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Virginie Rochetti et Alexandre Leger / Dessins pour rugir & Ciel rose / Solo ma non troppo

Vendredi 5 juin à 18h, les éditions solo ma non troppo, Virginie Rochetti et Alexandre Leger sont en fête ! Les deux artistes vous attendent pour boire un coup et dédicacer leurs livres de dessins tout chauds sortis du four.

Ciel rose, Alexandre Leger
Juin 2015 – 14 x 19,5 cm – 136 pages couleur – coédition solo ma non troppo et galerie Bernard Jordan / Paris-Berlin-Zurich – prix public 25 euros

Plus d’infos ici

Les dessins-poèmes d’Alexandre Leger présentés ici (trois séries de 2013 à 2015) sont issus de la convergence de plusieurs pratiques dans son travail.
En premier lieu, la récolte quotidienne des solutions de mots croisés, et l’écriture de poèmes, surgissant de ces dernières. Parallèlement, il y a la collecte de cahiers, d’écolier le plus souvent, dans lesquels des pages sont prélevées. Ensuite le dessin, qui unit ces 2 premières pratiques. Une fois collés les mots croisés, les mêmes mots sont redessinés sur la page dont certains éléments sont déployés ou masqués. Le dessin final cristallise ainsi un ensemble de gestes, rendant compte du caractère rituel de la pratique de l‘artiste.

Alexandre Leger collectionne toutes sortes de petits objets qu’il dessine ensuite, et élabore des compositions plus sophistiquées mêlant plusieurs techniques. Il est représenté par la galerie Bernard Jordan à Paris, où il vit et travaille.

Dessins pour rugir, Virginie Rochetti
Juin 2015 – 14 x 19,5 cm – 32 pages intérieures + couverture recto/verso couleur – éditions solo ma non troppo – prix public 10 euros

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ça gueule et ça dégoûle
ça rougit comme la vie
ça rugit raide et rapide
ça saute de feuille en fil
et à l’aiguille
ça patauge, ça danse,
ça enfile ses chaussettes rouges
o’s’cours
que tu as une grande bouche mon enfant

Virginie Rochetti mène un travail de plasticienne, mêlant peinture, performance, broderie et installation. Elle remplit ses carnets de croquis de personnages qui bougent, vocifèrent, beuglent et saignent : à la fois exutoire et première approche de ce qui formera plus tard ses compositions brodées. Elle réalise régulièrement avec la poète-plasticienne Fabienne Yvert livres d’artiste, sculptures et performances. Elle vit et travaille à Montreuil, en région parisienne.

Solo ma non troppo

Fondée par Jean Bescós et Geneviève Hergott, artistes eux-mêmes, solo ma non troppo développe son catalogue principalement autour du dessin contemporain. Partant d’une micro-production en 2007 la maison d’édition basée à Paris cherche à favoriser le dialogue entre différentes cultures et générations d’artistes, en publiant des ouvrages graphiques à mi-chemin entre le fanzine et le livre d’art.

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Canapé rouge / Exposition de Bandes-Dessinées

Jeudi 4 juin à 18h30, exposition de Bandes-Dessinées réalisées par Quentin Dufour Chloé Fleury Turcas Robin Pouch Victoria Audouard Louise Pillet Rosalie Stroesser Émilie Charia Adèle Maisonesse Adèle Raigneau Lucille Meister Marie Tuonetar Grégoire De Bernouis James Molle sous le courroux de Alessandro Tota canape

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Mathieu Brosseau / Data Transport / Editions de l’Ogre / Rencontre

Mercredi 3 juin à 19h, rencontre avec Mathieu Brosseau à l’occasion de la publication de Data Transport publié aux éditions de l’Ogre.

ogre
Quand M. est un beau jour repêché par un cargo en pleine mer, ni lui ni personne ne sait qui il est, ni ce qui l’a mené ici. Muet et amnésique, il trouve une emploi dans un service de courriers non adressés à la poste et semble progressivement recouvrer la mémoire ainsi que le langage par l’intermédiaire des lettres qu’il lit et classe toute la journée. Cette découverte de lui-même, de son histoire, celle d’un être confronté à la difficulté d’incarner à la fois son corps et son verbe, et condamné dès sa naissance à une mystérieuse seconde de retard, va le mener jusqu’à la source de ses crimes – réels ou illusoires – et de sa propre disparition.

