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Dickens / De Grandes Espérances / Rencontre avec Jean-Jacques Greif, traducteur

Jeudi 27 octobre à 19h30, rencontre avec Jean-Jacques Greif, traducteur de De Grandes Espérances, publié aux éditions Tristram. Rencontre organisée en partenariat avec En attendant Nadeau animée par Santiago Artozqui.

Personne ne nous avait prévenus que De Grandes Espérances, ce classique des classiques, est aussi le plus bluffant des romans ! A-t-on encore besoin du cinéma et des séries télévisées, quand on a un tel livre entre les mains ? Page après page (et on les tourne très vite), De Grandes Espérances démontre qu’en matière de suspense, de rythme, de puissance de suggestion, les mots n’ont aucun besoin des images : ils les contiennent déjà – et avec une force incomparable – dès lors que la traduction restitue au texte tout son éclat et sa vivacité d’origine.

La lecture achevée, on ne sait ce qu’il faut admirer le plus dans ces Grandes Espérances. L’intrigue digne des plus grands romans d’aventures ? Les scènes d’anthologie, qui font passer le lecteur par toutes les émotions ? Les dialogues, où l’art du traducteur Jean-Jacques Greif fait merveille ? Les personnages inoubliables : Pip, le bagnard en fuite, l’inquiétante Miss Havisham, Joe le forgeron, la belle Estella au coeur de glace… ?

Et dans quelle catégorie ranger ce livre, qui semble contenir tous les romans possibles ? Récit d’apprentissage, histoire d’amour grand format, roman social, feuilleton à rebondissements : De Grandes Espérances est tout cela à la fois.

RÉSUMÉ La vie n’est pas facile pour Pip. Orphelin, élevé à la dure, comment pourrait-il échapper à sa triste condition de garçon de la campagne, voué à devenir forgeron ?

Reçu chez l’étrange, vieille et riche mademoiselle Havisham, il fait la connaissance de sa fille adoptive, la ravissante Estella. Depuis qu’elle a été abandonnée le jour de ses noces, le temps semble s’être arrêté dans la maison de la vieille femme. Elle ne vit plus que pour se venger des hommes, et Estella, dont Pip tombe amoureux, est l’instrument de cette vengeance…

De plus en plus honteux de ses origines, Pip se réfugie dans son rêve de devenir un gentleman… Or un jour, il est informé qu’un bienfaiteur anonyme désire lui allouer une importante somme d’argent, pour financer son installation à Londres et favoriser son ascension sociale.

Alors que ses espoirs de grandeur se réalisent enfin, et qu’il s’apprête à revoir Estella, Pip est loin de soupçonner ce qui l’attend.

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L’automne de L’Oie de Cravan avec Jonas Fortier, Orane Thibaud, Elias Soma et la revue Tantôt

Dimanche 23 octobre à partir de 17h, on fête l’été indien québécois avec de l’éditeur montréalais, L’Oie de Cravan. Rencontre avec Jonas Fortier et Orane Thibaud à l’occasion de la publication de leurs livres, et du n°3 de la revue Tantôt. Elias Soma, poète publié aux éditions Hourra, et présent dans la revue sera également présent. Rencontre animée par Antoine Bérard

Jonas Fortier : Courbure de la Terre

Jonas Fortier est d’avis que les poèmes de Courbure de la terre, dit-il, « sont endeuillés, inquiets de leur sort, ils palpitent, ils ont des vertiges, des étourdissements, ils sont comme des paysages ou des villes vus de très haut : on embrasse du regard, de loin, on voit plein de choses en sachant très bien qu’il y en a plein d’autres qu’on ne voit pas. Ils sont des élans pour vivre avec les choses rendues loin : tout finit par s’éloigner de nous, mais comment ne pas souhaiter que la vie continue, que tout vive, que rien ne cesse…. »

Orane Thibaud : Toute raison de m’aimer est forcément bonne

Il y a dans la poésie d’Orane Thibaud une compréhension respiratoire des mécanismes de la parole, de ses silences profonds à ses mouvements épineux. Voilà son premier livre, 112 pages que traverse la joie de parler. C’est une gymnastique nue qu’on croirait habillée de vertiges. La voici dans sa chambre tentant d’échapper aux matières mortes tandis qu’un autre jour la quitte en passant par la voix.

