour, dix chiens à la recherche d’un toit viennent toquer à sa porte… Pas fine bouche, Mouche les accueille à bras ouverts : « dix de plus dix de moins, il y a toujours de la place à la maison. ». Ils vivent heureux et tranquilles dans leur maison chérie, lorsque dix plantes fuyant le gel demandent à leur tour l’hospitalité. Puis dix poissons, crustacés, hiboux, tortues… qu’à cela ne tienne ! « Dix de plus, dix de moins… » jusqu’au jour où les murs de la maison se mettent à trembler, se tordre et grimacer…L’autrice:
Diplômée d’illustration à la Haute École des Arts du Rhin en 2015, Marie Mirgaine vit et travaille à Strasbourg. Artiste touche à tout aux techniques variées (collage, aquarelle, volumes…), elle collabore avec la presse (le New York Times, Biscoto journal), expose ses œuvres dans divers lieux, crée des spectacles, réalise des vitrines, et anime des ateliers pour enfants. 

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Pacôme Thiellement / L’enquête infinie / Rencontre

Mardi 14 septembre à 19h

Qu’y a-t-il de commun entre le petit Grégory, Alfred Jarry, Jack L’Éventreur, Ronald Reagan, David Bowie, Edgar Allan Poe, Nicolas Sarkozy, Vincent Van Gogh, Martin Shkreli, Philip K. Dick, Nelson Mandela, Otis Redding, ou André Breton ? Qu’ont-ils en commun, ces individus hantant le vingtième siècle comme s’il était un théâtre grinçant ? La réponse est peut-être que, sans eux, l’histoire de ce siècle – notre histoire – serait incompréhensible. Car il y a les récits de manuels, avec ses grands hommes et ses grands événements. Et puis il y a le reste – les légendes dont est tissée la réalité, et qu’on ne peut raconter qu’au coin du feu ou dans l’ombre d’une porte, de peur de passer pour fou. Pacôme Thiellement n’a pas peur de la folie. Et lorsqu’il choisit de raconter « son » vingtième siècle, c’est à travers le plus étonnant des réseaux de correspondance, où la poésie fait écho au fait divers, les stars médiatiques à d’obscures préoccupations mystiques, et les nobles déclarations politiques aux tentatives incessantes de rendre la vie des humains impossible. Qu’y a-t-il donc de commun entre toutes ces figures ? Elles cherchèrent toutes à faire de la question « Qu’est-ce que vivre ? » celle du siècle lui-même.

Pacôme Thiellement est écrivain et vidéaste. Son œuvre en a fait un des auteurs les plus en vue de la culture française contemporaine. Aux Puf, il est l’auteur de La main gauche de David Lynch (2010, rééd. Quadrige), La victoire des sans-roi (2017) et Sycomore Sickamour (2018).

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Lancement de la maison d’édition Les Monts Métallifères

Dimanche 12 septembre à 17h

Lancement de la maison d’édition Les Monts Métallifères, à l’occasion de la sortie de leur premier livre, L’homme à Histoire de Malcolm Bradbury, un roman satirique de 1975, et terriblement actuel.« Howard Kirk est un activiste bien connu, professeur de sociologie à l’université, pédagogue révolutionnaire : un homme libre et moderne. Il publie des livres à succès sur la fin des valeurs traditionnelles, couche avec ses collègues et ses étudiantes, organise des fêtes désorganisées, persécute les réactionnaires, et ne fait pas confiance aux gens de plus de trente ans.
Mais cette rentrée s’annonce trop calme et consensuelle à son gout : l’université a besoin d’action. Et son indignation a besoin d’une cause. Il fait donc courir la rumeur que l’université veut inviter le professeur Mangel, un grand généticien honni des radicaux, à donner une conférence. La rumeur enfle, les débats s’enveniment, et Mangel se voit effectivement invité. Howard Kirk va pouvoir briller, faire interdire cette conférence, et devenir, enfin, le plus radical des radicaux. »« L’homme à Histoire s’est imposé comme l’un des livres essentiels des années 1970.[…] Un classique moderne. »
David Lodge

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Louise Aleksiejew / Mauk / Atrabile / Lancement

Samedi 11 septembre à 17h

Rita doit bien se rendre à l’évidence : il y a déjà quelqu’un dans ce T1. Les signes sont là, la présence de la «chose» est indéniable, il faut mettre de côté sa raison, et accepter l’existence du plus étrange des ce co-loc: Mauk! Pourtant Mauk n’est pas facile à trouver, sa forme incertaine, sa faculté à se cacher, son mutisme en font – dans un premier temps en tout cas – une créature plutôt discrète. Puis Mauk se met à parler, et à discuter même… Entre le parasite récalcitrant et la jeune architecte, la relation évoluera lentement mais sûrement, de houleuse à plus complice, quand ils se rendront compte de ce qui les lie plutôt que camper sur ce qui les sépare.
Avec un sens du rythme et de la narration indéniable, un graphisme tout en rondeur et des couleurs acidulées, Louise Aleksiejew nous offre ici une comédie douce-amère en forme de réflexion sur la solitude et l’amitié, mais aussi sur la puissance de nos rêves – ceux qui hantent nos nuits mais aussi ceux qui nous guident et nous font avancer loin des compromissions et aux plus proches de nos vraies aspirations.
Louise Aleksiejew est artiste plasticienne et autrice de bande dessinée; on a pu l’apercevoir dans Ink Brick (2015, 2016), Kuš! (2017), Francette (Une autre image, 2018) ou encore Gros Gris (2019).
Mauk est son premier livre.

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Parution SW1 Sécurité du premier monde de Unglee Izi

Vendredi 10 septembre à 18h

Nous vous attendons nombreux.ses vendredi 10 septembre à partir de 18h à la librairie Le Monte en L’Air pour célébrer la parution du livre noir de Unglee Izi « SW1 Sécurité du Premier Monde », 11ème livre de la collection « dans le vif » des éditions Supernova.De 21h à minuit, nous poursuivrons la rencontre autour d’un verre au Zabar avec quelques amis aux platines.

Le livre noir « S.1.W_SECURITE DU PREMIER MONDE / tracteur directrice de l’A.S.M.A » est constitué de textes écrits entre 2007 et 2021 tous produits de nuit et chaînés les uns aux autres de façon aléatoire, empirique et sans ponctuation particulière ni chapitrage.Le livre oscille entre réalité, portraits d’amies, poésie, fiction et insert autobiographiques.Les images d’archives incluses au livre ont été posées au hasard des pages et n’ont donc aucun rapport prédéfini au texte environnant, elles sont toutes issues de la collection privée de l’auteur glanées au fil de ces 23 dernières années. Quant à la série photographique présente à l’ouverture du livre noir intitulée LES GEANTES (servant de clef au texte qui suit) , elle a été réalisée par le photographe Jacques Patillot durant ses multiples périples aux 4 coins du monde.