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Guillaume Rannou & David Poullard / Usuel de Locutions ordinaires / Éditions Le Monte-en-l’air / Lancement en avant-première

Vendredi 19 décembre à 19h30, lancement en fanfare et en avant première de L’USUEL de LOCUTIONS ORDINAIRES « tentative d’étirement du français figé » publié aux éditions Le Monte-en-l’air avec des sacs en tissus et même des sérigraphies de locutions.

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L’Usuel de locutions ordinaires présente une sélection de 100 locutions choisies avec soin. Elles appartiennent toutes à l’usage le plus courant, le plus banal de la langue, française en l’occurrence.
Ce livre propose au lecteur de se réapproprier le plus concrètement du monde ces locutions en les détachant pour les recoller sur de nouveaux supports (murs, enveloppes, distributeurs de billets, frigidaires, vitrines, vitres, chiens, chats, etc.), afin de leur offrir de nouveaux sens liés à ces nouveaux contextes.
L’idée est venue comme ça. En écoutant. En répétant des mots à l’envi. En réécrivant, mot à mot. En questionnant l’évident. En découvrant que « du reste » peut être lu comme une revendication, « dites donc » comme une injonction, en lisant « toujours est-il » comme une vraie question…
Ce livre est un hommage au courant, au banal, au simple. Un changement d’échelle. Un zoom sur le bout de la langue. Une pause sur le fil de la parole, commune.

Précisions

Chaque page de l’ouvrage est pré-découpée : le lecteur peut ainsi détacher l’une des locutions ordinaires présente dans la page, et ainsi la faire vivre, à sa guise, en dehors du livre. En fin d’ouvrage est présent un index regroupant l’ensemble des locutions collectées par les auteurs (dont celles présente dans l’ouvrage). Cet index propose, outre un classement alphabétique habituel, un regroupement selon diverses familles inventées. Un tableau, plié et encarté en fin d’ouvrage, présente cette classification.

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Benoît Grimalt / Photos-souvenirs / Poursuite éditions / Lancement

Samedi 06 décembre à partir de 18h00, à l’occasion de la parution de PHOTOS-SOUVENIRS, lancement en présence de Benoit Grimalt

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72 pages I 15 x 21 cm I Relié, marquage or
500 exemplaires I décembre 2014
ISBN : 978-2-918960-80-5

« Benoît Grimalt s’impose un jeu : reconstituer par le dessin la dernière photographie d’une pellicule avant son développement. Plusieurs tentatives dessinées permettent de saisir ses doutes, ses hésitations, ses oublis. Si la photo fixe une situation, le dessin permet des ajustements : un cadrage un peu différent, une autre position. Le dessin montre ainsi ce que l’image aurait pu être quelques instants plus tard (…).
Avec ce travail, Benoît Grimalt questionne le rapport de l’image à la mémoire. La photographie contribue à la construction de cette dernière, avec ces images qui livrent le témoignage d’instants oubliés (…). En recourant au dessin, il affine encore davantage les motifs dont il souhaite se souvenir, délaissant le superflu et les inévitables scories. Un jour, un visiteur a dit à l’artiste que c’était certainement « l’image plus que la photographie » qui l’intéressait. Sans doute n’avait-il pas tort : à travers la photographie ou le dessin, Benoît Grimalt enrichit avant tout une collection personnelle, un album idéal d’images vouées aux belles choses. »

Marylène Malbert

Extraits de l’article « Benoît Grimalt, le photographe et ses crayons », paru dans la revue Facettes, novembre 2014.

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Léo Favier / Comment, tu ne connais pas Grapus ? / Editions Spector Books / Lancement et exposition

Jeudi 4 décembre, 18h30,  soirée autour de la la sortie Comment, tu ne connais pas Grapus ? publié chez Spector Books, Leipzig.

grapus

Grapus est un collectif de graphistes français fondé après les mouvements étudiants de mai 1968 à Paris. Dès sa création, le groupe affirme son intention de changer la vie et développe dans une même dynamique recherche graphique et engagement politique, social et culturel. Si au départ, Grapus dessine des affiches pour des fédérations locales de la CGT ou pour le Parti Communiste Français, vingt ans plus tard, il réalise l’identité visuelle du parc de la Villette et du Louvre. à la fin des années 1980, les temps prolifiques du travail collectif arrivent à leur fin. Durant des années, le groupe a attiré des dizaines de graphistes français et étrangers. Après avoir reçu le Grand prix national des arts graphiques, Grapus décide de se séparer en 1990.

