Dimanche 6 septembre à 17h. Rencontre animée par Gabrielle Napoli.

Seule la littérature est à même de faire face à l’immensité des désespoirs côtoyés au travers des liens noués avec des exilés et de comprendre que, face à l’immensité de cette mer qui les submerge, la défaite est permanente mais la victoire aussi.
Ce texte est aussi la relation de Jane Sautière à la question de « l’étranger » – elle est née en Iran -, la dette de l’accueil et en quoi celle-ci permet d’établir notre humanité ; le lien plus particulier noué avec une femme exilée et son enfant face aux persécutions qui lui ont été infligées.
Et ce que cet écrit entretient avec ceux de Primo Levi, la nécessité vécue par lui de transmettre à son compagnon de lager quelques vers de Dante – l’un d’eux est le titre du texte – qui contiennent tout de l’espoir lorsque la barbarie s’annonce.