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Sidarta Ribeiro / Les fleurs du bien : science et histoire de la libération du cannabis / éditions Anacaona / Rencontre

Mercredi 19 février à 19h30

Sidarta Ribeiro sera l’invité de la librairie le mercredi 19 février à 19h30 à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « Les fleurs du bien : la science et l’histoire de la libération du cannabis » aux éditions Anacaona.

Présentation de l’ouvrage par la maison d’édition :

Le cannabis est une plante domestiquée par les humains depuis des millénaires, sur tous les continents. Néanmoins, il subit depuis quelques décennies un prohibitionnisme aux motivations politiques, où la panique morale joue un rôle central. Mais aujourd’hui, les avancées de la science ouvrent enfin un nouveau chapitre. L’usage médicinal du cannabis pour des maladies comme l’épilepsie n’est aujourd’hui plus questionné – et il y a encore beaucoup à découvrir sur ses potentialités pour l’anxiété, la dépression, les maladies de Parkinson ou d’Alzheimer par exemple, tout en connaissant les groupes à risques ou les dangers des excès. Ce livre se propose, dans une langue accessible, de mêler histoire, culture, témoignages et données scientifiques pour informer, déconstruire les préjugés et ouvrir le dialogue.

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Chloé Wary, Xavier Bouyssou & Chario Spirale / BDCul / Lancements

Vendredi 14 février à 18h30

Big Bang Cunni par Chloé Wary

En Gogaulerie, c’est le zbeul entre les sexes. Alors, pour lutter contre toute dérive féministe, des missionnaires de la Sainte Verge traquent les troubles à l’ordre phallique : tenue non réglo, jouissance sans péné, boulottage de schneck… tout ça, c’est bien sûr prohibé. Et particulièrement le cunni, pardi ! Faudrait pas que ces messieurs touchent le fond de la cyprine en gougnotant leurs copines…
Mais ça, c’est sans compter Maximilia, prêtresse du suçotage de moules, qui fomente la fin du phallochisme et du Grand Gogaule 1er, à l’aide de jeunes recrues à la chatte très fraîche !
La glande Chloé Wary fait son mai 69 avec un BD-CUL qui mérite sacrément le coup de lang… d’œil ! Un livre interdit aux clitosceptiques de plus de 50 ans.

Les Contes de la lune rose par Xavier Bouyssou et Chario Spirale

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais pour pas mal de nos compatriotes, le sexe, c’est l’effroi. La faute à notre société ultra-connectée où culte de la performance et injonction à l’orgasme se tirent la bourre sur les applis de rencontres et les sites porno. Pression sociale permanente, crainte de la nudité, peur de ne pas savoir comment s’y prendre, voire de ne pas réussir à jouir, hantise d’être « un mauvais coup », le peuple de France préfère dorénavant l’abstinence. Le pays découvre un nouveau mal contemporain, une pandémie qui touche au cul : la sexo-anxiété, un monstre dans le placard qu’on aimerait garder sous clé. Hélas, la collection BD-CUL n’a peur de rien et vous propose un opus terrifiant dans lequel copulent le désir et l’horreur, une sorte de Cantique des cantiques version Contes de la trique.
Xavier Bouyssou et Chario Spirale, membres turgescents de cette jeune garde du 9e art qui fait lever au ciel les yeux des libraires, se partagent un tome affiné en crypte voûtée et au mauvais goût prononcé. Un voyage aux frontières du râle, allongé sur le même divan qu’un chorégraphe du sexe, un roi priapique jusqu’à l’os, les Daft Punk, un clone qui tapine, et des chtis à poil… Pas de doutes, vous êtes entrés dans la quatrième dimenfion.

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Constantin Alexandrakis / L’hospitalité au démon / Verticales / Rencontre

Jeudi 13 février; rencontre avec Constantin Alexandrakis à l’occasion de la publication de « L’hospitalité au démon » publié aux éditions Verticales. La rencontre sera animée par Antoine Mouton.