La revue Tantôt
Troisième numéro de la revue Tantôt, revue de poésie imprimée à la main à Tiohtià:ke / Montréal depuis l’automne 2021. Vieillir l’a rendue jeune d’un an. Et puisqu’elle est pareille au temps – une création –, elle passe entre nos mains, elle fait qu’un monde nous soit présent. Il y a un siècle, sa bisaïeule la revue Maintenant d’Arthur Cravan fit peut-être un rêve où l’avenir lui apparut, et vit que l’on s’était souvenu d’elle.

Le n° 3 :
Accueillant près de vingt poètes, ce numéro réunit de courts textes sublimes représentatifs de l’effervescence poétique au Québec. En plus des poèmes méconnus du portugais Al Berto et de l’afro-allemande May Ayim, qui constituent la section traduction, deux textes du jeune poète français Elias Soma nous révèlent l’esprit hallucinatoire de la poésie écrite aujourd’hui par nos ami·es en Europe. Des poètes plus connu-es en côtoient d’autres qui voient leurs poèmes paraître pour la toute première fois. Ainsi, aux côtés de Denise Desautels et Patrice Desbiens, on découvre des voix nouvelles telles que celles de Cherry Blue et de Princesse Lamarche, et une réédition de la plus grande oubliée de la poésie québécoise, Huguette Légaré.

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Olivier Cheval / Lettres sur la peste / lundimatin / Rencontre

Jeudi 20 octobre à 19h30

Le 20 octobre 2022 paraîtra le premier livre des éditions lundimatin : les Lettres sur la peste d’Olivier Cheval, en collaboration avec les éditions La Découverte. C’est un livre bouleversant qui éclaire avec finesse et érudition l’ordre du monde tel qu’il se referme sur nous.

Au printemps 2020 nous avons été les témoins et les sujets d’une expérimentation sanitaire et gouvernementale inédite : l’assignation à résidence de quatre milliards et demi d’humains. Olivier Cheval propose d’explorer les conditions historiques, sociales, techniques et affectives qui ont rendu possible ce « Grand Séquestre ». Entre philosophie et littérature, ces lettres adressées à des proches sont éblouissantes de sensibilité et de lucidité.

Pour comprendre ce qui nous arrive, Olivier Cheval a commencé par s’appuyer sur quelques jalons solides de la philosophie contemporaine. Mais il fallait être plus vaste pour circonscrire l’évènement dans toute son ampleur, et raconter une nouvelle histoire du monde à partir du règne de la technique. Il fallait être plus intime aussi, et raconter la chair de nos vies à l’heure de la solitude, de l’enfermement et de la séparation. Il fallait abandonner les vieilles distinctions entre philosophie, littérature et sciences humaines, et se mettre à écrire. Écrire depuis le monde qui s’était retiré, depuis nos vies devenues invivables.

Le livre s’ouvre sur un essai court, ciselé et implacable : La Domestication du monde, retraçant la généalogie du règne de la technique et l’emprise de la cybernétique jusque dans chaque recoin de nos vies. Comment le monde est mis en mesure par l’économie, jusque dans ses plis les plus intimes, les plus sensibles. Si le texte est dense, érudit et brillant, il reste fluide, accessible et didactique.

La seconde partie est composée de huit lettres qu’Olivier Cheval a adressées à des amis, à un amant, à un enfant. Dans chacune, il déplie subtilement un des éléments de réflexion condensé dans la partie théorique : l’irréversible, le communisme de pensée, la disparition du paysage, l’inassouvible, l’invivable, l’avenir, l’inoubliable. S’y mêlent la mélancolie et la joie, la mélasse du monde comme il va et la grâce de ce qui persiste. Il y est question de smartphones et d’amour, de voyages et d’existences qui s’évanouissent. Chacune est bouleversante à sa façon et partout le politique et le sensible, la subversion et la littérature s’y indistinguent, comme pour renouer tout ce qui peut encore l’être.

