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JM Bertoyas + JC Menu + Antoine Marchalot + Jean-Kristo + Guillaume Soulatges / Editions Arbitraire & Culture Commune / Rencontre et dédicaces

Jeudi 26 mars à partir de 18h30, Arbitraire et Culture Commune s’associent autour de la sortie de deux livres de JM Bertoyas, « Norak, Le fils de Parzan » (Arbitraire) & « Chôn » (Culture Commune).

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L’occasion de découvrir deux autres nouveautés de chaque éditeur : Sainte Abs de JC Menu & Un vrai guerrier ne meurt jamais même si ça signifie la mort d’Antoine Marchalot (Arbitraire) ; Scories Volume. 1 de Guillaume Soulatges  & A l’ombre des jeunes filles en fleurs de Jean-Kristo (Culture Commune).

ARBITRAIRE

Norak, le Fils de Parzan – Par JM Bertoyas

Norak est le fils de Parzan, héros de Felletin, et d’un comix micro publié aux Éditions Kobé, inspiré par l’univers de Edgar Rice Burroughs.

Depuis bien des choses ont flotté à la surface de la Rozeille, et le monde du fils n’a plus grand chose à voir avec celui du père. Les aventures de Parzan étaient un polar multi-culturel et doucement marxiste. Norak, premier tome d’une trilogie, décrit, entre autres, les aventures d’un jeune homme perdu sur les routes du désir.

Les «nouvelles technologies» et l’efficace destruction des savoirs populaires ont déréglé notre rapport au temps et à la culture. Et si un spectre hante l’Europe, le spectre de l’aliénation néo libérale, la jungle ne demande qu’a reprendre vie.

Jean-Michel Bertoyas vit et travaille à Lyon. Forcené du DIY, il est l’animateur et auteur de la maison d’auto-édition Kobé. Il est également publié chez Terre Noire, Les Requins Marteaux, L’Association, Le Dernier cri, et collabore régulièrement au journal CQFD.

L’oeuvre poétique et politique de JM Bertoyas, si on devait absolument la ranger dans une case, serait à placer entre celles de Gary Panter, l’imagerie situationniste, Charlie Schlingo, Philip Guston et une vieille pile d’illustrés abandonnés sur un trottoir.

Sainte-Abs – Par JC Menu

Sainte Abs est le troisième volume de la série des Mont-Vérité Chrono-Poche, réalisé lors des 24h de la bande dessinée à Besançon en 2015, où l’on retrouve les moines du Mont-Vérité dans leur univers propre, cette fois-ci plongés dans un sommeil de plomb. La Mune et la Sphynge sont toujours là, avec leurs commentaires désagréables. Que s’est-il passé ? Que renfermait cette bouteille de Sainte Abs ?

Un vrai guerrier ne meurt jamais même si ça signifie la mort – Par Antoine Marchalot
Antoine Marchalot revient à la maison avec un recueil d’histoires désopilantes en six cases (“gags” en langage technique) et propose d’exploser une trentaine de pages de son humour désormais célèbre aux quatre coins de l’internet.
es cases sont tour à tour gigantesques, minuscules, l’absurdité s’abat sur les sujets les plus variés : des flics-patate chiens se font lourdement draguer, un musicien joue de la guitare en onomatopées, et une petite fille (?) s’envole en jouant à la corde à sauter. La tragédie n’est jamais loin, mais on rit très fort.

 CULTURE COMMUNE

Culture Commune est un micro-label d’édition de livres et d’estampes d’artistes de l’underground graphique actuel. Créé au printemps 2013, il entend diffuser des œuvres idiotes, dérangeantes et sexuelles. Les ouvrages publiés par Culture Commune sont destinés à un public averti.

Chôn – JM Bertoyas

« Chôn », un livre de JM Bertoyas publié à 80 exemplaires numérotés à la fin de l’hiver 2015. Format 13,5 x 19,5 cm, 20 pages, sérigraphie un à trois passages.

« Chôn » pourrait être un comics de science-fiction à la Buck Rogers, mais tient aussi bien du dessin rupestre ou d’Ubu Roi. Imprimé dans des tons safran, tabac et bleu layette, ce livre empli de mystère et d’érotisme diffus témoigne de la cohérence de l’oeuvre de J-M Bertoyas et de sa radicalité plastique rare dans la bande dessinée française actuelle.

Scories – Volume 1 – Guillaume Soulatges

« Scories – Volume 1 », un livre de Guillaume Soulatges publié à 200 exemplaires à l’été 2014.

36 pages, couverture sérigraphie 3 couleurs sur papier 200g, impression numérique sur papier ivoire 80g, 27,5 x 19,5 cm.

Guillaume Soulatges est né en 1975 en région parisienne, il vit et travaille actuellement à Grenoble. Après avoir co-fondé le collectif éditorial Stratégie Alimentaire en 2002 dans lequel il publie ses premiers travaux, on le retrouve ensuite au Dernier Cri avec « Le moindre doute », « Les parties communes » et « Les heures creuses ». 2013, il monte Culture Commune, une vingtaine de livres imprimés en sérigraphie et d’estampes sont déjà parus depuis.