Léo Favier est parti à la recherche des personnes ayant composé ce collectif. Ce livre raconte à travers vingt-six entretiens la création de cette utopie et les nombreuses péripéties qui s’en sont suivies.

Avec les entretiens d’Alain Le Quernec, Pierre-Laurent Thève, Anne Gallet, François Fabrizi, Pierre di Sciullo, Thierry Sarfis, Jacques Dupont, Malte Martin, Vincent Perrottet, Thomas Hirschhorn, Anette Lenz, François Mairey, François Miehe, Dirk Behage, Évelyne Deltombe, Gildas Bourdet, François Barré, Martine Loyau, Pierre Bernard, Jean-Louis Cohen, Maria Arnold, Gérard Paris-Clavel, Simone Christ, Nadia Monteggia, Alain Weill, Alex Jordan et Marc Dumas.

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Paf & Hencule 2 / L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne / Lancements

Vendredi 5 décembre à partir de 18h30, à l’occasion de la parution de « Paf & Hencule 2 » aux éditions Même pas mal et de « L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne » aux éditions Vedrana, rencontre et signature avec Goupil Acneique, Abraham Kadabra, Dav Guedin, Pole Ka, Claire Carré et Luca Villani

PafHencule
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Paf & Hencule 2

De délicatesse, de bienveillance et d’empathie, Paf et son comparse Hencule en sont totalement dénués. Vous ne trouverez pas une once de bonté ou de courtoisie dans ce livre, bien au contraire. Mais, ayant lu leurs premières aventures en cachette, vous le saviez déjà. Odieux – un euphémisme dans le cas qui nous concerne ici -, Paf et Hencule n’en sont pas moins en colère. Et les motifs ne manquent pas : l’abnégation, la probité et la tolérance contaminent leurs contemporains comme un virus. Et pour palier à la pandémie, nos héros ont décidé de prendre les mesures qui s’imposent. Les blouses de médecins hospitaliers ne suffisant plus, ils endossent maintenant les uniformes de l’armée, de la police nationale et de la Justice. Ils torturent par plaisir. Ils humilient par charters entiers. Ils pratiquent la bavure par principe. Cette fois, c’est sûr, l’humanisme ne passera pas.
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L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne

Ce livre est un recueil d’expressions illustrées, tantôt populaires (Philomène251, Dav Guedin, Claire Carré, Fhöbik), tantôt anciennes (Pole Ka), tantôt inventées (Laura Schneider, Albert Foolmoon).

Ce florilège d’expressions nous permet de découvrir l’univers trash et décalé des excellents illustrateurs qui y ont participé.

On y retrouve Dav des Frères Guedin, et sa couverture nous rappelant Les Crados, ainsi que son interprétation toute personnelle d’ Avoir les cheveux en bataille et Avoir de la merde dans les yeux pour exemples.

Albert Foolmoon (illustrateur et sérigraphe lillois) et Laura Schneider (une jeune diplômée très talentueuse qui a un style réaliste) le rejoignent avec des expressions qu’ils ont imaginé : La jalousie est comme une pieuvre autour du coeur, Mentir à en saigner des dents et Se manger une salade de phalanges suivi d’Avoir le cerveau qui baigne dans la confiture de coing.

Luca Villani nous ouvre les portes de son univers sombre avec des images noirâtres de Diable et de Péchés Capitaux.

Tandis que Pole Ka nous surprend avec des expressions anciennes Avoir un poil de sec et Tomber sur quelqu’un à bras rallongés.

Claire Carré nous trouble et hypnotise par sa vision torturée de l’anatomie humaine avec Sans queue ni tête et Avoir la tête ailleurs.

