Lundi 12 janvier à 19h, dans le cadre de sa résidence à la librairie Le Monte-en-l’air, nommée L’Hospitalité, Laure Limongi reçoit FABRICE MIDAL, l’une des voix les plus pertinentes de la méditation en Occident. Le nom de cette pratique ancestrale est devenu familier, souvent associée aux pratiques de développement personnel ; or ses origines sont tout autres et ses implications tellement plus profondes et amples qu’une simple activité d’hygiène psychique… C’est à ce retour aux sources que s’attachera cette soirée.
Culture commune « Images, dépression, société » / Exposition collective / Vernissage
Du 08 au 25 janvier 2015. Vernissage le jeudi 8 janvier à 18h30 en présence d’une bonne partie des artistes.
« Mais qui a dessiné ces décors ? Ils ne respectent pas… la loi sur les publications destinées à la jeunesse ! »
Raymond Pettibon.
Réalisés pour l’essentiel en sérigraphie à un tirage les vouant rapidement à l’extinction, les ouvrages de Culture Commune entendent cultiver l’idiotie, la grotesque et témoigner des pratiques de l’underground graphique actuel, collages ou simples images trouvées, bad painting, dessins mal faits. Tout ce que la paresse intellectuelle et le mauvais esprit peuvent produire d’images déprimées, entre spiritisme et désordre organique, plaisir régressif et mauvais rêve.
Dans ces livres – partage ironique d’une culture commune de la laideur, du mauvais goût -, il est question de la mort, celle des chiens, des institutrices, mais aussi d’ombre, d’amour, de jardins et de fontaines. Autant dire de n’importe quoi.
Nous avons d’autres projets, l’aplanissement de toutes les montagnes, de nouveaux livres, des expositions.
L’exposition « Images, société, dépression » présente la dizaine d’artistes édités l’an passé par Culture Commune, micro-label d’édition de livres et d’estampes créé au printemps 2013 par Guillaume Soulatges, à savoir :Nadia Agnolet, Noémie Barsolle, Jean-Michel Bertoyas,Géraud, Dav Guedin, Jean Kristau, Léo Quiévreux, Olivier Texier, Yann Tréhin, Véro et Passenger of Shit (dont un livre-disque est à paraître en 2015 en collaboration avec le label BRK).
Fanzine Les Culottes n°1 / Lancement
Mercredi 7 janvier de 18h à 21h
Lancement du premier numéro des Culottes.
Au programme:
_ apéro
_ appel à la participation pour le numéro 2
_ dessin collectif
La liste des participants :
Vincent Rouzière, Kevin Roualland, Edgar Anselme, Anh Le, Louise Larger Thiercelin, Veronica Comin, Perrine Honoré, Léna Gibert, Thomas Rouzière, Mikaël Moune, Clément Fourment, Maëlle Foix, Mathilde Ernst, Camille Gobourg, Nicolas Verdier
Le prix des fanzines est fixé à 5€
Guillaume Rannou & David Poullard / Usuel de Locutions ordinaires / Éditions Le Monte-en-l’air / Lancement en avant-première
Vendredi 19 décembre à 19h30, lancement en fanfare et en avant première de L’USUEL de LOCUTIONS ORDINAIRES « tentative d’étirement du français figé » publié aux éditions Le Monte-en-l’air avec des sacs en tissus et même des sérigraphies de locutions.
L’Usuel de locutions ordinaires présente une sélection de 100 locutions choisies avec soin. Elles appartiennent toutes à l’usage le plus courant, le plus banal de la langue, française en l’occurrence.
Ce livre propose au lecteur de se réapproprier le plus concrètement du monde ces locutions en les détachant pour les recoller sur de nouveaux supports (murs, enveloppes, distributeurs de billets, frigidaires, vitrines, vitres, chiens, chats, etc.), afin de leur offrir de nouveaux sens liés à ces nouveaux contextes.
L’idée est venue comme ça. En écoutant. En répétant des mots à l’envi. En réécrivant, mot à mot. En questionnant l’évident. En découvrant que « du reste » peut être lu comme une revendication, « dites donc » comme une injonction, en lisant « toujours est-il » comme une vraie question…
Ce livre est un hommage au courant, au banal, au simple. Un changement d’échelle. Un zoom sur le bout de la langue. Une pause sur le fil de la parole, commune.
