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Les Cahiers de la BD / Lancement

Lundi 9 octobre à 18h30, lancement des Cahiers de la BD.

Couv Les cahiers de la BD

Le 1er magazine sur la bd revient ! « Fan éditeurs, à vos machines à écrire ! », écrivait jacques glénat en 1969 dans le premier numéro de «schtroumpf», le fanzine qui allait devenir «les cahiers de la bande dessinée. le dernier numéro paraît en 1990. 27 ans plus tard, les cahiers de la bd» reviennent et se lancent dans une nouvelle aventure critique et journalistique menée par le journaliste et éditeur vincent bernière. Dans la lignée des Cahiers du cinéma, mais de façon plus ouverte, Les Cahiers de la BD se veulent le support
d’information de toutes les bandes dessinées, destiné à tous les lecteurs et lectrices, dans un esprit journalistique sérieux et néanmoins séduisant, doté d’une maquette élégante, de formats innovants et de contributeurs talentueux : Maël Rannou, David Amram,
Irène Leroy Ladurie, Numa Sadoul, Romain Brethes, Stéphane Beaujean, Yves Frémion, Didier Pasamonik, Benoît Peeters ou encore Christian Staebler. Forts d’un esprit à la fois synthétique, abordable et analytique, Les Cahiers de la BD sont prescripteurs de
tendances, engagés dans la défense d’une bande dessinée de qualité, qu’elle soit  mainstream ou alternative, contemporaine ou historique, tout en donnant des clés de lectures susceptibles d’intéresser les anciens et les modernes

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Stéphane Cojot-Goldberg / Abstract Atlas of The World / Lancement

Samedi 7 octobre à 17h, fête de lancement de Abstract Atlas of The World.

Ce livre est le premier atlas qui montre le monde tel que je le rêve, sans frontières, sans clichés, mais avec une approche esthétique et sensuelle de la géographie.

Il n’est fait mention d’aucun pays et pourtant chaque lieu est identifié et permet de voyager ainsi librement sur les six continents.

abstract

PRÉFACE

Atlas sans frontières

Selon la mythologie grecque, Atlas était le Titan qui portait le poids du monde sur ses épaules. Un atlas est donc un recueil de cartes qui tracent les terres et les mers de ce monde, notre monde. Tout au long de l’Histoire, les cartes ont représenté l’univers visible pour la personne qui les avait commandées, généralement un souverain, afin de pouvoir évaluer l’étendue de son royaume. Inutile de dire qu’elles étaient « arrangées » pour se conformer aux ambitions du commanditaire. Elles ont servi à justifier une compréhension autocratique de la propriété et la construction de la réalité elle-même.

Le photographe est un nouveau genre de cartographe, capturant ce qui est devant nos yeux afin de décrire et comprendre notre monde. Au lieu d’éclairer directement, Stéphane Cojot-Goldberg distord la lumière. Un prisme décompose le spectre lumineux, mais, ici, les manipulations de Stéphane ne servent pas à dévoiler les particularités qui forment un lieu précis. Au lieu de cela, il expose les composants communs à tous les endroits. Ses spectres révèlent des éléments primaires, démontrant ainsi leurs liens interconnectés, transcendant les notions artificielles de région, de nation et même d’identité culturelle.

Voyager à travers ses terres et ses paysages urbains ne nécessite aucun visa, passeport ou dictionnaire. Vous n’êtes plus défini ni contraint par un certificat de naissance ou une carte d’identité. En revanche, ce qui est recommandé est d’avoir un esprit sans frontières pour apprécier cette vision sans limites.

Toutes les molécules de notre corps résultent de l’explosion d’étoiles. Les pixels de ces photos ont aussi une histoire : ils ont tous la même origine. Stéphane nous montre comment ils sont connectés, même dans leur dispersion. Le tourisme revendique la particularité d’un lieu comme moyen d’attirer les visiteurs. Stéphane défie cette notion. Plutôt que des singularités, il cherche à présenter les forces qui nous unissent,  à ne pas confondre avec les notions contemporaines de mondialisation, un lien inné, moléculaire. Quelque chose de plus primitif, de plus métaphysique.