« Scories – Volume 1 » reprend ses dessins d’humour et bandes dessinées sortis au début des années 2000 en auto-édition, puis sous le label « Stratégie Alimentaire », augmentés de quelques fautes d’orthographe. Il y est question d’absence, de mélancolie, de peur avec, en creux, une ironie toute politique chevauchant la tristesse de l’attente.

A l’ombre des jeunes filles en fleurs – Jean-Kristau

« A l’ombre des jeunes filles en fleurs (une attente angoissée) », un livre de Jean-Kristau publié à 80 exemplaires numérotés à la fin de l’année 2014. Format 13,5 x 19,5 cm, 24 pages, sérigraphie deux à quatre passages.

Jean-Kristau est né en 1972, il vit et travaille à Paris. Co-fondateur des éditions Gotoproduction (1991-2001), il participe au collectif Le Dernier Cri à partir de 1995 et publie chez de nombreux éditeurs alternatifs. Il travaille depuis 1999 presque exclusivement sur support numérique. Ses thèmes de prédilection : l’enfance, l’étrange, le monstrueux et l’érotisme. http://verotau.free.fr.
 »A l’ombre des jeunes filles en fleurs » est son premier livre depuis « Mexico » (2003), publié par Le Dernier Cri. Roman-photo lesbien à l’érotisme contrarié, il met en scène un couple aux prises avec le désir, les mutations et la peur de la mer. En pointillés se dessine une intrigue dont le lecteur, peut-être, saura dénouer les fils…

 

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Vincent Colonna / L’Art des séries télé, 2 : l’adieu à la morale / Éditions Payot / Rencontre

Mercredi 25 mars à 18h30, rencontre avec Vincent Colonna animée par Benjamin Simmenauer  à l’occasion de la publication de L’Art des séries télé, 2 : l’adieu à la morale aux éditions Payot.

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Un gentil prof de chimie qui fonde un empire de la drogue, un assassin qui devient pape, une reine qui couche pour retrouver son royaume, une avocate bon chic bon genre qui tue son frère. Les séries télé qui marquent durablement leur époque ne sont pas for-cément celles dont le sujet est le plus consensuel : Les Borgias, Breaking Bad, Les Revenant, Ainsi soient-ils, Ma-fiosa, Game of Thrones, pour ne citer qu’elles, manifestent leurs ambitions artistiques et assument en pro-fondeur un goût du mal inédit dans le divertissement populaire, tel qu’on le connaissait depuis l’Antiquité.
A quoi est dû cette explosion de héros négatifs, qui n’est propre qu’à l’Occident ? qui s’oppose aux héros positifs consommés par les 75% restant de la planète ? C’est l’une des questions, parmi beaucoup d’autres, abordée par cet essai qui utilise la série télé comme fil d’Ariane pour explorer le labyrinthe de la civilisation occidentale.

Par ailleurs, au programme de ce livre :
– la reconnaissance artistique dont bénéficient les séries d’auteur, qui donne à penser que le cloisonne-ment entre la culture haute et la culture basse est en train de s’achever ; et qu’un certain nombres d’inter-dits posés au début du XX° siècle par les avant-gardes artistiques (tabou de la narration, du héros, du feuilletonnant, etc.) perdent de leur force d’incitation.
– l’examen du modèle classique qui sous-tend les séries grand public, et que les séries d’auteur cherchent à dynamiter ; en lutant contre les contraintes du média télévisuel, qui suppose le primat du son et non de l’image. Ce face à face conflictuel suppose d’opérer une généalogie des formes narratives qui existent depuis la Révolution Française : le mélo-drame et la « pièce bien faite ». Où l’on découvre que les structures narratives obéissent à un « principe de rareté », qui rend leur modification plus rare que le changement de médias
– les forces culturelles qui sont associées aux personnages, et qui expliquent l’énergie émotionnelle que produit toute histoire, sa capacité de transformation de l’imaginaire collectif. Où l’on prendra conscience que tout protagoniste véhicule des forces sensibles collectives, de sorte que tout récit fonctionne comme un « moment passé en présence de dieux et de héros ».

Vincent Colonna est sémiologue, consultant et romancier. Après un premier volume consacré aux sé-ries classiques (Docteur House, Section de Recherches, etc.), il continue d’éclairer, avec ce tome 2 de L’Art des séries télé, quelques unes des grandes tendances de l’évolution de la culture.

 

 

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Ruppert & Mulot / Famille royale / L’Association + Mazen Kerbaj / Un an, journal d’une année comme les autres / Tamyras / Lancements

Vendredi 20 mars à partir de 18h30, lancement de Famille royale de Ruppert & Mulot publié à l’Association et de Un an – Journal d’une année comme les autres de
Mazen Kerbaj
aux éditions Tamyras

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Avec Famille royale, Ruppert et Mulot reviennent avec une histoire au substrat psychanalytique où Eros et Thanatos s’immiscent dans l’univers feutré des têtes couronnées.