Précisions
Chaque page de l’ouvrage est pré-découpée : le lecteur peut ainsi détacher l’une des locutions ordinaires présente dans la page, et ainsi la faire vivre, à sa guise, en dehors du livre. En fin d’ouvrage est présent un index regroupant l’ensemble des locutions collectées par les auteurs (dont celles présente dans l’ouvrage). Cet index propose, outre un classement alphabétique habituel, un regroupement selon diverses familles inventées. Un tableau, plié et encarté en fin d’ouvrage, présente cette classification.
Le vilain petit canard / Dédicaces, badges et vin chaud
Benoît Grimalt / Photos-souvenirs / Poursuite éditions / Lancement
Samedi 06 décembre à partir de 18h00, à l’occasion de la parution de PHOTOS-SOUVENIRS, lancement en présence de Benoit Grimalt
72 pages I 15 x 21 cm I Relié, marquage or
500 exemplaires I décembre 2014
ISBN : 978-2-918960-80-5
« Benoît Grimalt s’impose un jeu : reconstituer par le dessin la dernière photographie d’une pellicule avant son développement. Plusieurs tentatives dessinées permettent de saisir ses doutes, ses hésitations, ses oublis. Si la photo fixe une situation, le dessin permet des ajustements : un cadrage un peu différent, une autre position. Le dessin montre ainsi ce que l’image aurait pu être quelques instants plus tard (…).
Avec ce travail, Benoît Grimalt questionne le rapport de l’image à la mémoire. La photographie contribue à la construction de cette dernière, avec ces images qui livrent le témoignage d’instants oubliés (…). En recourant au dessin, il affine encore davantage les motifs dont il souhaite se souvenir, délaissant le superflu et les inévitables scories. Un jour, un visiteur a dit à l’artiste que c’était certainement « l’image plus que la photographie » qui l’intéressait. Sans doute n’avait-il pas tort : à travers la photographie ou le dessin, Benoît Grimalt enrichit avant tout une collection personnelle, un album idéal d’images vouées aux belles choses. »
Marylène Malbert
Extraits de l’article « Benoît Grimalt, le photographe et ses crayons », paru dans la revue Facettes, novembre 2014.
Luigi Serafini / Codex seraphinianus / Rencontre et dédicace
Dimanche 7 décembre à 17h, rencontre avec Luigi Serafini l’auteur du mythique Codex Seraphinianus, suivie d’une séance de dédicace dans sa langue si particulière.
Léo Favier / Comment, tu ne connais pas Grapus ? / Editions Spector Books / Lancement et exposition
Jeudi 4 décembre, 18h30, soirée autour de la la sortie Comment, tu ne connais pas Grapus ? publié chez Spector Books, Leipzig.
Grapus est un collectif de graphistes français fondé après les mouvements étudiants de mai 1968 à Paris. Dès sa création, le groupe affirme son intention de changer la vie et développe dans une même dynamique recherche graphique et engagement politique, social et culturel. Si au départ, Grapus dessine des affiches pour des fédérations locales de la CGT ou pour le Parti Communiste Français, vingt ans plus tard, il réalise l’identité visuelle du parc de la Villette et du Louvre. à la fin des années 1980, les temps prolifiques du travail collectif arrivent à leur fin. Durant des années, le groupe a attiré des dizaines de graphistes français et étrangers. Après avoir reçu le Grand prix national des arts graphiques, Grapus décide de se séparer en 1990.
Léo Favier est parti à la recherche des personnes ayant composé ce collectif. Ce livre raconte à travers vingt-six entretiens la création de cette utopie et les nombreuses péripéties qui s’en sont suivies.
Avec les entretiens d’Alain Le Quernec, Pierre-Laurent Thève, Anne Gallet, François Fabrizi, Pierre di Sciullo, Thierry Sarfis, Jacques Dupont, Malte Martin, Vincent Perrottet, Thomas Hirschhorn, Anette Lenz, François Mairey, François Miehe, Dirk Behage, Évelyne Deltombe, Gildas Bourdet, François Barré, Martine Loyau, Pierre Bernard, Jean-Louis Cohen, Maria Arnold, Gérard Paris-Clavel, Simone Christ, Nadia Monteggia, Alain Weill, Alex Jordan et Marc Dumas.
