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Nadia Szczepara / Tactiques sanitaires / Lancement

Dimanche 10 octobre à partir de 17h

Peut être une illustration de une personne ou plus

« Tactiques sanitaires » nous raconte la traversée de l’écran hygiénique et la métamorphose numérique. C’est le journal de bord d’une artiste peintre qui voit dans le confinement la métaphore imagée, voire la caricature, de l’époque. La réalité se détache du socle terrestre pour se confondre à sa figure de style. Les dessins, écrits à l’encre de chine, donnent forme à l’étrange récit de cette désincarnation stupéfaite qui cherche à ne pas perdre son calme alors que s’accélère la robotisation des rapports humains. C’est à présent l’ombre de la flèche qui tue.« Tactiques sanitaires » est le premier ouvrage édité par Les amateurs de l’ours, une ferme associative du haut bocage vendéen. Une dégustation de liqueur artisanale sera proposée.

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Guillaume Mazeline / Boucles rebelles / Dédicace

Samedi 9 octobre dédicace à partir de de 17h

Peut être une image de texte qui dit ’Guillaume Mazeline BOUCLES REBELLES Sr.X @Art_SrX Une Jne eure en Eté’

Les mutations du monde auquel il appartenait se racontaient par une accumulation de petites choses. Cependant, il manquait à Anjou une vision d’ensemble. Par exemple, un soir il avait lu sur un fil d’actualités qu’un groupe de généticiens travaillaient à ce que les chats et les chiens ne soient plus carnivores. Ou alors c’était l’écriture inclusive qui devenait obligatoire à l’écrit pendant qu’un groupe de linguistes réfléchissait à son application à l’oral. Une autre fois, un ami lui avait demandé s’il devait consulter un avocat, maintenant qu’il venait de tomber amoureux, histoire de prévenir les risques.Depuis qu’il est enfin possible de définir le bonheur et les règles qui le régissent, la société tend à se normaliser. Dans l’immédiat, Anjou a d’autres problèmes : la police est à ses trousses pour une invraisemblable histoire de graffiti. L’ennemi public no 1 n’a d’autre choix que de se cacher dans l’ancien cimetière du Père-Lachaise, reconverti en parc depuis que la mort est occultée.
Anjou ne dispose que de quelques jours pour trouver une solution. Sans parler de ce grand-oncle mort quelque part en Afrique à la fin des années 1960 et qui attend de lui qu’il solde les comptes. Heureusement, il n’est pas seul. À l’extérieur du parc, Lorelei veille à ce qu’il reste insaisissable. Et à l’intérieur, toute une faune d’êtres en marge lui offre son aide. Reste Corinne, chanteuse de rock enterrée là, qui l’obsède encore.
Entre polar et roman d’anticipation, Boucles rebelles raconte la cavale d’Anjou avec humour et humanité.

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Fabrice Riceputi, Edwy Plenel & Gilles Manceron / Ici on noya les Algériens / le Passager clandestin / Rencontre

Vendredi 8 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’Fabrice Riceputi ICI ON NOYA LES ALGERIENS La bataille de Jean-Luc Einaudi pour la reconnaissance du massacre policier et raciste du 17 octobre 1961 précédé de Une passion décoloniale par Edwy Plenel Préface de Gilles Manceron le passager clandestin’

La bataille de Jean-Luc Einaudi pour la reconnaissance du massacre policier et raciste du 17 octobre 1961.Paris, 17 octobre 1961, 20 h 30. À cinq mois de la fin de la guerre d’Algérie, des dizaines de milliers d’Algériens, hommes, femmes et enfants, manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui leur est imposé par le préfet de police Maurice Papon. La répression est d’une violence inouïe : onze mille personnes sont raflées, brutalisées et détenues dans des camps improvisés. Plus d’une centaine sont « noyées par balles » dans la Seine. Pourtant, le lendemain, les rapports officiels ne font état que de deux morts.Face à ce mensonge d’État, un « simple citoyen » se fait chercheur. Il s’appelle Jean-Luc Einaudi. Pendant trente ans, ce « héros moral » surmonte les obstacles – omerta, archives verrouillées, procès… – pour faire connaître et reconnaître le crime d’État. C’est cette bataille intellectuelle, judiciaire et politique que retrace Fabrice Riceputi dans un récit documenté et passionnant.Un combat à poursuivre à l’heure où la République s’obstine à refuser de regarder en face l’héritage raciste de la colonisation et où les violences policières continuent à se perpétrer en toute impunité.Cet essai est précédé d’un texte inédit d’Edwy Plenel, journaliste et cofondateur de Mediapart, « Une passion décoloniale » ainsi que d’une préface de Gilles Manceron, spécialiste de l’histoire coloniale française.