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Manon Gignoux / Vous étiez ma maison / Esperluète / Dédicace

Dimanche 16 octobre à partir de 17h

Vous étiez ma maison, texte de Violaine Lison et dessins de Manon Gignoux

TEXTE
Violaine Lison guide ses lecteurs comme au travers d’un conte : une narratrice voyage des rues pavées de la ville aux sentiers sinueux des forêts, entre
les arbres et les fougères, parmi bêtes et plantes. Elle y croise une femme
âgée, mi-fée, mi-sorcière, figure bienveillante qui rapièce et protège, joue du piano et de la machine à coudre. Cette dernière invite la visiteuse à passer le seuil de sa maison, à s’entourer de ses objets, de ses odeurs, des ronronnements du chat et des craquements du feu de cheminée. Une relation dense
se tisse entre les deux femmes. Les lundis deviennent leur rendez-vous
régulier avec la forêt et la vieille machine à coudre. Les vêtements, comme
des secondes peaux, sont réparés avec soin, les blessures cicatrisent et les
cœurs s’allègent.
Mais lorsque la maison se vide sans prévenir, c’est un terrible silence qui
s’abat. Questions et doutes refont surface : vers qui se tourner quand les
repères disparaissent, quand les lieux familiers deviennent lointains et
que les gestes rassurants perdent leur sens ? Comment appréhender un tel
héritage? À nouveau la nature bienveillante sera le refuge…
L’écriture à fleur de peau de Violaine Lison nous emmène, au rythme des
nuits et des chapitres, à nous perdre en forêt et à y découvrir des chemins,
des clairières ou des cabanes, pour mieux s’y retrouver ou pour se construire
un lieu à soi.

DESSINS
Les dessins à l’encre de Manon Gignoux, choisis dans le foisonnement
de son œuvre, répondent au texte tantôt par leur fluidité, tantôt par leur
transparence. Mais toujours avec le noir, qui avec force fait forme, plongeant
celui qui regarde dans le mystère de sa pulsation. Qu’ils soient vêtements,
gestes ou légumes, une apparente légèreté les habitent. Un souvenir de
corps ou de danse fait trace dans un équilibre qui joue avec le blanc de la
page. Et comme le pointe l’historienne de l’art Geneviève Besse-Houdent :
les objets se reconnaissent entre eux, […] projetées dans une réalité autre, là
où seul s’invite l’imaginaire.
Textes et images s’ajustent alors dans l’entre-deux de la page

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Joseph Levacher / La Légende des champs de feu / Magnani / Lancement

Vendredi 14 octobre à 18h30

« La Légende des Champs de Feu » est une bande dessinée racontant l’histoire de trois personnages proches des elfes, nommés Silence, Tendresse et Courage. Trois amis qui fuient la vallée des Champs de Feu, corrompue par l’arrivée du cupide et tyrannique Mercan et ses sbires. Dans la forêt qui surplombe la vallée, Silence, Tendresse et Courage redécouvrent la recette oubliée du levain des Champs de Feu et retissent les liens perdus avec la Nature et ses habitants sauvages. Une question demeure pour eux : faut-il redescendre dans la vallée pour s’opposer à Mercan et renverser ses troupes ? Joseph Levacher vit et travaille à Strasbourg comme dessinateur et auteur de bandes dessinées.

Diplômé depuis 2021 des Arts décoratifs de Strasbourg, il publie son premier livre aux éditions Magnani en 2022 . Première bande dessinée de Joseph Levacher, « La Légende des Champs de Feu », met en pages avec lyrisme, une poésie de la vie sauvage retrouvée, un nouveau romantisme et un imaginaire qui mêlent nature writing et fantaisie. Sur le plan littéraire, le travail de Joseph Levacher évoque celui de Jean Cocteau, William Morris, Tolkien, ainsi que les conteurs anonymes médiévaux du folklore populaire français ; tandis que sur le plan graphique, il se relie à l’art des gravures de Dürer, les lignes claires de Bob de Moor ou André Cheret. 