Paf & Hencule 2 / L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne / Lancements
Vendredi 5 décembre à partir de 18h30, à l’occasion de la parution de « Paf & Hencule 2 » aux éditions Même pas mal et de « L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne » aux éditions Vedrana, rencontre et signature avec Goupil Acneique, Abraham Kadabra, Dav Guedin, Pole Ka, Claire Carré et Luca Villani

——————————————————————————————————————
Paf & Hencule 2
De délicatesse, de bienveillance et d’empathie, Paf et son comparse Hencule en sont totalement dénués. Vous ne trouverez pas une once de bonté ou de courtoisie dans ce livre, bien au contraire. Mais, ayant lu leurs premières aventures en cachette, vous le saviez déjà. Odieux – un euphémisme dans le cas qui nous concerne ici -, Paf et Hencule n’en sont pas moins en colère. Et les motifs ne manquent pas : l’abnégation, la probité et la tolérance contaminent leurs contemporains comme un virus. Et pour palier à la pandémie, nos héros ont décidé de prendre les mesures qui s’imposent. Les blouses de médecins hospitaliers ne suffisant plus, ils endossent maintenant les uniformes de l’armée, de la police nationale et de la Justice. Ils torturent par plaisir. Ils humilient par charters entiers. Ils pratiquent la bavure par principe. Cette fois, c’est sûr, l’humanisme ne passera pas.
——————————————————————————————————————
L’Ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne
Ce livre est un recueil d’expressions illustrées, tantôt populaires (Philomène251, Dav Guedin, Claire Carré, Fhöbik), tantôt anciennes (Pole Ka), tantôt inventées (Laura Schneider, Albert Foolmoon).
Ce florilège d’expressions nous permet de découvrir l’univers trash et décalé des excellents illustrateurs qui y ont participé.
On y retrouve Dav des Frères Guedin, et sa couverture nous rappelant Les Crados, ainsi que son interprétation toute personnelle d’ Avoir les cheveux en bataille et Avoir de la merde dans les yeux pour exemples.
Albert Foolmoon (illustrateur et sérigraphe lillois) et Laura Schneider (une jeune diplômée très talentueuse qui a un style réaliste) le rejoignent avec des expressions qu’ils ont imaginé : La jalousie est comme une pieuvre autour du coeur, Mentir à en saigner des dents et Se manger une salade de phalanges suivi d’Avoir le cerveau qui baigne dans la confiture de coing.
Luca Villani nous ouvre les portes de son univers sombre avec des images noirâtres de Diable et de Péchés Capitaux.
Tandis que Pole Ka nous surprend avec des expressions anciennes Avoir un poil de sec et Tomber sur quelqu’un à bras rallongés.
Claire Carré nous trouble et hypnotise par sa vision torturée de l’anatomie humaine avec Sans queue ni tête et Avoir la tête ailleurs.
Fhöbik, une excellente illustratrice et tatoueuse, nous en met plein les yeux avec des images simples, efficaces et symboliques.
Et Philomène251 a gratté ses cartes plusieurs jours pour obtenir de sublimes images représentant Avoir la tête dans les nuages et Avoir le coeur gros.
Vente à la criée / Salon du livre et de la presse jeunesse 2014
Depuis 5 ans maintenant, le Salon du livre et de la presse Jeunesse, qui fêtera du 26 novembre au 1er décembre ses 30 ans, organise une vente d’illustrations d’artistes prenant part à la manifestation.
Cette vente se tiendra le vendredi 28 novembre de 20h à 22h, lors de la nocturne, sur la grande scène littéraire.
Le Salon a confié cette année au Monte-en-l’air l’organisation de l’événement. Les œuvres seront vendues soit à prix fixe, soit au enchères.
Cet article sera mis à jour au fur et à mesure de la réception des œuvres.
Sont annoncés pour le moment :
Albertine, Thomas Baas, Emmanuelle Bastien, Carole Chaix, Clotilde Perrin, Delphine Chedru, Guillaume Trouillard, Aurore Petit, Kris di Giacomo, Janik Coat, Princesse Camcam, Delphine Perret, Claire Franek, Marc Daniau, Katy Couprie, Dorothée de Monfreid…

