Publié le Laisser un commentaire

Eugénie Lavenant & Jean Vautrin / Le Pogo aux yeux rouges / Éditions Sarbacane

Jeudi 10 janvier à 18h30

pogo 1

Une histoire d’amour, de vengeance, de déglingue et de fraternité, dans laquelle le lecteur va faire la connaissance, tout en déambulations et en divagations éthylo-philosophiques, d’un bien étrange clochard céleste…Si vous aimez les histoires d’amour, de haine, de désespérance, de sexe et de mort, n’allez pas chercher plus loin, ce livre est pour vous.

Publié le Laisser un commentaire

Erwan Larher / L’abandon du mâle en milieu hostile / Éditions Plon

Mercredi 9 janvier à 18h30, rencontre avec Erwan Larher pour la sortie de L’abandon du mâle en milieu hostile.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Extrait : « Je te haïssais. Avec tes cheveux verts, sales, tu représentais tout ce que j’exécrais alors : le désordre, le mauvais goût, l’improductive et vaine révolte juvénile. Tu malmenais ta féminité dans des hardes trouées, des guenilles comme jetées au hasard sur ton corps. Si tu avais été ma sœur, papa t’aurait reniée. J’aurais voulu te voir traînée par les cheveux hors des salles, sous les injures, et rejetée au loin, loin de mon monde ; j’aurais souhaité te voir lavée à grande eau dans la cour et tes nippes brûlées dans un grand autodafé ; j’aurais aimé… Mais rien. Rien que tolérance démocratique et muette réprobation. J’enrageais. »

La suite ? Explosive. Entre la fille fantasque, rebelle, et le jeune garçon trop sage se noue une histoire d’amour dans laquelle celui-ci se jette à corps perdu, émerveillé.
Dans la France en pleine mutation du début des années 80, où le fric, les paillettes et les faux- semblants remplacent peu à peu les idéaux, le narrateur découvrira – tragiquement – un tout autre visage de sa belle compagne…

L’auteur : Je m’appelle Erwan Larher et j’écris.
Avant, je tenais le blog d’un auteur raté mais un jour j’en ai eu assez et me suis dit que l’égrégore, c’était quand même plus constructif que les grognements, même si je continue volontiers à râler. Coïncidence amusante : à peine laissé en friche ce blog d’auteur raté, j’ai appris que j’allais être publié…
C’était début 2010 et mon roman Qu’avez-vous fait de moi est en librairies depuis le 26 août de cette même année. Les critiques sont .
Sinon, les 35 premières années de ma vie n’ont fait que passer, avec beaucoup d’insouciance egocentrée et assez peu d’auto-cohérence dedans.
Elles ont été jalonnées de diplômes reconnus par l’État, d’aventures professionnelles plus ou moins enviables, de quelques rencontres marquantes et d’une masse imposante d’écrits de qualité inégale. Ces péripéties, qui sont pourtant la pulpe de ma biographie, me sont étrangères, comme si je les avais traversées en étant quelqu’un d’autre, ou un spectre – ou personne…

A part cela, j’écris pour changer le monde, pour transmettre et partager, même si je sais la démarche désuète et, semble-t-il, vouée à l’échec.
J’écris des romans, des pièces de théâtre, des scénarii, des séries télé, des chansons.
J’écris seul, mais parfois en collaboration ou pour des commandes lorsqu’on me lui demande gentiment.
J’écris des bandes-annonces pour la télévision, fais du rewriting pour un éditeur de romans et suis également comédien voix.

Publié le Laisser un commentaire

Jean-Luc Navette / Dernier été du vieux monde / Éditions Noire Méduse / Lancement

Jean-Luc Navette en signature de 17h30 à 20h le lundi 17 décembre pour la sortie de Dernier été du vieux monde aux Éditions Noire Méduse.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les Éditions Noire Méduse (Lyon) publient début décembre 2012 le second livre d’illustrations de Jean-Luc Navette Dernier été du vieux monde. Illustrateur et tatoueur reconnu, Jean-Luc Navette nous livre à l’instar de ses aiguilles, un trait gorgé d’encre, incisif et contrasté. L’auteur conte un blues graphique à la croisée des chemins entre une histoire d’amour inconditionnel et de terribles promesses comme seul peut en tenir un champs de bataille. Bien plus qu’un simple recueil d’illustrations, ce livre est une ode à la nuit, un fiacre pour ses fantômes.