Les atlas appartiennent à la période historique de leur création. Lorsque nous regardons aujourd’hui une carte du Nouveau Monde du xvie siècle, nous sommes fascinés de voir à quel point ils ont réussi et à quel point ils se sont trompés. L’atlas de Stéphane incarne exactement ce moment de notre époque. Tandis qu’une grande partie de la planète jongle avec des questions d’identité et de nationalisme, de grands changements et des migrations se produisent. Volontairement ou non, nous nous demandons si l’identité est liée à un lieu physique, à une idée préconçue ou simplement à une habitude incontestée. Ces images suggèrent de regarder plus loin en observant de plus près chaque rayon réfracté.

Les atlas ne perdent jamais leur pouvoir de fasciner, de rendre l’abstrait tangible, de réfléchir à un monde meilleur. Celui-ci encourage cette méditation, en montrant la lumière des lieux qui nous définissent sans nous limiter. Il révèle ce qui se tient à la lisière de nos regards, ce que nos yeux ne voient pas, montrant ce qui est intrinsèquement vrai ou, du moins, notre désir d’apercevoir cette vérité abstraite.

Victor Schaub Wong, mars 2017

 

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Marie Richeux / Climats de France / Éditions Sabine Wespieser / Rencontre

Jeudi 5 octobre à 19h, rencontre avec Marie Richeux animée par Omar Benlaala à l’occasion de la publication de Climats de France aux éditions Sabine Wespieser.

Tout commence à Alger en 2009, avec l’émotion profonde de Marie au moment où elle découvre « Climat de France », le bâtiment qu’y construisit Fernand Pouillon. La pierre de taille, les perspectives imposantes, elle les connaît intimement : elle a grandi à Meudon-la-Forêt, dans un ensemble bâti par le même architecte.
Mue par le désir de comprendre ce qui mystérieusement relie les deux lieux, elle plonge dans leur passé, et dans celui de leurs habitants. Plusieurs récits s’entrelacent, comme autant de fragments d’une histoire dont elle traque le motif entre l’Algérie et la France : l’arrivée de Fernand Pouillon à Alger en mai 1953, invité à construire mille logements pour la fin de l’année par le maire récemment élu ; le souvenir d’une nuit de 1997 à Meudon-la-Forêt, quand Marie, treize ans, ne parvient pas à s’endormir à cause des chants de deuil résonnant dans la cage d’escalier ; les confidences de son voisin Malek, que ses parents, sentant le vent tourner à Oran, ont envoyé en France en 1956 et qui, devenu chauffeur de taxi, semble avoir échappé à la guerre dont la violence se déployait pourtant dans les rues de Paris.
Ici, comme en écho à l’émotion fondatrice, celle du lecteur naît de la manière dont l’écrivain laisse s’élever les voix de ces hommes et de ces femmes que l’histoire, parfois à leur insu, a traversés et qui, de part et d’autre de la Méditerranée, obstinément et silencieusement ont déroulé leur existence.

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Quentin Leclerc / La Ville fond / Éditions de L’Ogre / Rencontre

Mercredi 4 octobre à 19h, rencontre avec Quentin Leclerc à l’occasion de la publication de La Ville fond aux éditions de L’Ogre.

Rencontre animée par Sophie Quetteville.

ogre

Ce qui, pour Bram, devait n’être qu’une banale course allait bientôt devenir la quête la plus épique de toute son existence…

 » Bram lisait son journal quand il s’aperçut qu’il était en retard. Bram s’aperçut de son retard après avoir consulté sa montre et non en lisant son journal. Bram avait été à ce point distrait par la lecture de son journal qu’il en avait oublié de consulter sa montre et de vérifier l’heure si bien qu’il s’était mis bêtement en retard, bêtement et absolument en retard. Bram replia à la hâte son journal, débarrassa sa vaisselle dans l’évier et s’empressa d’enfiler sa veste. Puis il mit un temps infini à retrouver ses clés, qu’il retrouva finalement, par chance se dit-il, dans une des poches inutilisées de sa veste. Il se précipita à l’extérieur et referma la porte d’entrée derrière lui avant de se diriger d’un pas rapide vers son arrêt de bus. « 

Imaginez-vous, un matin, prendre votre bus comme d’habitude pour aller en ville et que tout, absolument tout s’y oppose. Le réel se met à capoter petit à petit, comme si une étrange force semblait s’opposer à votre venue en ville.
Chaque jour, Bram et le chauffeur du bus vont se lancer dans une quête absurde et tragique : atteindre la ville. Cette aventure, en apparence dérisoire, devient progressivement le théâtre du combat acharné entre le héros et le monde qui l’entoure.

