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Muriel Bloch et Sandra Dufour / Mette et les cygnes sauvages / Editions thierry Magnier / Lancement

Mercredi 10 octobre à 18h30

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Une version du célèbre conte d’Andersen, Les cygnes sauvages, racontée par la conteuse Muriel Bloch et magnifiquement illustrée par les broderies de Sandra Dufour.

Muriel Bloch raconte depuis 1979. Éclectique, elle aime raconter à la carte, seule ou en musique, en France et à l’étranger. Des contes extravagants, des contes du cabinet des fées irracontables, des nouvelles fantastiques et policières, des contes d’Afrique, du Japon, du Caucase, du Grand Nord, des contes de Grimm ou des Mille et une Nuits… Elle a travaillé au Centre Georges Pompidou, à l’atelier des enfants, et collabore depuis 1980 avec la Joie par les Livres pour une formation autour du conte. Responsable de formation, notamment pour la maison du conte de Chevilly-Larue, ou à l’université Paris VIII, elle est, depuis 1994, directrice artistique du programme Paris sur Paroles pour le festival Paris-Quartier d’été. Elle anime des collections pour Gallimard/Giboulées (365 contes pour tous les âges, 365 contes de la tête aux pieds, etc.), a aussi publié chez Didier et a enregistré plusieurs disques. Elle a aussi collaboré à Il était une fois des conteurs, avec Dominique Gros, pour Arte en mars 2001.

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Lionel Tran / No present / Editions Stock / Lancement

Mardi 9 octobre à 18h30

No présent s’ouvre sur une gueule de bois. Nous sommes en 1990, le narrateur vient d’obtenir son bac et régurgite les années 80, marquées par Margaret Thatcher et Action directe, la dictature de la Bourse et l’élection de François Mitterrand, alors que les médias commencent à résonner du fracas de la guerre économique. Lui revient aussi en flash-back son enfance dans une HLM de Vaulx-en-Velin, avec une mère soixante-huitarde qui reçoit à la maison amants et militants, exige de ses enfants qu’ils justifient idéologiquement chacun de leurs choix, et leur dit regretter de ne pas s’être fait avorter, ignorant que le monde allait tourner si mal. Dès lors, que faire de son existence dans ce contexte de violence et d’héritage brouillé ? Devenir « esclave dans le tertiaire », choisir le terrorisme ou renoncer à tout statut social et sauter dans le vide ? Avec d’autres enfants déboussolés de la classe moyenne décidés à « ne pas entrer dans le rang », le narrateur crée un collectif, Tabula rasa, au coeur du quartier de la Croix-Rousse de Lyon, et squatte un atelier dans lequel chacun s’invente un monde sans entrave ni responsabilité, censé être dédié à la création. Mais le projet artistique se transforme en une vaste fumerie de joints que Lionel Tran met en scène avec une lucidité glaçante. C’est une galerie de portraits impressionnante de réalisme que dresse l’auteur, n’épargnant aucun des travers, aucune des névroses dont souffre chacun des protagonistes. L’écriture, nerveuse, habitée, percutante est de celle qui laisse des traces et des images indélébiles, et recrée sous les yeux sidérés du lecteur la noyade d’une génération qui n’a pas même conscience de la force tragique et comique qu’elle dégage. Dans cet environnement nihiliste, le narrateur s’oblige à écrire quotidiennement, tente de raconter l’irracontable, approche la folie, avant de prendre conscience, in extremis, que l’absolu qu’il cherchait n’existe pas. Pour s’extraire de cet engrenage destructeur, il témoigne, invente une langue de l’urgence et de la survie aux accents post-punk et nous tend le miroir inquiétant d’un monde qui dévore ses enfants.

Lionel Tran est un outsider. Il a été journaliste alternatif, scénariste de ce qu’on a appelé le mouvement de bandes dessinées indépendantes. Après avoir travaillé en imprimerie et été agent d’entretien d’immeuble pendant seize ans, il anime aujourd’hui des ateliers d’écriture. Il vit à Lyon.

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L’Art brutal de Jean-Louis Costes / Editions Exposition radicale / Lancement

Dimanche 7 octobre à 17h

Le Monte-en-l’Air et Exposition radicale sont heureux de vous convier à une rencontre en présence des auteurs Yann Kerninon et Jean-Claude Moineau et à une discussion autour de l’œuvre de Jean-Louis Costes à l’occasion de la sortie du livre L’Art brutal de Jean-Louis Costes aux éditions Exposition radicale.

Résultat d’un travail de plusieurs années avec le performer, L’art brutal de Jean-Louis Costes est l’ouvrage de référence sur la carrière d’un artiste sulfureux aux multiples visages. Les interventions de critiques d’art, d’universitaires, de musiciens et de philosophes permettent un éclairage nouveau sur une œuvre de 30 années pour un artiste à la production digne de l’industrie pornographique.

Tour à tour musicien, cinéaste, dessinateur, vidéaste, acteur, peintre, photographe mais aussi écrivain ; Jean-Louis Costes est ici exploré à la racine même de son propos : l’expérimentation.