Jean-Luc Navette signe un objet graphique littéralement chargé d’histoire, avec en toile de fond l’entre-deux-guerres mais surtout ses extrémités sanguinolentes, et le Blues du sud-est des États-Unis d’Amérique, celui de Charley Patton ou de Robert Johnson. Les thèmes abordés comme la promesse amoureuse, les destins brisés, l’avènement du malheur, le country blues, l’errance et les murder ballades, se succèdent et se télescopent en une valse grinçante découpée en cinq chapitres. Servi par un trait franc et nerveux «Dernier été du vieux monde» est une immersion en noir et blanc dans un monde de souvenirs, à la charge maudite et sacrée à la fois.

L’auteur a tiré son inspiration de correspondances ou de photographies envoyées du front, de voix extirpées de disques de bakélite et d’une multitude d’objets insolites définitivement imprégnés d’une époque aujourd’hui révolue. Jean-Luc Navette débuta ce projet en 2008, dans le fantasme avoué que l’enfant de ses nuits blanches se pare à son tour de la patine du temps et traverse ainsi l’obsolescence des siècles.

Jean-Luc Navette, après un cursus en école d’art (Emile Cohl, de 1994 à 1999) s’essaie au tatouage. Un apprentissage chez un tatoueur local plus tard, il ouvre sa propre enseigne en 2003 portant le doux nom de « VivaDolor », où il tatoue jusqu’à ce jour. Il ne lâche pas l’illustration pour autant et réalise des travaux pour des groupes de musique tels que Heavy Trash, Overmars/Starkweather, et the Dad Horse Experience. Son univers très personnel lui vaudra de paraître dans plusieurs ouvrages comme «Black Tattoo Art», «Tattooisme» et «La Veine Graphique» (Noire Méduse Édition). Récemment, ses travaux se sont affichés dans les pages du journal Le Monde et furent exposés à la Halle St Pierre à Paris lors de l’exposition de la revue Hey! à côté de noms aussi prestigieux qu’intimidants tels que Robert Crumb, Jeff Soto ou encore Kris Kuksi.

Publié le Laisser un commentaire

Pierre Escot / Planning / Editions PPT

Dimanche 9 décembre à 17h, lecture par l’auteur,  diffusions sonores et présentation de l’ensemble des éditions de PPT.planning

L’histoire d’un homme à partir de son emploi du temps, restituée sous forme de planning. Dans l’arène des affaires, entre rendez-vous et notes de travail, son agenda devient recueil de pensées mêlées, et parfois la machine s’emballe.

Par cette forme inédite, Pierre Escot nous invite à suivre un parcours intriguant, dans un panel de formes pouvant évoquer aussi bien une sorte de haïku dégénéré qu’engendrer un rapport au récit propre à l’enquête policière ou au journal intime.

Planning est un roman et un journal, un agenda et un recueil, un polar et un poème.

Publié le Laisser un commentaire

Dopotutto Max # 3 / Editions Misma / Lancement

Jeudi 6 décembre à 18h30, lancement de Dopotutto Max # 3

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Photos de Clotilde !

Le troisième numéro de DOPUTUTTO MAX, la revue nouvelle formule des éditions MISMA, paraît pied au plancher, avec cette fois encore de nouveaux auteurs (Yoon-Sun Park, Simon Hanselmann, Gabriel Corbera, Tofépi) et toujours plusieurs récits en couleur !

Cette fois-ci dans les starting-blocks : Gabriel Corbera, Yoon-Sun Park, Simon Hanselmann, Bapton, Estocafich, Marion Puech, Sandrine Martin, Ed, Christelle Enault, Delphine Panique, Marie De Monti, Franky Bartol, Amandine Meyer, Singeon, Claude Cadi, Takayo Akiyama, Anne Simon, Nyslo, Tofépi Alessandro Tota et El don Guillermo.