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Paul Rocher et Claude Serfati / Que fait la police ? L’Etat radicalisé / La Fabrique / Rencontre

Jeudi 13 octobre à 19h30

Rencontre croisée entre Paul Rocher, auteur de Que fait la police ? et comment s’en passer, et Claude Serfati, L’État radicalisé. La France à l’ère de la mondialisation armée, le jeudi 13 octobre 2022 à 19h30.

Présentations des ouvrages :

Paul Rocher
Que fait la police ?
et comment s’en passer

Omniprésente dans les rues comme dans le débat public, la police soulève davantage de questions qu’elle ne semble pouvoir en résoudre. En mobilisant les études disponibles et en confrontant les chiffres, Paul Rocher réfute dans ce livre les présupposés au fondement du mythe policier d’une institution sans doute imparfaite mais nécessaire, au service de toute la société dont elle ne ferait que refléter les travers. Non, la police n’empêche pas le crime, et l’emprise policière croissante sur la société n’a pas d’autre fondement que la réorganisation autoritaire du pays et le maintien d’un ordre inégalitaire. Toute l’histoire de l’institution révèle sa nature violente, sa fidélité à l’ordre établi – et dément l’idée de son « dysfonctionnement ».

Claude Serfati
L’État radicalisé
La France à l’ère de la mondialisation armée

La mondialisation n’est pas un processus heureux et pacifique : la compétition économique et territoriale entre les États suscite des conflits sur toute la planète. La France joue sa partition dans cette évolution délétère, qui a mené plus de 115 interventions militaires depuis la disparition de l’URSS pour maintenir son rang de plus en plus contesté de puissance internationale.

Avec quelles conséquences ? Elle a fait de la vente d’armes et du nucléaire les derniers leviers de sa politique industrielle, au détriment de secteurs autrement utiles à la population. En s’arrogeant les questions de défense nationale, les présidents successifs ont accentué les traits autoritaires de la Ve République, un régime façonné par des coups de force militaires. L’armée française est aujourd’hui présente dans les rues, dans les Conseils de défense sanitaire, et partout sur le globe où les intérêts de Total, Bolloré et consorts la mènent. Les lois liberticides se suivent, donnant plus de pouvoir à l’Administration et à la police, hors de tout contrôle démocratique. Au nom de la lutte contre le terrorisme, on traque, on fiche et on malmène tous azimuts les musulmans, les habitants des quartiers populaires, les syndicalistes, les militants écologistes, tandis que des officiers signent des « tribunes » menaçantes…

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Surgeons et autres pousses / Maria Kakogianni, Marie Rouzin & Amalia Ramanankirahina / Rencontre

Mercredi 12 octobre à 19h30

Rencontre pour la sortie de « Surgeons et autres pousses » avec Maria Kakogianni, Marie Rouzin et Amalia Ramanankirahina.

Noues sommes le travail féminisé, précaire, non-déclaré. Vies jetables, malformées, épuisées, parasites, noues sommes les restes de leurs indices de performance. Noues sommes les questions à toutes leurs réponses. Noues sommes le sol glissant d’une grammaire où la police assassine. Noues sommes les herbes folles dans les pelouses patrimoniales.

Ce qui n’était que pollen devient fruits épineux. Puisse-t-il en être de même de nos créations et de nos pousses. Qu’elles dansent et dérangent, qu’elles sèment le trouble et la colère, Et se dégustent avec attention sans essuyer les pieds avant de passer à table.

Surgeons-nous.