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Panthère Première #7 / Lancement

Jeudi 7 octobre à partir de 18h30

Longtemps, vous nous avez manqué.
Ensemble, à l’occasion de la sortie du n°7 de la revue, retrouvons ENFIN l’odeur du papier recyclé, le ponch mythique de Panthère Première et la joyeuse placette du Monte-en-l’air parce que c’est notre lieu préféré.STAY TUNED pour le programme qu’on vous concocte en ce moment-même (lectures, mini-perfs, mini-chorale, mini-quiches, saynettes et big djette) !En attendant, marquez la date d’une pierre blanche parce qu’on vous connait, les parisien·nes, avec vos emplois du temps au bord du burn out ❤ A LIRE DANS LE N° 7:
Maquillage zébré sur le visage, aux formes aussi nettement dessinées que le démantèlement progressif des droits sociaux, on prendra des chemins de traverse avec Emmanuel Beaubatie en liant changements de sexe et mobilités sociales ; on se glissera dans la peau d’une traductrice habitée par une artiste aux identités multiples ; on enfilera une paire d’ailes pour questionner le concept de hiérarchie (en faisant un petit feu au passage) ; on traînera la savate, 8-6 à la main, pour trouver enfin LA VÉRITÉ sur le mot schlag ; on furètera dans les recoins d’une revue indépendante avec un collectif de photographes qui refuse toute récupération ; on interrogera les images manquantes d’une cinéaste des indépendances ; on ouvrira une boîte à outils des graphies non-binaires pour décoincer nos langages puis on chantera à tue-tête Papaoutai dans la cour de récré.
Tissant des liens entre générations, on s’enivrera alors de l’ESPRIT VIEILLE, avec un dossier sur le potentiel subversif du grand âge, parce que du courage et de l’audace, en cet automne 2021, il en faut — toutes générations dehors et solidaires contre la start-up nation. Voir moins

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Arno Calleja et Antoine Brea / Vanloo et Le Quartanier éditeurs/ Rencontre

Mercredi 6 octobre à 19h

Rencontre animée par Florian CascheraLa rivière draguée, Arno Calleja, édition Vanloo21 juin 1985 à Taipei, un promeneur découvre sur une berge le corps sans vie d’une enfant que la rivière vient de rejeter. Sans nom, sans passé, sans histoire,  »la petite inconnue de la rivière » sera, pendant trente ans, l’objet d’une enquête qui n’aboutira jamais.
Le souvenir de ce meurtre hante la ville et modifie ses habitants. En l’absence de causes, les effets se détachent, s’autonomisent et se déchaînent. L’ordre des jours se dérègle. Des légendes urbaines naissent. De la neige tombe en été. Le cours de la rivière s’inverse. Des fantômes, jusqu’alors invisibles, se manifestent. Des forces, jusqu’à présent silencieuses, se mettent à parler.Antoine Brea, L’enfer de Dante mis en vulgaire parlure, éditions Le QuartanierQu’on se rassure, ceci n’est pas vraiment une traduction. Plutôt une variation, une révision. Un hommage et un éclat de rire. Où l’invention langagière, mâtinée d’archaïsmes et d’antépositions loufoques, puise dans l’argot pour composer la «vulgaire parlure», sorte de miroir renversé du «vulgaire illustre» théorisé ailleurs par l’auteur de la Comédie. Une mutation grotesque s’opère ainsi au cœur du texte, qui n’en respecte pas moins la rime tierce et une métrique régulière, et qui au fond, peut-être, ne fait que pousser à son paroxysme le comique de style, sinon de contenu, de l’original.

