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Madet / Moite-Moite / Editions Même pas mal / Lancement

Samedi 11 avril à 18h30, lancement de Moite-Moite de Madet publié aux éditions Même pas mal.

moite

Michel, trentenaire et dessinateur de bandes dessinées, commence à subir le poids de sa solitude : il est célibataire depuis deux ans et ressent le besoin impérieux de… faire l’amour !
Il fait la connaissance de Bathsheba, une jeune femme aussi indépendante que scrupuleusement attachée aux us et coutumes de sa communauté juive d’origine. Elle ne veut pas s’engager dans une relation sérieuse avec Michel et se fait un peu trop désirer au goût de ce dernier.
En parallèle, Michel rencontre Padideh, une mathématicienne Iranienne. Ils entament une relation amoureuse, Padideh exigeant de Michel des gages de « responsabilité » qu’il rechigne à lui donner. Tiraillé entre ses deux liaisons, Michel se cherche, confronte ses conceptions de l’amour et de la vie avec celles de ses partenaires et réalise ou évoque avec elles ses fantasmes érotiques. Avec humour et sensibilité, Madet livre à travers ce roman graphique (presque) autobiographique ses réflexions sur les rapports interculturels et amoureux d’une génération qui a grandi avec les réseaux sociaux et Youporn.

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Magali Daniaux et Cédric Pigot / UV / Editions Supernova / Lancement

Jeudi 9 avril à 18h30, lancement de UV de Magali Daniaux et Cédric Pigot

uvMagali Daniaux et Cédric Pigot, dont les œuvres numériques, plastiques, sonores ou encore olfactives sont exposées à travers leur monde, publient pour la première fois leurs textes et poésies réunies dans un ouvrage : UV

« Sommes-nous prêts à la tempête et aux déluges des mots, à traverser l’érosion grêleuse de notre époque dans la confluence d’un prisme et d’un spectre verbal diluvien qui détournent, brisent ou reformulent nos vocabulaires dans une gigantomachia ? Sommes-nous prêts à perdre racine dans le flux délétère de l’incertitude quantique d’une nouvelle précision microscopique pointant les viralités et les métastases qui nous gangrènent le langage et nous pétrissent de certitudes ? Sommes-nous prêts à la pluriversalité idiolecte d’inventeurs de langages, d’inventeurs de métaphores, qui dans le continuum d’une poésie kinok nous donnent à voir une forme de post-exotisme délirant ou une fin du monde atomisée à la centrifugeuse poétique se métamorphose en la simplicité de moki qui annoncent la fin possible d’un hiver comme les dernières images de Matha de Poudovkine, où la glace qui fond s’incarne, renvoi attractif à la mutation révolutionnaire…. Sommes-nous prêts ? À savoir, nous laissons-nous encore ouverts à l’impossible de tout vrai langage comme l’exigeait Artaud en son temps dans Cî-git ….

Magali Daniaux et Cédric Pigot sont des artistes. Artistes de l’espace, traversant aussi bien les couches de l’œuvre à travers leurs collages que les couches géographiques tel le projet mené autour du Vault et du Devenir graine, que les couches du réseau comme ils ont pu le faire avec Lo Moth.

Le livre pour eux est d’abord et avant tout un espace. Espace d’expérimentation, de traversée et de trouée, de mise en tension de géographies scripturales et picturales, il est une épopée poétique démembrée qui recherche à se faire un corps singulier. Il est poétique nietzschéenne où les symboles et mots sont autant de seuils à la compréhension métaphorique de notre monde. 

Car ce qui les anime depuis déjà plus de quinze ans est cette question de l’hétérotopie et des dialectiques qui se matérialisent dans celle-ci. L’hétérotopie : l’espace n’est pas univers, mais plurivers. Il est mille feuilles en tension de différences hétérogènes. UV matérialise à l’évidence cela. Les différentes parties sont hétérogènes, molécules propulsées de logiques conditionnelles distinctes et repliées sur elles-mêmes tout en étant étrangement en porosité feed-back infinie entre elles. L’hétérotopie n’est pas incompossibilité fondamentale des dimensions et des mondes, mais agencement stratigraphié d’expériences spatiales qui séparées pourtant entrent en écho, déroulent les multiples tensions d’un temps — celui de l’écriture d’un monde, celui des livres du temps — où devra d’une manière ou d’une autre apparaître une ligne de fuite permettant de répondre de ce gouffre techno-bio-politique où l’humanité a basculé il y a de cela plus d’un siècle…  »

Philippe Boisnard – Extrait de la préface de l’ouvrage.