Fhöbik, une excellente illustratrice et tatoueuse, nous en met plein les yeux avec des images simples, efficaces et symboliques.

Et Philomène251 a gratté ses cartes plusieurs jours pour obtenir de sublimes images représentant Avoir la tête dans les nuages et Avoir le coeur gros.

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Vente à la criée / Salon du livre et de la presse jeunesse 2014

Depuis 5 ans maintenant, le Salon du livre et de la presse Jeunesse, qui fêtera du 26 novembre au 1er décembre ses 30 ans, organise une vente d’illustrations d’artistes prenant part à la manifestation.

Cette vente se tiendra le vendredi 28 novembre de 20h à 22h, lors de la nocturne, sur la grande scène littéraire.

Le Salon a confié cette année au Monte-en-l’air l’organisation de l’événement. Les œuvres seront vendues soit à prix fixe, soit au enchères.

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Cet article sera mis à jour au fur et à mesure de la réception des œuvres.

Sont annoncés pour le moment :

Albertine, Thomas Baas, Emmanuelle Bastien, Carole Chaix, Clotilde Perrin, Delphine Chedru, Guillaume Trouillard, Aurore Petit, Kris di Giacomo, Janik Coat, Princesse Camcam, Delphine Perret, Claire Franek, Marc Daniau, Katy Couprie, Dorothée de Monfreid…

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Fred Smeijers / Les Contrepoinçons / Editions B42 / Lancement

Mercredi 26 novembre à 18h30, soirée à l’occasion de la publication de Les Contrepoinçons de Fred Smeijers aux éditions B42.

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La typographie occidentale est encore dominée par des caractères conçus durant les quelque cent années qui suivirent l’avènement de l’imprimerie. Quels sont les procédés qui se cachent derrière ces formes ? Cet ouvrage présente une étude très précise des réalisations des graveurs de poinçons français et flamands au XVIᵉ siècle. En se fondant sur son expérience relative à l’exécution de caractères et sur une analyse approfondie des artefacts parvenus jusqu’à nous, Fred Smeijers fait voler en éclats les conceptions antédiluviennes qui ont imprégné le sujet. Dans son introduction, il soulève les questions fondamentales en matière de dessin de lettres et de caractères typographiques. Les derniers chapitres portent sur les évolutions techniques et sociales actuelles.

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Jean-Michel Rabeux / La petite soldate américaine / Lectures par Eram Sobhani

Le mardi 25 novembre à 18h30, lecture d’extrait du texte La petite soldate américaine qui sera joué du 2 au 7 décembre à La maison des metallos de Jean-Michel Rabeux par le comédien Eram Sobhani.

Les personnes présentes à la lecture pourront venir voir le spectacle joué à la Maison des métallos, sur la date de leur choix, au tarif à 10€ (au lieu de 14).

« C’est l’histoire d’une petite soldate américaine qui chante très bien les belles chansons américaines. Mais un jour, hop, elle perd sa voix. Elle part à la guerre, et un jour, en faisant les horreurs de la guerre, hop, elle retrouve sa voix. Elle est contente, alors elle chante sans s’arrêter. Mais à trop vouloir chanter, elle est punie par ses victimes, elle est même punie par ses chefs qui la condamnent à mort, non pas parce qu’elle a fait les horreurs que la guerre lui demandait, mais parce qu’elle les a photographiées et que le monde entier les a vues de trop près. Alors elle chante. Hop. Le but c’est que quelqu’un de très proche raconte une histoire plutôt pas très rigolote, et que bizarrement on rigole, une histoire plutôt dure, mais avec une telle douceur qu’on soit saisi de tremblements. Du théâtre vous dis-je. » Jean-Michel Rabeux

« C’est ce qu’on appelle un spectacle coup de poing.[…] Le déroulement du conte est saisissant, dans un magnifique équilibre entre la violence du texte et la recevabilité de sa langue poétique. Ce conte qui fait des boucles dans une langue simple et forte fait naître de la colère et jamais de l’accablement, il a du souffle et du sens. »
Le Monde diplomatique, Marina Da Silva, 22 septembre 2014