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Pétrole, le déclin est proche / Matthieu Auzanneau et Hortense Chauvin / Reporterre & Seuil

Mardi 5 octobre à 19h30

Peut être une image de voiture, plein air et texte qui dit ’PÉTROLE LE DÉCLIN EST PROCHE MATTHIEL AUZANNEAU AVEC HORTENSE CHAUVIN Seuil Re orterre- qué’

Le « pic pétrolier » est de retour. Dans les années 2000, l’idée que la production de pétrole plafonnerait bientôt avant de décroître agitait le monde de l’énergie. Le boum du pétrole de schiste aux États- Unis a semblé invalider cette prévision, offrant un sursis à un monde toujours accro à l’or noir. Mais ce boum révèle ses fragilités, et le compte à rebours continue. Faute de réserves suffisantes, la production mondiale risque d’entrer en déclin au cours des années qui viennent.En se basant sur des données géologiques et industrielles jusqu’ici confidentielles, les auteurs lancent l’alerte sur une menace largement ignorée… sauf des pétroliers eux-mêmes ! L’ère de l’abondance touche à sa fin. Si l’économie n’anticipe pas ce sevrage, les conséquences promettent d’être sévères. De surcroît, prévient cet ouvrage solidement documenté, le déclin de la manne pétrolière risque de provoquer des bouleversements géopolitiques majeurs. Une solution existe : prendre au sérieux nos engagements climatiques, et sortir enfin de la dépendance au pétrole. Ce livre sonne comme un réveil urgent.
Matthieu Auzanneau est un des meilleurs spécialistes français du pétrole, et son livre, Or noir, réédité en poche (La Découverte, 2021), est une référence du domaine. Il dirige The Shift Project.Hortense Chauvin est journaliste à Reporterre, le quotidien de l’écologie.

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Phoebe Hadjimarkos Clarke / Tabor / Editions le Sabot / Rencontre

Dimanche 3 octobre à 15h

Peut être une image de texte qui dit ’TABOR rdv au Monte-en-l'air 2 rue de la Mare, 20e dimanche 3 octobre, 15h Basntd hoebe Hadi jimarkos Marke «Nous vivons dans un village abandonné, que nous arrivons pas appeler autrement que campement, malgré les mois ou les années passés ici et caractère supposément définitif'de notre installation. On appelle aussi lieu Tabor»> Éditions le Sabot Collection du seum’

Rencontre avec Phoebe Hadjimarkos Clarke pour une discussion autour de son roman « Tabor » »Mona et Pauli ont survécu à d’étranges et immenses inondations. Elles vivent et s’aiment à Tabor, un nouveau monde bricolé et agreste. Mais de mystérieux visiteurs, sorciers ou fonctionnaires, viennent en troubler l’équilibre, jusqu’à l’ensauvagement définitif. Comment faire face?Anticipation queer pessimiste, dystopie magique ou rêverie révolutionnaire gothique, ce récit explore la possibilité de l’amour et de l’action dans un monde en ruines. »Phœbe Hadjimarkos Clarke est née en 1987. Elle vit dans des grandes villes et des petits villages. Tabor est le premier roman de la Collection du seum consacrée aux récits aux éditions le Sabot

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Victoire de Changy et Marine Schneider / Le Bison Non-Non / Dédicace

Samedi 2 octobre à 15h

Peut être une image de plein air et texte qui dit ’LE BISON NON-NON Victoire Changy LANCEMENT RENCONTRE ET DÉDICACES EN PRÉSENCE DE VICTOIRE DE CHANGY ET MARINE SCHNEIDER ambourakis @m ourakia LIBRAIRIE LE MONTE-EN-L'AIR MONTE- SAMEDI 2 OCTOBRE À 15H 2, RUE DE LA MARE 75020 PARIS’