Empruntant autant aux codes des séries que des jeux vidéo, La Ville fond explore les variations infinies de l’imagination.

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La mer gelée / Numéro MAMAN / Lectures / Concert / Boissons

Mardi 3 octobre à 19h, on fête La mer gelée, numéro Maman.

Tu aimes ta maman?
Est-ce que tu manges de la viande?
Est-ce que tu aimes les animaux?
Tu préfères les chats ou les rats?
Est-ce que tu aimes la littérature et les arts?

la mer gelée présente son numéro MAMAN
lectures /concert / boissons
avec Noémi Lefebvre, Aurélie Maurin, Christophe Manon, Sing Sing, Frank Williams, Antoine Brea, Anaëlle Vanel, Alban Lefranc, Attila Virot, Angela Merkel and so on !

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Jean-Pierre Guillard / Toi-même / expo, lecture, signature

Vendredi 29 septembre à 18h30, on fête Jean-Pierre Guillard et son TOI-MÊME, livret de dessins et textes « L’Instant Selfie ». Signature, lecture performance & expo des oeuvres Originales

jean pierre

 

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Eric Chevillard & Jean François Martin / Défense de Prosper Brouillon / Éditions Noir sur Blanc / Rencontre et lecture

Jeudi 28 septembre à 19h, rencontre avec Eric Chevillard & Jean-François Martin animée par Sing Sing, suivie d’une lecture de Christophe Brault.

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Ce livre se présente à première vue comme une exploration de l’oeuvre merveilleuse d’un écrivain répondant au nom de Prosper Brouillon dans le but d’en faire l’éloge ; mais ce n’est qu’un déguisement : il s’agit en réalité d’un féroce réquisitoire contre une
certaine littérature institutionnalisée, pantouflarde et satisfaite d’elle-même. Qu’en est-il quand on y regarde de plus près ? Voilà à quoi répond Éric Chevillard dans ce livre aussi jouissif et frais que caustique et assassin. Prosper Brouillon est le nom donné à l’ensemble des écrivains chez qui ont été collecté les phrases, exemplaires, à partir desquelles Chevillard s’est amusé à reconstruire un faux roman délirant. Fruit de la collaboration au journal Le Monde entre Éric Chevillard et Jean-François Martin, qui en illustre le Feuilleton tous les quinze jours, ce livre comprend également une vingtaine d’images qui viennent ajouter un supplément de sens et d’humour à l’ensemble, pour un résultat des plus savoureux.

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Éric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon. Il publie principalement aux Éditions de Minuit à partir de la fin des années 1980. Depuis 2011, il remet la tradition du feuilleton au goût du jour dans Le Monde des livres. Sa chronique hebdomadaire y est illustrée par Jean-François Martin tous les quinze jours. Son
roman Le Vaillant Petit Tailleur a reçu le prix Wepler en 2004. En 2014, il est lauréat du prix Vialatte pour l’ensemble de son oeuvre. Son blog, L’Autofictif, dans lequel il publie quotidiennement, fait l’objet d’une publication annuelle aux éditions L’Arbre Vengeur depuis 2009. Dernier roman paru, Ronce-Rose (Minuit).

Jean-François Martin travaille pour plusieurs maisons d’édition et pour la presse nationale et internationale. Lauréat du Bologna Ragazzi Award pour l’album fiction 2011 et du Grand prix de l’Illustration, 2012, du Musée de l’Illustration Jeunesse de Moulins pour son travail sur les Fables d’Ésope. Ses illustrations sont primées depuis plusieurs années dans American illustration.