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Chemins vers un autre football / Jérôme Latta & Quentin Müller / Caviar Magazine / Rencontre

Mardi 11 octobre à partir de 18h30

A l’occasion de la sortie du nouveau numéro de Caviar Magazine, la librairie Le Monte-en-l’Air et l’équipe du magazine ont le plaisir de vous inviter sur les chemins vers un autre football le mardi 11 octobre à partir de 18h30. Avec Jérôme Latta (journaliste, Les Cahiers du Football), Quentin Müller (journaliste et auteur de Les esclaves de l’homme pétrole) et la rédaction de Caviar, nous parlerons du football d’aujourd’hui et de ses dérives, pour déboucher sur celui de demain et de ses perspectives. Nous vous attendons nombreuses et nombreux !

La soirée se poursuivra autour d’un verre et d’un match de foot aux Trois marmites, 8 Rue Julien Lacroix.

Caviar Magazine est un ouvrage trimestriel, à mi-chemin entre le livre et le magazine, créé en 2019 par quatre étudiants de Sciences Po Aix-en-Provence. Douze éditions de Caviar Magazine ont vu le jour depuis sa première parution en octobre 2019. Il a pour ambition de construire des ponts entre le football et divers thèmes sociétaux et/ou de culture. L’idée du magazine est d’amener le lecteur à voir le football autrement. Ses créateurs souhaitent montrer ce phénomène mondial sous la forme d’un « fait social total ».

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Nikolaï Oleïnikov / Harpo & / Rencontre

Les poèmes de Nikolaï Oleïnikov (1898 – 1937) proche du mouvement Obériou (Harms, Vvedenski, Zabolotski…), ne furent quasiment pas publiés de son vivant. Oleïnikov fut redécouvert (en U.R.S.S. et à l’étranger) à la fin du XXe siècle. Cette édition imprimées en 3 couleurs tente de restituer un peu de la folie joyeuse de ce très grand poète encore peu connu.

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EVENEMENT ANNULE / Les artistes peuvent-iels tout dire? / Monstrograph

Vendredi 7 octobre à 19h30

«On ne peut plus rien dire!» Vraiment? Les réacs se plaignent de ne pouvoir s’exprimer librement, pourtant ils continuent de déverser leur haine et d’entretenir l’invisibilisation des voix minorisées, celles qui ne portent pas le privilège de l’homme blanc cis hétérosexuel. À l’heure où chaque jour voit éclore sa nouvelle pseudo-polémique – «menacewoke», «cancel culture»,«nouvelles censures» (stratagèmes développés par celleux qui monopolisent la parole, et refusent d’admettre que leur pouvoir est remis en cause), Monstrograph donne la parole aux artistes qu’on entend moins, ou pas assez. Objectif: éclairer leur réalité de créateurices, et les questions qu’iels se posent en matière de liberté de création.

Leslie Barbara Butch, Ovidie, Habibitch, Guillaume Meurice, Axelle Jah Njiké… Dix-sept créateurices toutes disciplines confondues répondent ainsi à douze questions:
peut-on s’autoriser à s’emparer d’un sujet si on n’est pas concerné·e; est-il risqué de créer; reste-t-il possible de dire ce qu’on veut sans craindre les représailles? Riches et incarnées, leurs réponses mettent en lumière quelques constats délicats: violences perpétrées par les raids de trolls mais aussi intracommunautaires,difficultés à se déconstruire, logiques à l’œuvre en matière de diffusion et d’accès aux financements. En cette époque ultraréactive, et marquée par l’omniprésence des réseaux sociaux, le chemin de la création reste semé d’embûches. Mais ces obstacles sont aussi vus par certain·es comme un moyen de réinventer leur art. À la clé, un éventail de profils pluriel et évolutif, à l’image des questions que chaque artiste devrait se poser: tout dire, oui, mais pour dire quoi? Et comment?

Les artistes: Ayouba Ali, Hakim Atoui, Johanny Bert, Leslie Barbara Butch, Marie Docher, CamilleDucellier, Habibitch, Alistair Houdayer, Axelle Jah Njiké, Guillaume Meurice, LauraNsafou, Oh Mu, Ovidie, Christelle Pécout, Kelsi Phung, Niels Rahou et Boulomsouk Svadphaiphane.