Ouvrage coordonné par Léo Guy-Denarcy et édité par exposition radicale

Contributions :
Lisa Carver
Jean-Louis Costes
Sophie Diaz
Léo Guy-Denarcy
Yann Kerninon
Jean-Claude Moineau

http://www.expositionradicale.fr

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Martin Page et Clément C. Fabre / Le banc de touche / Editions Vraoum / Lancement

Vendredi 5 octobre à 18h30

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A travers des strips aux couleurs délicates, Martin Page et Clément Fabre nous offrent des dialogues absurdes et succulents entre Darius, Louis et Charlotte, trois jeunes un peu inadaptés à la vie, collectionnant les échecs amoureux comme les feuilles mortes.

Ces échanges tantôt pleins de poésie et tantôt un peu cruels donnent un bel aperçu des conversations qui se tiennent sur le banc de touche, en-dehors de la foule.

L’humour désabusé de ces trois blasés plein d’esprit rappelle l’esprit des Peanuts, le tout servi par les jolies couleurs et le trait très doux de Clément Fabre.

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L’Olivius, association entre les éditions de l’Olivier et les éditions Cornelius / Lancement

Jeudi 4 octobre à 18h30, lancement de l’Olivius avec trois premiers titres.

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Olivius, contraction de L’Olivier et de Cornélius est une nouvelle collection de livres graphiques créée par les deux maisons, fondées en 1991 toutes les deux, dont les trois premiers titres paraîtront en octobre.
D’un côté les éditions Cornélius Fondées en 1991 par Jean-Louis Gauthey, de l’autre les éditions de l’Olivier fondée en 1991 par Olivier Cohen. La première est pionnière dans le roman graphique et occupe une place unique dans le monde de la B.D . Parmi les grands de la BD qui font confiance à Cornélius on peut citer qui chez les français Dupuy/Berberian, Blutch, David B., Blexbolex, etc., et chez les américains Daniel Clowes, Crumb, Charles Burns ou encore japonais comme Shigeru Mizuki.
De leur côté, les éditions de l’Olivier mènent depuis 20 ans une politique d’auteurs exigeante dans le domaine de la fiction, française et étrangère ‘essentiellement américaine). Les nouveaux partenaires souhaitent « développer une collection de romans graphiques d’un type nouveau », en mettant en commun leurs goûts, leurs compétences et leurs auteurs.

Lancement des trois premiers titres -deux français et un ouvrage traduit de l’italien-en présence des auteurs.

Les filles de Montparnasse de Nadja

Premier volet d’une tétralogie, ce livre suit les destins mêlés d’un groupe d’amies partageant le même appartement, dans le Montparnasse des années 1870. Amélie sera écrivain, Garance voudrait être un grand peintre, Elise rêve d’être chanteuse et Rose-Aymée est modèle. A la manière d’un feuilleton (ou d’une « série»), le récit entrelace les épisodes de leurs destins respectifs : carrières, amours, amitiés, coups de théâtre, ruptures. Avec ses couleurs flamboyantes, son érotisme, Les filles de Montparnasse est un roman somptueux et baroque, en Technicolor. Au fil de ces trois volumes, c’est toute une époque qui revit sous nos yeux, celle des années qui suivent la Commune de Paris.

Cul nul de Baraou et Dalle-Rive

Les hommes, dit-on, aiment à se vanter de leurs prouesses amoureuses fournissant ainsi une matière inépuisable aux brèves de comptoir et autres histoires de vestiaire. Mais que se passe-t-il en réalité, quand ça se passe mal ? Dragues lourdes, pannes, maladresses, râteaux, incompatibilités, ce livre est un catalogue des petits travers et des ratages mémorables que tout le monde a connus – ou connaîtra – un jour, ces scènes embarrassantes que l’on préfère cacher aux autres. Mélange d’humour, de précision et de crudité, Cul nul enchaîne des scènes désopilantes, fruit, pour la plupart, de confessions recueillies par les auteures. C’est aussi une chronique sans concession de la vie sexuelle des Français.

Palacinche Histoire d’une exilée de Caterina Sansone et Alessandro Tota

Ce livre extraordinaire est un « lieu de mémoire ». Il raconte, sur plusieurs générations, l’exil d’une famille originaire de Fiume (aujourd’hui Rijeka, en Croatie), et la tentative d’une jeune femme de renouer avec ses racines. A travers cette histoire vraie typique de la fin du XXème siècle (la fuite, la vie dans les baraquements des camps de transit, la difficile intégration, l’apprentissage d’une langue inconnue), les deux auteurs déploient un récit polyphonique d’une beauté et d’une profondeur universelles. A la fois reportage, récit autobiographique et roman d’apprentissage, Palacinche se place d’emblée dans la lignée inaugurée par Art Spiegelman (Maus).

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Jean Lecointre / Bazar Bizarre / Editions Thierry Magnier / Lancement

Mercredi 3 octobre à 18h30

Soirée de lancement de Bazar bizarre de Jean Lecointre.