Peu après la naissance de sa fille, « le Père » se voit rattrapé par des souvenirs d’attouchements subis dans l’enfance. Pour conjurer sa peur de la répétition, il ambitionne de cartographier le «Grand Continent des Violences Sexuelles». Cette traversée périlleuse, entre farce et cauchemar, durera six ans. Dans un Danemark imaginaire, Constantin Alexandrakis sonde d’une façon iconoclaste un ressenti masculin face aux « abus de position dominante », sans se laisser réduire à un point de vue victimaire. Avoir le courage d’aller dans ce sens-là, du côté où il n’y a pas d’éclairage, du côté où on n’a pas trop envie de vous accompagner, qui peut l’avoir ? Qui peut l’avoir sinon les inconscients, les fous, les poètes, les braves. Puisqu’il s’agit de cela, braver, affronter les démons. Ceux du dehors et ceux du dedans. Neige Sinno

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Katia Dansoko Touré / La solitude des notes bleues / Éditions Lattès / Rencontre

Mercredi 12 février à 19h30 rencontre avec Katia Dansoko Touré à l’occasion de la publication de « La solitude des notes bleues » aux éditions Lattes.

« Je suis à l’aube de la trentaine et il est temps pour moi de vivre. Et je me sens puissante. Je n’ai plus peur. Ni des femmes-territoires, ni de moi-même, ni de rien. Là est sans doute la puissance de la solitude des notes bleues. »

Avant de comprendre qui elle est et ce qu’elle veut, l’héroïne a été une enfant perdue, abandonnée, fruit d’une union maudite, grandissant d’un territoire à l’autre, d’une adoption à l’autre, avec pour seules consolations la musique et un boubou bleu hérité de son père.

Katia Dansoko Touré a composé un premier roman bouleversant, reconstruction intime et géographique, enquête familiale et féministe, où la musique est un personnage central : la note bleue qui renvoie au blues et au jazz est plurielle comme les identités de l’héroïne.

Katia Dansoko Touré est journaliste à Libération. Avant elle a travaillé pour L’Obs, Slate Afrique, Jeune Afrique, Les Inrocks ou encore France Antilles Guadeloupe. Passionnée de musique, elle collabore avec la revue Jazz Magazine après avoir prêté sa plume et sa voix à So Jazz, Magic Revue RPM, Le Monde Diplomatique, Radio Nova, TSF Jazz. Elle écrit également pour la programmation de festivals de musique en France ainsi que pour des musiciens européens. La solitude des notes bleues est son premier roman.

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Céline Bagault / Ici commence mon père / L’Olivier / Rencontre

Vendredi 7 février à 19h30, rencontre avec Céline Bagault à l’occasion de la publication de « Ici commence mon père » aux éditions de L’Olivier.

« On a retrouvé le corps de ton père. »

Quand elle apprend cette nouvelle, six ans après la disparition de son père, atteint de la maladie d’Alzheimer, la narratrice se demande comment prendre la mesure de ces années de doute et d’attente. Comment raconter cette histoire et faire entendre l’errance qui s’est glissée dans l’intervalle ? Comment signifier que, pendant un temps infini, son père avait disparu à jamais ?

La narratrice revient sur cette échappée, la mobilisation de la famille qui part à la recherche du vieil homme fugitif. Une cérémonie est finalement organisée alors que le corps du « peut-être défunt » est absent.

Des années plus tard, une fois le corps retrouvé, la vérité échappe encore et de nouveaux récits s’échafaudent.

Avec une écriture précise et sensible, Céline Bagault explore toutes les facettes d’une disparition. Ce livre est le portrait en creux d’un homme, une quête intime sur soi et sur ceux que nous aimons.

Céline Bagault a longtemps été journaliste et reporter. Elle a ainsi contribué à plusieurs revues et magazines (Sciences Humaines Magazine, Gibraltar, Ragemag, Arte info, Bodoï, 24h01, Altermondes, Sang-froid). « Ici commence mon père » est son premier roman.

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Vidya Narine / Le ciel est mon drapeau / Les Avrils / Rencontre

Mercredi 5 février à 19h30, rencontre avec Vidya Narine à l’occasion de la publication de « Le ciel est mon drapeau » aux éditions Les Avrils.

Bois, feu, terre, métal, eau. Dans la médecine vietnamienne, ces éléments doivent être en harmonie pour que le corps soit sain. Et si la France était un corps composé de cellules, dont les origines multiples assuraient l’équilibre ? C’est ce que Vidya Narine pense à partir du jour où le concept d’identité nationale surgit dans les discours. Avec pareille assertion, où est sa place, elle qui est née ici, mais dont la mère est arrivée d’Indochine en 1956 ? Elle qui se sent française, mais dont les racines sont restées quelque part au Viêt Nam, dans cette terre meurtrie par la colonisation ?

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Erik Bullot / Cinéma vivant / Macula / Rencontre

Mardi 4 février à 19h30, rencontre avec Erik Bullot à l’occasion de la publication de « Cinéma vivant » aux éditions Macula. La rencontre sera animée par Barnabé Sauvage.