Dédicace avec Victoire de Changy et Marine Schneider pour la sortie de leur album jeunesse « Le Bison Non-Non ».Quand le bison Non-Non arrive sur terre, une terre d’automne aux couleurs jaune, orange et marron, il est évident qu’il n’est pas comme les autres petits bisons. Il est né tellement poilu que, sur son visage, on ne voit que ses deux yeux ronds, pas de bouche ni de nez ! Alors, lorsque ses parents se demandent quel
nom on donne à un bébé bison et qu’ils proposent Bisonson, Bisonnet ou même Bisou, ils n’ont pour seule réponse que celle de ses yeux qui semblent dire « non, non ! ». À tel point que finalement, tout le monde décide de l’appeler le bison Non-Non. Le petit bison grandit et on continue d’interpréter son regard comme des non : non aux pommes de pin, non aux châtaignes, non à l’herbe sous la neige, non aux jeux. C’est tellement
extravagant qu’on pourrait se demander s’il continuerait de dire « non » à tout s’il pouvait parler ? La rencontre incongrue avec un petit homard – et ses pinces ! – va sans doute soulever toute ambiguïté…

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La Mélancolie de la nasse / Xavier Calais / Editions du commun / Rencontre

Vendredi 1er octobre à 19h

Peut être une image de texte qui dit ’LA MÉLANCOLIE DE LA NASSE Xavier Calais 0 -- éditions du commun’

La nasse est une technique policière bien connue qui consiste à encercler une foule lors d’une manifestation. Sur fond du mouvement de lutte contre la réforme des retraites, fin 2019 et début 2020, l’auteur dresse le tableau d’une contestation, mais aussi des villes prisent en étau par une politique sécuritaire, des manifestations qui tournent en rond, littéralement, sur un circuit tout tracé, des compagnies d’intervention, des charges, des nasses.Dans ce court récit, l’auteur raconte l’expérience singulière d’une de ces nasses, son arrestation et sa confrontation avec la police dans ce qui s’apparente à un interrogatoire burlesque. Une écriture précise et un personnage pince-sans-rire qui donnent à la scène un ton comique rafraîchissant, tout en saissant un moment politique.

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Sandra Lucbert et Barbara Stiegler / Verdier / Rencontre

Peut être une image de texte qui dit ’Rencontre avec Sandra Lucbert Le ministère des contes publics (éd. .edir) Personne ne sort les fusils (éd. Seuil) et Barbara Stiegler Du cap aux grèves (éd. .erdier) De la démocratie en Pandémie (éd. Gallimard) Animée par Christophe Pébarthe Barbara Stiegler Ducap mbilis Sandra Lucbert ministère publics Verdier Verdier 19H jeudi 30 septembre Librairie Le Monte-en-l'air Verdier 2,rue Mare 75020 Paris’

Rencontre avec Sandra Lucbert, autour de son livre Le Ministère des contes publics, et Barbara Stiegler, autour de Du cap aux grèves, à 19h.Animation : Christophe Pébarthe.

Présentations des deux ouvrages :
Le Ministère des contes publics, de Sandra LucbertUne maternité ferme. Un accouchement tourne mal. Un enfant meurt. Interpellé, le préfet n’a qu’une chose à dire : « nous sommes comptables de la dette publique ». Et le verrou est mis.Proposition de la littérature : tourner la clé.À l’évidence, tout tient dans une formule – mais qu’est-ce qu’elle tient cette formule ? Un ordre, des intérêts, un verrouillage. En guise de quoi on dit : LaDettePubliqueC’estMal. C’est un assommoir : trente ans de répétition, des parleurs, des figures, des grimaces – tous les tours de l’autorité. Qui n’y feront rien : ce seront toujours des contes.Mauvais livre de contes : l’ouvrir, le désosser, le bazarder.
Du cap aux grèves, de Barbara Stiegler
Récit d’une mobilisation. 17 novembre 2018 – 17 mars 2020Malgré le naufrage et la multiplication des alertes, le cap est à ce jour inchangé : c’est l’adaptation de toutes les sociétés au grand jeu de la compétition mondiale. Une marée de gilets jaunes a pourtant surgi sur le pont, bientôt rejointe par d’innombrables mutineries pour défendre les retraites, l’éducation et la santé. Reste, pour aller du cap aux grèves, à conjurer l’obsession du programme et du grand plan, qui paralyse l’action. Et à passer de la mobilisation virtuelle des écrans à la réalité physique des luttes et des lieux.À travers le récit de son propre engagement, Barbara Stiegler dit la nécessité de réinventer notre mobilisation là où nous sommes, en commençant par transformer les endroits précis et concrets de nos vies.