Publié le Un commentaire

Arrache-toi un oeil fête ses 10 ans / Exposition

Mercredi 5 Décembre à partir de 18h30

Arrache-toi un œil fête ses 10 ans avec le vernissage de l’exposition »CONFRÉRIE MYSTIQUE » . A cette occasion Emy Rojas et Gaspard Le Quiniou d’Arrache-toi un oeil ! mais aussi Sam Rictus et Olivier Chaos proposeront pour l’occasion des pièces graphiques originales -dessins, sérigraphies, installations, peintures-.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il y a 10 ans, Arrache-toi un oeil! organisait son premier concert sur une péniche parisienne… Depuis bien des choses se sont passées, Arrache-toi un oeil! a pris la forme d’un duo et s’est spécialisé dans la sérigraphie, le graphisme et l’illustration tout en continuant à proposer régulièrement de nombreux évènements mettant en lien l’œil et l’oreille. Afin de marquer le coup, ils vous invitent en ce début du mois de décembre, à venir fêter ça avec eux durant quatre jours, vous faisant partager leurs différentes passions : la musique, l’art et  la cuisine.  Nourris de l’esprit Punk, tous les évènements d’Arrache-toi un oeil! sont organisés sans subventions, de manière autonome, s’attachant à faire perdurer le Do It Yourself (D.I.Y) !

Une bière brune au doux nom de « Magie Noire », élaborée pour l’occasion par notre ami Bibi et préparée avec lui à partir de 2 types de malts & 2 types de houblons, sera disponible sur place (à petit prix) pour les premiers arrivés (une 40taine de bouteilles seulement)…

Plus d’infos par .

Publié le Laisser un commentaire

UG / Les recordmen / Big Bang Pop / Éditions Les Grandes Personnes / Signature

Dimanche 2 décembre à 17h

Philippe UG dédicacera 2 nouveautés

Big Bang Pop publié aux éditions Les Grandes Personnes ;

Les Recordmen ; un livre pop up sur le thème du sport au format A4, entièrement imprimé en sérigraphie, le tirage est limité à seulement 100 exemplaires.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publié le Laisser un commentaire

Aseyn / Émilie Plateau / Max de Radiguès / Lancements

Samedi 1er décembre à 18h30

Trois en un avec Aseyn pour Le Palais de glace aux éditions L’Employé du Moi, Émilie Plateau pour Comme un plateau aux éditions Six pieds sous terre, Max de Radiguès pour 520 km aux éditions Sarbacane.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le Palais de glace de Aseyn

La légende raconte qu’au-delà du palais de glace, vers le nord, s’étend une terre d’imagination, où la magie règne en maître et ou la sorcellerie colore les actes. Un héros porte seul le fardeau d’une quête épique et se bat à tour de bras contre des goules et des chenilles géantes, il cherche à atteindre le palais de glace et ses mystères.

Même si tout cela n’est qu’un jeu vidéo avec un graphisme élémentaire, pour le petit Blanchard ces aventures occupent entièrement son esprit, il est le guerrier mythique. Nous sommes à la fin des années 80, dans une banlieue quelconque, le garçon vit seul avec sa mère et semble occuper ses journées à explorer le monde avec candeur.

Pourtant, le jour où sa mère l’envoie porter des courses dans une vieille maison un peu effrayante, c’est une aventure d’un autre ordre qui l’attend. L’étrange et fascinante rencontre avec la veuve Szalinski qui habite l’endroit avec ses souvenirs, se confond bientôt avec la quête du palais de glace. Confronté à cette nouvelle quête, notre héros perdra un peu de son innocence.

Guidé par un trait sensible, vivant et très agile, Aseyn nous livre un récit finalement plus initiatique qu’aventurier. L’exploration du monde par un jeune garçon à l’aube de l’âge adulte.