À l’heure où le projectionniste s’efface doucement de nos mémoires, où les films se disséminent sur nos écrans portables, le rêve d’un cinéma imaginaire refait surface. Il n’est peut-être pas nécessaire de convoquer la lourde machinerie pour réaliser un film. Un éclair dans la nuit, une étincelle fugace, un battement d’ailes, une onde sonore sont autant de films vivants qui libèrent les puissances du cinématographe. Sous la pression de nos paupières, la danse des phosphènes provoque un kaléidoscope de visions abstraites et colorées. Le cinéaste voit avec sa peau et transmet les images par télépathie. Cinéma sans fil ni électricité. Fermons les yeux pour écrire l’histoire fantôme du cinéma. Réclamons pour le septième art le droit de n’être jugé que sur ses rêves. Le film apparaît et disparaît comme une étoile qui survit lumineusement à son extinction.

Érik Bullot réalise des films à la lisière du film d’artiste et du cinéma expérimental. Il enseigne aujourd’hui le cinéma à l’École nationale d’art de Bourges. Parmi ses nombreux essais sur le cinéma : Sayat Nova (Yellow Now, 2007), Renversements 1 et 2. Notes sur le cinéma (Paris Expérimental, 2 vol. 2009-2013), Sortir du cinéma (Mamco, 2013), Le Film et son double (Mamco, 2017), Roussel et le cinéma (Nouvelles Éditions Place, 2020), Cinéma Roussel (Yellow Now, 2021), L’Attrait des ventriloques (Yellow Now, 2022).

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Laure Limongi / L’Invention de la mer / Tripode / Rencontre

Jeudi 30 janvier à 19h30, rencontre avec Laure Limongi animée par Gabrielle Napoli

La chimère poulpe Violeta Benedetti-Ogundip rassemble au sein de L’Invention de la mer deux manuscrits écrits par des chimères cétacé et crustacé et les commente en donnant des clés scientifiques, poétiques, historiques. Se livrent ainsi, comme des contes et légendes, les histoires de Gina de Galène, chimère cachalot qui raconte les souffrances de sa lignée et la légende de son aïeule, et de Ménippe Zahlé, chimère crabe qui, après un séjour en prison, fait de la lutte en récitant des vers. Entre roman, conte, essai et poésie, L’Invention de la mer est un texte lui-même hybride qui résonne comme un mythe futuriste avec les enjeux sociétaux actuels.

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Robert Coover / Hommage / Nicole Caligaris et Stéphane Vanderhaeghe

Mercredi 29 janvier à 19h30

Mascarade de Robert Coover
Un penthouse tout en haut d’un gratte-ciel de Manhattan. S’y tiennent d’étranges festivités mais à quoi, ou à qui, tous ces convives piochés au hasard d’une Amérique aussi arrogante que ridicule, livrée à ses caprices et désirs les plus débridés, à ses lubies de grandeur et de pouvoir, de luxe et de stupre, doivent-ils l’honneur d’avoir été invités ?
oeuvre iconoclaste, Mascarade concentre toute la verve comique et grinçante de Robert Coover en un texte carnavalesque et rabelaisien qui, dans le sillage de L’escroc à la confiance d’Herman Melville, cité en exergue, interroge la vanité humaine.
Magistralement construit de manière virale, le récit à une première personne changeante mêle expérimentation formelle et satire sociale. L’occasion pour Coover, dans ce roman testamentaire, d’interroger l’écriture et toute pratique artistique authentique face à la voracité de la mort et à l’insignifiance de l’existence.

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Clémentine Hugol-Gential / Corps, alimentation, réseaux-sociaux / éditions du Murmure / Rencontre

Le mardi 28 janvier à 19h30

Clémentine Hugol-Gential sera l’invitée de Lauren Malka (Mangeuses, éditions Pérégrines) à la librairie Le Monte-en-l’air, le mardi 28 janvier à 19h30 à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « Corps, alimentation, réseaux sociaux » aux éditions du Murmure.

Présentation de l’ouvrage par la maison d’édition :
« Comment les images que nous voyons en ligne influencent-elles nos comportements alimentaires et notre image du corps ? Quels sont les défis et les opportunités pour une alimentation et une image corporelle apaisées dans ces espaces numériques qui cultivent les tensions ? Pour les utilisateurs actifs des réseaux sociaux ou pour les observateurs attentifs, ce livre vise à expliciter les liens complexes entre corps, alimentation et médias sociaux, révélant ainsi ce qu’implique de vivre en permanence avec un écran-miroir connecté dans notre poche. »