Dans un univers éthéré et poétique, et avec une précision poétique chirurgicale, Mathieu Brosseau interroge dans Data Transport ce que la langue fait au corps. Comment reprendre corps, mémoire et langue ? Comment distinguer ce qui, dans cette reconquête de la langue et de la mémoire, appartient à l’identité ou aux lettres que lit M., sorte de Bartleby qui serait passé de l’autre côté du miroir.

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Revue Comment s’en sortir ? / Lancement

Mercredi 27 mai à 18h30, lancement de la revue Comment s’en sortir ?

css

Comment S’en Sortir ? (CSS) est une revue universitaire à vocation internationale basée en France. Elle est animée par un comité de rédaction, un comité de lecture et soutenue par un comité scientifique. La revue a pour ambition de développer une perspective féministe, queer et postcoloniale sur et dans les champs – disciplinaires ou indisciplinés – de la recherche.

CSS s’inscrit plus fondamentalement dans une tradition de pensée héritière des théories critiques, avec la volonté de poser à nouveaux frais la question persistante de Sarah Kofman : « Comment s’en sortir ? » (Paris, Galilée, 1983). Sarah Kofman avait fait le constat que les cheminements de la pensée étaient minés par le travail de sape de l’aporie (théorie/empirie, sujet/objet, nature/culture, biologique/social, donné/construit, moderne/postmoderne, occident/néant, matérialité/performativité, masculin/féminin, œuvre/vie, etc.) ; apories recouvertes ou, au contraire, entretenues, exacerbées,par les privilèges épistémiques. CSS se situe au cœur de cette crise et entend témoigner de la nature prométhéenne et éminemment politique de la pensée, quitte à contredire et à affronter l’autorité des méthodes et des statuts, la positivité des faits ou des données, la métaphysique et les discours de vérité. Du travail du négatif, du doute, de la déconstruction ou de la critique éristique, procèdent l’engendrement créatif, l’ingéniosité tactique du concept, les laboratoires de/du soi, les pratiques heureuses du Nous, les éthiques de vie, les vies politiques, les économies minoritaires, les puissances d’agir comme les utopies. CSS constitue ainsi un espace-temps possible de rencontres de textes, de phénomènes, d’expressions, d’expérimentations, de frictions, où des documents, inédits, non traduits ou ensevelis, contribuent à (re)tracer des chemins à partir de points de vue situés. Ces chemins ne sont pas tant des issues que des généalogies (CSS est à la fois boîte à outil, arsenal et tatami), où puiser les forces, les engagements et les ressources nécessaires à la traversée des conflits intimes, des luttes politiques et des antagonismes sociaux présents et à venir. Dans cette perspective, CSS incarne une praxis dans laquelle se joue le devenir sujet de celles et ceux communément rappelé·es à l’ordre, assujetti·es en objets mutiques de discours et de connaissance.

La revue CSS a une double vie.

La revue est disponible en libre accès sur son site internet – http://commentsensortir.org/ – et propose deux fois par an des numéros thématiques faisant l’objet d’appels à contributions. Les contributions originales composant les numéros sont publiées en français et préalablement soumises à une double évaluation à l’aveugle.