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Cut : une courte histoire du cinéma (1895-2015) / Lancement

Samedi 28 mars à 18h30, lancement de CUT : une histoire courte du cinéma (1895-2015)

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Bien qu’il fût le plus petit de la cour, CUT n’a jamais rechigné à la bagarre. Alors, on y r’tourne ! Pif paf, voilà qu’on y met une nouvelle p’tite mandale. Déjà mort à plusieurs reprises, revenu à la vie autant de fois (c’est ça l’orchestration de sa propre destinée), CUT change toujours de peau. Pas tant pour passer inaperçu que pour se détourner de la ritournelle. Cette fois-ci, nous passons à l’attaque du cinéma dans sa mesure la plus ample : de 1895 à 2015 (demain n’existe pas). Avec un principe élémentaire : on découpe l’histoire du cinéma en douze décennies,que l’on traite chacune en trois parties, avec à chaque fois un auteur/illustrateur/dessinateur/photographe différent, je retiens
quatre et je multiple par 7… Le compte est bon : 36 cartes blanches qui dressent une fresque cinéphile implacable et joyeusement subjective. Des pionniers qui étaient des pionnières à Xavier Dolan qui était une femme, en passant par une danse d’amour, une moustache flingueuse, un cochon obsédé du cul, des chutes à la pelle, LA combi-nylon, un esquimau bi-goût, des gags à trois bandes, des studios en feu, une barque abandonnée, un aastronef-chrononef, un film pas vu, un Charlot à deux têtes, un paradoxe Continental, une chaussure mangée, un sourire fugace, des p’tites boules à l’air, mille fois Cary Grant, autant de Peter Sellers, la Gare du Nord qui perd le Sud, un Coca très rouge,une combi-cuir, une fourmi vorace,des zombies en kit, une machine salutaire,le poing levé, un fluide adolescent, un short trop long, un mur tombé, une vulvedog, un Jesús à la langue bien pendue,des schlopes pas catholiques, deux olives et un 7.

Et puis Merde ! ACTION !

avec la participation de Julie Picard, Ogrrr,François-Xavier Taboni, Jacques Floret, Joël Christophe, Christophe Urbain,Emmanuel Trousse, Luc Moullet, Trap,Pascale Rismondo, Boyan Drenec, Adrien Bisserbe, Sylvain Pasquali, Ariane Pinel,Greg Lauert, Jenny Ulrich, Till Zimmermann,Jochen Gerner, Batchou, Aurore Petit, Didi l’Ricain, Serge Bozon, Emmanuel Somot, Elodie Durand, Micka, Mathieu Amalric, Jimmy Cuquel, Baron Dimanche, Stéphane Libs, Mathias Duperray,
Uwe Behrens, Nadia diz Grana, Mateo, Alice Bourcereau, Gwendoline Blosse,

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Lancement du Gorgonzola n°20 au Monte-en-l’air

Après sa virée à Angoulême, Gorgonzola s’invite au Monte-en-l’air le dimanche 15 février à 17h !

Gorgonzola
Fêtant ses 10 ans, son vingtième numéro et son amour du fanzinat en donnant la parole à trois fanzineux historiques trop ignorés des amateurs comme des spécialistes de la bande dessinée. Choisis chacun pour incarner une décennie Filipandré (années 1970), Gerbaud (années 1980) et El Chico Solo (années 1990) reviennent sur leur parcours, leur vision du fanzinat, mais aussi leur vie après la bande dessinée et leur actualité la plus récente.

Le fanzinat contemporain est également à l’honneur de ce numéro offrant un sommaire resserré autour de 19 contributeurs réguliers ou historiques de Gorgonzola, encouragés à réaliser des histoires plus longue qu’à leur habitude : Alex Chauvel (auteur de la couverture avec Charlotte Bräuer), Jzef, Tony, Simon Hureau, Olivier Texier, Yvang, Jean Bourguignon, Muzotroimil, Mickaël Roux, Jeneverito, Léo Quiévreux, Erwin Suvaal, J&E Leglatin, Victor Hussenot, Vincent Lefèbvre, Richard Suicide et Pedro Mancini.

