Publié le Laisser un commentaire

Julie Delporte & Eloïse Marseille / Pow Pow / Lancement

Vendredi 3 février à partir de 18h30, soirée dédicace et apéro avec Julie Delporte pour la sortie de « Corps vivante » & Eloïse Marseille pour « Confessions d’une femme normale ».

« Corps vivante »
En 1990, Julie Delporte n’a encore jamais vu de butch, mais sa tante préférée chasse et fume le cigare. Presque vingt ans plus tard, elle publie un livre sur Tove Jansson dans lequel elle raconte avec joie que cette artiste finlandaise est la première femme à qui elle s’identifie, seulement elle était lesbienne et pas Julie. À 35 ans, après avoir surligné de toutes les couleurs son exemplaire de La pensée straightde Monique Wittig, Julie Delporte arrête de porter des robes et prend son avenir en main.Dans ce roman graphique qui fait suite à Moi aussi je voulais l’emporter, l’autrice retrace l’histoire de sa sexualité. Une histoire marquée par la violence malheureusement trop banale des agressions, comme par celle des clichés et des injonctions liés à une culture de la performance et de l’hétéronormativité.

« Confessions d’une femme normale »
l’autrice montréalaise remonte le fil de ses tribulations dans le but de terrasser la honte qui lui colle au corps depuis l’enfance dès qu’il est question de sexe. D’une remarquable franchise, ce premier livre est un plaidoyer pour une sexualité décomplexée et sans tabous. Alors qu’elle regardait un film en famille, Éloïse, 11 ans, a
éprouvé de nouvelles sensations devant une scène érotique. Elle s’est alors écriée avec beaucoup de candeur : « Maman !? Pourquoi j’ai des papillons dans le poupou !? » Saisie d’étonnement, sa mère n’a pas su quoi lui répondre. Ses parents n’ont jamais parlé de sexualité avec elle, et ce n’est pas à l’école catholique qu’elle a fréquentée qu’Éloïse a pu obtenir des réponses. Elle s’est donc tournée vers la pornographie, puis a commencé, à son rythme et non sans quelques faux pas, son éducation sexuelle.

Laisser un commentaire