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Bazar Bizarre, c’est un imagier insolite, complètement fou et délicieusement singulier. Jean Lecointre y associe, avec la plus grande fantaisie, des mots dont les sons sont très proches : une toute petite lettre et c’est la monde qui change. Il imagine ainsi des « poussins-coussins », des « carrosses – carottes » ou bien encre des « palais – balais ».

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Fred Bernard / La patience du tigre / Editions Casterman / Grégory Mardon & Charles Berbérian / Cycloman / Cornélius / Lancements

Vendredi 28 septembre à 18h30, lancement de 2 livres La Patience du Tigre et Cycloman

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Fred Bernard / La patience du tigre / Editions Casterman

1924. À nouveau enceinte, Jeanne Picquigny vit chaque jour qui passe aux côtés de son bel Eugène Love Peacock, l’homme qui la fait vibrer. Heureuse ? Oui, mais le démon du voyage commence à les reprendre l’un et l’autre. Prenant prétexte d’avoir à consulter le père d’Eugène, grand érudit bibliophile, afin de résoudre l’énigme d’un trésor à découvrir, le couple part pour le Yorkshire. Jeanne, décontenancée, va devoir apprendre à décoder la très étrange famille d’Eugène. Et bientôt se préparer à prendre la route des Indes – avec l’aventure au bout du chemin…

Au terme d’une parenthèse de quelques années, Fred Bernard reprend le fil des aventures de Jeanne Picquigny, l’attachante héroïne de La Tendresse des crocodiles et de L’Ivresse du poulpe. Entre sensualité et humour, élégance et évasion, une très accrocheuse galerie de personnages et un clin d’œil affectueux à l’esprit des grands récits de voyage et d’aventure.

Grégory Mardon & Charles Berbérian / Cycloman / Cornélius

À vous qui avez toujours rêvé de fendre le ciel, CYCLOMAN s’offre comme le plus doux des remèdes. Il vous y sera conté comment les garçons bien sous tous rapports peuvent perdre leur fiancée et leur avenir en se transformant en super-héros !

Vous y verrez qu’il n’est pas facile d’être le prisonnier d’un tel emploi, et que les super-pouvoirs n’ont rien de plaisant lorsqu’ils vous empêchent de prendre une douche ou de sortir en ville !

Mariage réjouissant de l’intime et de l’épique, CYCLOMAN saura vous guérir de vos rêves… à moins que ce ne soit le contraire !

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Dessins des fesses

Jeudi 27 septembre à 18h30

Le collectif Dessins Des Fesses a été créé par cinq auteur-illustratrices diplômées des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2011, Pauline Barzilaï, Louise Duneton, Astrid Huguet, Roxane Lumeret et Bénédicte Muller, qui vivent et travaillent à Paris.

Elles lancent « L’esprit meut la masse » 30 coffrets numérotés comprenant chacun 5 éditions. Une exposition de dessins originaux sera visible le soir même et le lendemain.

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Dupuy & Loo Hui Phang / Les enfants pâles / Editions Futuropolis / Lancement

Mercredi 26 septembre à 18h30

Les Enfants pâles raconte l’errance d’une vingtaine d’enfants livrés à eux-mêmes, fuyant un monde dévasté par la crise et la famine.

Ce récit, destiné aux adultes, posant des questions d’adultes, emprunte les figures du conte pour enfants afin d’interroger le parcours de tout homme, depuis l’enfance.

En puisant dans les thèmes du genre, l’abandon, la faim, la forêt, la perte de l’innocence… il renvoie le reflet de notre société.

Cruauté, poésie, espérance vibrent et forgent l’émotion comme dans nos terreurs enfantines.

Avec ce livre hors norme, Loo Hui Phang et Philippe Dupuy renouvèlent totalement le roman graphique. Dessins et bande dessinée s’entremêlent au récit. L’écrit et l’image, les mots et le trait s’enrichissent, se poursuivent, formant un tout indissociable.

Une démarche audacieuse de deux auteurs qui mènent leur chemin hors des sentiers battus.

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Emmanuel Guibert / L’enfance d’Alan / Éditions L’Association / Lancement

Vendredi 21 septembre à 18h30

Le Monte-en-l’air a le grand honneur d’accueillir Emmanuel Guibert pour la sortie de L’enfance d’Alan chez L’Association.

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En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l’île de Ré. C’est le début d’une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d’alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.

Après La Guerre d’Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s’attache à retranscrire ses souvenirs d’enfance. L’Enfance d’Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d’une famille ordinaire, humble, et l’éveil d’un enfant à l’existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l’universel.

Le talent de conteur d’Alan, et la grâce du dessin d’Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l’innocence de l’enfance, et de la joie du souvenir.

En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l’île de Ré. C’est le début d’une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d’alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.

Après La Guerre d’Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s’attache à retranscrire ses souvenirs d’enfance. L’Enfance d’Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d’une famille ordinaire, humble, et l’éveil d’un enfant à l’existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l’universel.

Le talent de conteur d’Alan, et la grâce du dessin d’Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l’innocence de l’enfance, et de la joie du souvenir.