La revue existe aussi en version papier, publiée aux Éditions iXe. Ainsi, chaque sortie numérique se prolonge en œuvre de papier qui n’est pas un doublon mais plutôt un écho, un reflet original. Dans une forme plus libre, plus ouverte, CSS se matérialise en un objet à toucher, à feuilleter et à emporter avec soi. À l’adresse « Comment s’en sortir ? », la CSS papier suit une voie, une trace, se fraye un chemin de traverse, un layon. CSS est un stratagème qui répond à l’aporie.

Chaque numéro de CSS comprend cinq rubriques : un « manifeste » publié exclusivement en version papier, une rubrique « rencontre » qui contient un grand entretien publié en ligne et en papier, une rubrique « friction » composée d’articles scientifiques (dont un article de référence traduit en français) publiés en ligne, une rubrique intitulée « traverse » qui comprend l’article publié exclusivement en version papier, une rubrique « arsenal » qui présente des comptes rendus d’ouvrages ou d’événements politiques et culturels, publiés en ligne.

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Revue Métèque n° 2 / Lancement

Dimanche 24 mai à partir de 17h, lancement de la revue Métèque numéro 2 « papa maman ».

meteque 1

On pouvait ériger des stèles aux parents, les gibets ont fleuri… Pourtant on s’était pas donné l’mot pour parler d’papa maman…
Entre deux coups d’rasoir, si on r’garde bien, y a aussi des fleurs…

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Lancement Ballast n°2 // PASSAGES / Exposition & concerts

Jeudi 21 mai à 18h30 exposition & concert acoustique de Theo Lawrence & Victor Méchanick suivi de Zoé Harris à l’occasion du lancement de la revue de création politique Ballast n° 2.

ballast

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Beehive Collective & Projecte Úter / Lancement

Mercredi 13 Mai à 18h30, les Editions du Chemin sont heureuses de vous inviter à découvrir le travail du groupe des dessinateurs américains Beehive Design Collective
en compagnie de l’artiste espagnol Carles G.O’D., qui a travaillé plusieurs mois avec le collectif et vous guidera à travers l’exploration et la compréhension du vaste monde du Beehive Collective.

Carles présentera aussi son dernier projet ProjecteUter un dessin réalisé avec la collaboration de l’artiste Tonina Matamalas au sujet de l’avortement en
l’Espagne

beehive

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DOM GARCIA / NAME DROPPING 2 – IMAGE / Lancement & concert de Georges « Delaney Blue » avec des interventions de Joko

Mercredi 6 mai à 18h30, lancement de  Name dropping 2 de Dom Garcia avec un concert de  Georges « Delaney Blue » et des interventions de Joko

NAME DROPPING 2 est le deuxième opus d’une série de portraits photographiques d’artistes. Sous la direction artistique de Pierre Escot, il comptera en tout sept thèmes : la musique, l’image, l’écriture, la comédie, la mode, les freaks et pour finir, le public.
NAME DROPPING 2 / IMAGE englobe plusieurs générations de photographes, de cinéastes, de peintres et de dessinateurs comme Roger Ballen, Alejandro Jodorowsky, Kiki Picasso, JC Menu, Killoffer.

Avec ses portraits aux noirs intenses, Dom Garcia nous fait partager des instants magiques où tension et abandon s’épousent. La relation classique de distance entre le photographe et son modèle devient un rapport d’égal à égal, un échange basé avant tout sur la sensation immédiate, l’instinct, la confiance et l’instant. Recherche plastique, intensité, vérité de l’image s’entrelacent avec rigueur et émotion.