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À tous ceux qui aiment la littérature. Plongez dans ce livre décapant dans lequel Éric Chevillard s’amuse à épingler, avec des extraits authentiques, des auteurs remarqués par la critique et ayant obtenu de beaux succès de ventes, de nombreuses traductions en langue étrangère et des prix littéraires.
« Nous avons avec ces pages une idée de ce qui benoîtement
ou cyniquement s’écrit, se publie, se lit et triomphe aujourd’hui. »

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Panthère Première n° 1 / Apéro-concert

Mercredi 27 septembre à partir de 19h, apéro-concert pour fêter le numéro 1 de Panthère Première.

panthere première affiche

Panthère Première, c’est une nouvelle revue, généraliste et féministe, qui lance son premier numéro en septembre 2017. Une revue d’enquêtes, de partage de réflexions, de récits, qui s’intéresse aux différentes manières dont le personnel est politique, en fouillant dans les intersections entre sphères dites privées et les sphères systémiques. Panthère Première taille la part belle à l’image et aux formats courts, joue avec les registres narratifs et vous invite, pour ce premier numéro, à découvrir QUIPROCALSH!, son dossier thématique qui explore la portée subversive des actes de langage.

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Barbara, roman / Julie Bonnie / Grasset / Rencontre et chansons

Mardi 26 septembre à 19h rencontre et chansons avec Julie Bonnie à l’occasion de la publication de Barbara, roman aux éditions Grasset.

Barbara-roman

« Ma mère écoutait Barbara, le dimanche matin, fenêtres grandes ouvertes, volume à fond. Depuis toute petite, je suis imprégnée de ses mots, de sa voix, de ses mélodies. En grandissant, ses paroles ont pris de nouveaux sens mais ne m’ont jamais quittée, jusqu’à ce que je devienne chanteuse, jusqu’à ce que j’écrive mes propres chansons.
Dans ce roman, inspiré de ses débuts, je voulais percer le mystère de l’énergie exceptionnelle qui habitait Barbara, une alternance de néant sombre et d’explosion de lumière. Je voulais raconter sa quête, sa détermination malgré les failles, malgré les drames.
Je me suis immergée dans ce personnage que j’admire profondément, pour la comprendre, lui rendre hommage.
J’ai joué avec la réalité, sa biographie, ce qui a été dit, ce qu’elle-même a dit dans ses mémoires, et la fiction, la place que Barbara prenait dans mon imagination. Je l’ai mise en scène, j’ai inventé, afin de me trouver au plus près d’elle, de transformer cette partie de sa vie en roman.
Barbara est née Monique Serf. La chanteuse illustre est une création, une extension d’elle-même. Pendant des années, elle s’est cherchée, elle a tourné autour de son personnage. Pendant des années, la vie l’a propulsée sur scène, jusqu’à ne lui laisser aucun choix.
De l’enfant juive cachée pendant la guerre à la création de la chanson Nantes, comment est-elle devenue Barbara ? »
Julie Bonnie

Julie Bonnie raconte comment Monique, enfant pauvre, petite juive fuyant la barbarie nazie, fille victime d’inceste, adolescente détestant son corps, pianiste empêchée, devint l’immense Barbara. Un regard sensible sur les années d’errance, l’apprentissage de son art, la quête de soi.

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Elisa Fourniret / Comme une grande / Éditions Mauconduit / Lancement

Samedi 23 septembre à 17h, lancement de Comme une grande d’Elisa Fourniret aux éditions Mauconduit.

comme une grande

J’enrage du rythme de dingue, de me sentir écartelée entre le taf, la vie de famille, l’amour avec mon homme, la difficulté d’être maman et maîtresse dans le même espace-temps, le perpétuel manque de fric, la nécessité de la création.
Tout ce business est le fruit de mes choix de vie, mais bon dieu, y’a des moments, je te jure, où l’amertume pourrait m’attraper dans sa main glacée
. »

Elisa Fourniret signe un premier roman plein d’humour, bouillonnant de vie et de questionnements hardis sur la féminité et la parentalité. Un texte vif et poignant, entre argot et poésie, qui nous entraîne dans le sillage d’une héroïne d’aujourd’hui. À cent à l’heure, le cœur battant.