 Comme un plateau de Émilie Plateau

Emilie Plateau signe ici son premier livre. Dans la continuité du fanzine éponyme, Comme un Plateau conte avec la patte singulière de cette jeune auteure les aléas de la colocation pour une solitaire, la découverte et l’adaptation à la Belgique pour une Montpelliéraine. Un diplôme des beaux arts de Montpellier en poche, Emilie décide partir vivre en Belgique pour dessiner, attirée par l’émulation du cercle actif des auteurs de bande dessinée Belge. Relevant les petites bizarreries et incohérences de chacun au fil de son quotidien, du quotidien de ses colocataires, devenus personnages de bande dessinée pour l’occasion, c’est avec une tendresse dénuée de naïveté qu’Emilie Plateau nous raconte son emménagement dans un « kot », à Bruxelles.

520 km de Max de Radiguès

Simon a 14 ans, il est en vacances à Arcachon avec sa mère. Il découvre sur Facebook que sa petite amie, Louise, a changé son statut de « en couple » à «célibataire ». C’est à cause du père de Louise : il trouve qu’elle est trop jeune pour être amoureuse. Simon ne peut pas l’accepter et décide de fuguer – en stop – pour rejoindre Louise, sa Louise, à Montpellier où elle est en vacances.

Publié le Laisser un commentaire

Julien Seth Malland / Extramuros / Editions Alternatives / Lancement

Jeudi 29 novembre à 18h30, signature et peinture en direct par Seth !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Depuis son premier tour du monde, relaté dans Globe-Painter, Seth n’a cessé d’arpenter la planète pour en peindre les murs. Moyen idéal selon lui, de découvrir
d’autres cultures et traditions, mais surtout prétexte aux rencontres, aux échanges et au partage.

EXTRAMUROS est un nouveau carnet de voyage qui retrace deux ans de découvertes et de créations à travers huit pays : Inde, Chine, Mexique, Chili, Indonésie, Viêt-Nam, Sénégal et Palestine. Collaborer avec les artistes urbains locaux, mais aussi avec les habitants, apprendre sur leurs pratiques et savoir-faire, ne pas
imposer une oeuvre mais tenter de la faire exister en résonance avec tout ce qui l’entoure, telle est la démarche spécifique poursuivie par Seth au travers de
ses périples.
Bien plus qu’un énième livre sur la peinture urbaine, EXTRAMUROS est un voyage à travers la diversité des cultures qui colorent notre planète.

Pour en savoir plus RDV ici ou .

Publié le Laisser un commentaire

L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État / Editions Le Temps des Cerises

Mercredi 28 novembre à 18h30, Christophe Darmangeat présentera de L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État publié au éditions Le Temps des Cerises.

L’origine de la famille n’est certes pas un livre facile. Non en raison de son style, brillant et incisif, aux antipodes de l’écriture empesée et hermétique qui est si souvent celle des productions académiques ; mais par la diversité des sujets qu’il aborde, par leur caractère insolite pour le lecteur contemporain, par la richesse et la profondeur de ses raisonnements. Considérer l’ensemble de son contenu comme des vérités définitives serait une erreur grave ; mais le négliger, du fait que des pans entiers sont aujourd’hui caducs, en serait une bien plus grave encore. Au-delà des scories laissées par l’avancée des connaissances, L’origine de la famille a établi maintes conclusions aussi solides que vitales pour ceux qui ambitionnent de changer la société. Par-dessus tout, elle incarne et illustre une méthode de raisonnement que nul ne peut s’approprier sans avoir lu – plus exactement, étudié – ce texte fondateur. Il appartient aux marxistes d’aujourd’hui et de demain de reconsidérer les questions soulevées par Engels à la lumière des éléments nouveaux rassemblés depuis lors par la science. Mais il leur appartiendra aussi, et surtout, de mettre ces conclusions en pratique et de renvoyer effectivement les classes sociales, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’oppression des femmes et la machine de l’état « là où ils seront désormais à [leur] place : au musée des antiquités, à côté du rouet et de la hache de bronze ». (extrait de la préface)