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DOM GARCIA PHOTOGRAPHIE Dom Garcia est né au début des années 60 dans la banlieue sud de Paris où il passera toute son enfance. Il entre aux Arts Appliqués à l’âge de 15 ans. Après ses études, il se passionnera pour la photographie et l’informatique. Il dessinera et programmera avec les tout premiers ordinateurs personnels. Ces différentes expériences l’amèneront à exercer différents métiers dans le monde de la communication tout en continuant à créer et éditer ses oeuvres personnelles au sein des éditions Sortie du Zine. Depuis 2002, il se consacre exclusivement à la photographie. http://www.domgarcia.com

PIERRE ESCOT DIRECTION ARTISTIQUE Pierre Escot est écrivain, poète, éditeur et plasticien. Il a publié notamment, Occiput, Les Bords, Décompte Zéro, Décompte Zéro Un aux éditions Derrière la salle de bains. Il est l’auteur du triptyque vidéo Trilogie de la main droite publié aux éditions Orbe. Il est éditeur de livres d’artistes à travers les éditions PEGG, fait des vidéos, des photos et des installations. Son livre Planning, édité aux éditions PPT en 2007 et réédité en 2012, est un récit fait de notes consignées dans un agenda. L’écriture sous forme d’annotations construit un récit entrelacé où le monde impitoyable du travail tutoie la vie intérieure et fantasmatique. Son dernier livre Le carnet Lambert sortira en novembre aux éditions
Art & Fiction. http://www.laspirale.org/

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Chacun d’entre nous pleure pour être regardé autrement. Ce sont des gémissements de
bébés projetés dans la violence du Temps. Ce sont des cris de nourrissons qui s’écrasent
contre les murs glacés de la réalité. « Regarde-moi Seigneur ! Au secours, maman ! Ne
me quitte pas des yeux, mon amour ! Watch me now, my friend ! Ne me perds pas de vue, petite soeur ! » Ces plaintes sont perceptibles dans le moindre regard, depuis la douceur confiante du sage jusqu’à la crainte hagarde de l’homme politique, en passant par le speculum cruel et compréhensif de l’artiste. Dans un vernissage, un concert, une soirée en librairie, vous croisez tellement de corps. Tellement de regards vous rentrent dedans. Parmi tous ceux-ci, il y en avait peutêtre un qui vous avait vu comme personne encore ne vous avait vu. Parmi tous ceux-ci, il y avait peutêtre des yeux qui vous ont mis à nu, comme si vous étiez la mariée dont ils enlevaient le voile. Des yeux messianiques et apocalyptiques. Des yeux que vous aviez attendus toute votre vie.

Ce sont généralement des yeux de peintre, de dessinateur, de photographe. Des yeux qui sont capables de lire dans l’expression individuelle la lutte de chaque instant pour rester debout, ne pas mourir de honte, tenir le coup. Et ce sont ceux-là que Dom Garcia photographie dans Name Dropping 2, avec son style inimitable, comme s’il avait plongé la Terre dans l’encre de sèche, et l’avait ensuite aspergé de lait extraterrestre et magnétique, tout en la blutant pour produire des sculptures de marbre et de beurre de lune. Des visages d’artistes, et pas des moindres : les plus grands. On retrouve la puissance imaginative, spiralée et inquiète, de Captain Cavern ; la vision vaudou, à vous découper comme des fruits, de Scott Batty ; la capacité à réinventer son propre regard à tous les instants de Arnaud Baumann ; la lucidité pleine de force de J.C. Menu ; l’intensité guerrière de «Gengis Kahn pataphysique» de Killoffer ; l’innocence visionnaire de Olivia Clavel ; et tous les autres : Kiki Picasso, Pakito Bolino, Joko, Caroline Sury, Franck Knight, Emma Rebato et ses yeux plongés dans une nuit pleine de rêves… Et même un libraire, dont le regard est au moins aussi tranchant que celui des artistes : le magnifique Jacques Noël, brahmane incontestable de l’Underground, de la permanence et du hiératisme d’une statue égyptienne du Musée du Louvre.