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Taquineries et autres bondieuseries autorisées / Exposition

Du 27 janvier au 12 février. Signature en présence des deux auteurs le mardi 10 février à 18h30.

Le Monte-en-l’air et Artefiz éditions présentent une sélection d’œuvres originales :

de Laure Boin, à l’occasion de la publication fin 2014, du Livre-objet : « Bondieuseries »

de Saint-Oma, à l’occasion de la publication fin 2014, du Livre-objet : Taquineries défendues

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« Laure Boin a rehaussé des images magnifiques mais stériles, qui après des décennies d’une existence moribonde retrouvent du sens, de l’humour et de la vie ». Robert Crumb

« Finesse de la pensée, humour, lyrisme tout en mode mineur, absurdité, amour
Les situations cocasses où l’humain n’est plus que lui-même… des images qu’on se fait de soi même où l’on « se voit »… mais pas si bien. » Agnès b.

Les deux artistes qui débutent l’aventure des aventures, Laure Boin et Saint-Oma, sont à première vue très différents.
Mais à bien y regarder, ils ont en commun une forte singularité, une passion et un engagement puissants pour leur art. Ils partagent une même démarche qui se veut sans concession.
Ils ne sont pas là pour provoquer ou pour heurter (quoique !) ; ils sont là pour faire émerger ce qui les touche, ce qui les passionne, ce qui les hante – aussi – et nous révéler un univers très personnel, grave, tendre et drôle.
A la fois montrer du doigt, s’exposer tout en sensibilité, donner à penser et puis livrer leurs créations au tamis de l’humour (noir ou avec couleurs) pour mieux susciter la connivence, les sourires et plus si affinité.

« BONDIEUSERIES », de Laure Boin
TAQUINERIES DEFENDUES, de Saint-Oma

Une forme originale : un Leporello (60 pages se dépliant et se retournant au gré des humeurs/humour jusqu’à atteindre 4,65 mètres).
Edition limitée à 199 exemplaires.
Tous les exemplaires numérotés et signés.
Un tirage de tête composé du Livre-objet signé et dédicacé, d’une oeuvre originale, le tout dans un coffret griffé aux couleurs de l’artiste – 30 exemplaires, numérotés I à XXX.

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Simon Hanselmann / MEGG, MOGG & OWL / Editions Misma

Jeudi 22 janvier à 18h, Simon Hanselmann commencera son FRENCH KISS TOUR, il dicacera son premier volume des aventures de MEGG, MOGG & OWL paru chez Misma : MAXIMAL SPLEEN.

misma

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Soirées de l’édition indépendante #1 – Le Nouvel Attila

Mardi 20 janvier  à 18h30 se tiendra la première soirée de l’édition indépendante, une exploration des catalogues d’éditeurs indépendants organisée par le MOTif en partenariat avec les librairies indépendantes du 20e arrondissement.

attilaPrésentation des éditions Le Nouvel Attila en compagnie de Benoît Virot et de son équipe. Lectures, entretiens et coups de cœur seront au programme de la soirée, avec l’envie de faire découvrir au public ce qu’est le travail d’un éditeur, ce qu’impliquent ses choix et les grandes idées qui animent son catalogue.

On évoquera toutes les facettes de cette singulière maison d’édition : des mondes imaginaires aux univers oulipiens, de la création française parue et à venir au choix des rééditions, le souci du bel objet, de l’accompagnement graphique des textes, le tout saupoudré d’un peu de cet humour fantasque qui fait le charme de ce barbare des lettres. Attention, quelques invités surprise pourraient venir troubler le bon déroulement de la soirée.

Fondé en 2013, le Nouvel Attila s’inscrit dans le sillage des éditions Attila. Littératures étranges et étrangères… Le nouvel Attila cultive les genres inclassables et les mauvaises herbes littéraires, en proposant traductions, rééditions de trésors oubliés, et quelques auteurs français choisis. A raison de 6 à 8 livres par an, fruit de la rencontre et du travail entre un auteur (ou son traducteur), un dessinateur et un graphiste, la maison tente de tisser des passerelles entre les textes, et de donner un sens au mot « catalogue ».

La soirée sera animée par Julien Delorme