Publié le Laisser un commentaire

Tremble parlure II : écrire c’est lire et faire passer / Anne Serre

Mercredi 21 février à 19h30

Tremble parlure II : Écrire c’est lire et faire passer

En juin 2019 pendant toute une semaine se tint au Monte-en-l’air un petit festival remuant, baptisé Tremble parlure. Florian Caschera, auteur et musicien, notamment chanteur du groupe Arlt y invitait chaque soir une poignée de romancier.es et de poètes à parler avec lui de l’enfance, de l’ivresse et de la folie considérés comme instruments du langage, territoires mentaux, accélérateurs de parole ou zones érogènes dans la littérature. En cette année 2024, Tremble parlure revient, sous une forme feuilletonesque, à raison d’un rendez-vous par mois. Ainsi, de Février à Juin, Florian Caschera invitera au Monte-en-l’air 4 autrices et 1 auteur à présenter leurs lectures, à dire en quoi les livres des autres informent leur propre écriture et en quoi ces livres éclairent, définissent, augmentent ou délimitent leur conception de la littérature.

Avec, dans l’ordre d’apparition :
Anne Serre
Nicole Caligaris
Stéphane Bouquet
Marie-Hélène Voyer
Cinquième invité.e (programmation en cours)

ANNE SERRE, Autrice, écrivaine, écrivain, auteur

Premier rendez-vous Anne Serre le 21 fevrier à 19h30

Anne Serre écrit des fictions de forme brève, nouvelles ou romans fulgurants. Comme les livres d’un Kafka ou d’un Walser auxquels ils ne ressemblent pourtant pas, ses textes sont pour la plupart parfaitement lisibles quoi qu’inexplicables. Ce sont des textes avec un ton, une tournure, un mystère. Ce sont des textes avec un grain. La présence des morts y est naturelle mais rarement explicite, le trouble une vertu cardinale, la bonne humeur un pouvoir magique. Car espiègles et gais, les livres d’Anne Serre le sont jusque dans l’inquiétude ou la cruauté. Avant tout, ils sont libres. Et ouvrent dans le lecteur de nouvelles grandes voies respiratoires, vertes et bleues. Nous avons voulu lui demander de quelles lectures une telle écriture se nourrissait.

Crédit photo : Francesca Montovani

Laisser un commentaire