Qu’est-ce qu’on voit dans le visage d’un artiste ? Qu’est-ce qu’on regarde dans le regard d’un homme qui sait regarder ? C’est le mystère qui traverse Name Dropping 2. C’est l’énigme qui nous est offerte tout le long de cette galerie de portraits – et à travers laquelle nous devons dessiner le contour de notre propre question et le portrait de notre propre regard. Les artistes sont des yeux et la photographie est un miroir. Dom Garcia, c’est les yeux des yeux et le miroir du miroir.
Pacôme Thiellement

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Tapatou / PPAF éditions / Lancement

Mercredi 22 avril à 18h30, venez fêter TAPATOU des éditions PPAF

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TAPATOU chez PPAF éditions, il est beau, il est génial, il se découpe, il est coloré & graphique, et le texte est succulent !

« Au début Tapatou n’avait rien et tout allait bien pour lui.
Tapatou ne voulait rien et comme c’est tout ce qu’il avait,
il avait tout ce qu’il voulait.
Jusque là pas de problème, pas de quoi en faire une histoire. »

Plus Tapatou prend conscience de tout ce que lui offre d’emblée la vie, plus il en veut et plus il veut être certain de ne pas perdre tout ce qu’il a déjà.
Ne trouvant pas de remède à son angoisse, Tapatou part de chez lui et rencontre Téparien, qui ne possède rien et n’en demande pas plus.
L’un veut tout et l’autre ne veut rien. La rencontre sera décisive pour les deux car c’est leur amitié qui leur offrira la seule certitude dont ils ont besoin.
Voici un livre dont la narration est vacante à première vue : de grands applats de couleur constituent l’unique contenu des pages reliées à la japonaise.
On pourrait en rester là et assimiler ce titre à un livre-objet mais le lecteur peut également révéler la narration par le pré-découpage des pages. Ce déchirement du livre et la perte de son état initial fait écho à l’essence de ce conte : abandonner la quête des certitudes à tout prix et partager ses doutes

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William Blanc & Christophe Naudin / Charles Martel et la bataille de Poitiers / Editions Libertalia / Rencontre

Vendredi 17 avril à 18h30 rencontre avec William Blanc & Christophe Naudin à l’occasion de la publication de Charles Martel et la bataille de Poitiers aux  éditions Libertalia

martel

De l’histoire au mythe identitaire

La bataille de Poitiers, en 732 (ou 733), opposant les troupes arabo-berbères d’Abd el-Rahman aux Francs de Charles Martel, est un événement de l’histoire de France, peu à peu devenu mythe historiographique et enjeu de mémoire. Alors que le dernier livre véritablement consacré à la question date de 1966, les années 2000 ont vu l’apparition d’un nombre croissant de publications souvent écrites sans distance ni mesure. Au même moment, la commémoration de l’événement devient l’objet d’utilisations politiques par l’extrême droite occidentale, phénomène qui a culminé en France avec l’occupation en octobre 2012 du chantier de la mosquée de Poitiers par le groupe Génération Identitaire.

Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire propose, alors que les mémoires s’enflamment, de revenir tout d’abord à l’histoire mal connue de la bataille en la resituant dans le contexte large des relations entre le monde franc et l’empire islamique. Puis d’analyser, en deuxième partie, les échos successifs rencontrés par le souvenir de la bataille au Moyen Âge, à l’époque moderne, auprès des philosophes des Lumières et des romantiques, dans les écoles de la IIIe et de la IVe République et au sein de la culture populaire. Une attention particulière est portée à l’actualité récente du mythe de Poitiers, notamment au sein des extrêmes droites française et européenne. Ce travail inédit d’histoire et d’historiographie permet de nuancer la portée réelle de la bataille, tant au moment des faits que dans les mémoires.

William Blanc (né en 1976) est doctorant en histoire médiévale. Il collabore au magazine Histoire et images médiévales et a coécrit Les Historiens de garde (Inculte, 2013) avec Christophe Naudin et Aurore Chery.

Christophe Naudin (né en 1975) est professeur d’histoire-géographie. Il a étudié l’histoire de la Méditerranée médiévale à Paris-I et collabore au site « Histoire pour tous ». Il est l’un des auteurs des Historiens de garde (Inculte, 2013).