Une princesse danoise délaissée par son prince, profite de son passage à Paris pour consulter, avec son amant qui ne la délaisse pas moins, un célèbre sexologue. On ne tarde pas à découvrir que le sexologue et l’amant sont de mèche pour se faire offrir par la riche princesse, pistolet incrusté de diamants et autre canne en or sertie d’émeraudes, autant d’accessoires ostentatoires et suggestifs qui donnent le ton de l’analyse entreprise par le couple. Mais bientôt l’irruption vaudevillesque du prince en pleine séance met brutalement fin à la thérapie. S’ensuivront prises d’otage, meurtres, kidnapping et se mêleront à cette histoire un bijoutier installé dans un théâtre qui veut faire régler ses factures, une jeune princesse aux pouvoirs étranges, une ribambelle de danseuses, tout cela sous la vigilance de la police secrète royale.

Dans ce récit où le sexe et l’argent sont les ressorts d’une intrigue fantasmagorique, Ruppert et Mulot font de cette famille royale tenaillée par les conventions, des héros de la transgression. Tout est mise en scène, métaphore et symbole, et le lecteur goûtera aussi bien l’ humour corrosif du duo que son sens des compositions qui lui est si caractéristique.

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Un an – Journal d’une année comme les autres
Mazen Kerbaj

En 2012 Mazen Kerbaj s’est lancé le défi de faire un dessin par jour sur un agenda.
Le résultat : 382 dessins utilisant les techniques les plus variées (encre, aquarelle, fusain, feutres…) traitant de sujets aussi divers que les voyages à l’étranger, des soirées interminables dans les bars de Beyrouth, les concerts, la guerre civile en Syrie, les « incidents » au Liban et dans la région, la vie de famille, les affres du travail en « freelance » et jusqu’au ras-le-bol du projet lui-même.
382 dessins qui ont été exposés lors du salon du livre francophone de Beyrouth en 2013 et que les Editions Tamyras ont décidé d’éditer dans un seul ouvrage.

Très loin du carnet de croquis ou du journal dessiné, Kerbaj réussit avec brio un autoportrait tantôt drôle, tantôt touchant, jamais complaisant, tout en donnant un aperçu très juste de la vie à Beyrouth et de l’actualité internationale, jour après jour, durant une année entière.

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Caroline Gillet & Amélie Fontaine / I like Europe / Editions Actes Sud junior & France Inter / Lancement

Mercredi 18 mars à 18h30, rendez-vous avec Caroline Gillet & Amélie Fontaine à l’occasion de la sortie de I like Europe aux éditions Actes Sud junior.

europeÀ partir d’une dizaine de témoignages de jeunes Européens diffusés sur France Inter en 2014, Caroline Gillet et Amélie Fontaine dressent un portrait illustré, vivant et émouvant de l’Europe, loin de l’image bureaucratique de l’Union européenne. Au-delà des problèmes de la vie quotidienne, ces témoins abordent des questions qui, du sud au nord de l’Europe, touchent la plupart d’entre nous : le féminisme, l’amour, la sexualité, la politique… À la manière d’un roman graphique, les illustrations viennent enrichir le propos avec sagacité.

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Lecture-Performance dans le cadre du Festival Concordan(s)e / Seule à Seule / Anne-Mareike Hess [chorégraphe] & Nathalie Ronvaux [écrivain]

Dimanche 15 mars à 17h, dans le cadre du festival Concordan(s)e, performance de la chorégraphe Anne-Mareike Hess et de l’écrivain Nathalie Ronvaux.

concordanseConcordan(s)e est une aventure singulière où un écrivain rencontre un chorégraphe. Les deux artistes s’observent et s’interrogent sur ce qui attise leur désir de créer. Ce processus fait l’objet d’une série de résidences pour aboutir à la présentation de la performance lors du festival. Pour cette édition, le Festival a mis en place un nouveau partenariat avec le Centre de création chorégraphique du Luxembourg et propose à la chorégraphe Anne-Mareike Hess et à l’écrivain Nathalie Ronvaux de partager cette aventure. Nous vous proposons, avant les représentations du festival, de venir découvrir une esquisse de ce travail insolite!

 

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Laure Limongi / Ensuite, j’ai rêvé de papayes et de bananes / Graphisme de Fanette Mellier / Éditions Le Monte-en-l’air / Lancement & exposition

Mercredi 11 mars à partir de 19h, nous ne sommes pas peu fiers de clôturer la résidence L’HOSPITALITÉ de Laure Limongi avec le lancement du livre Ensuite, j’ai rêvé de papayes et de bananes, texte de Laure -graphisme de Fanette Mellier- publié aux éditions Le Monte-en-l’air, le tout accompagné d’une exposition de Fanette.

Ensuite, j’ai rêvé de papayes et de bananes, une rencontre entre l’écrivain Laure Limongi & la graphiste Fanette Mellier, un moment de littérature design qui parle de robots & de langage…

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Le texte : dans le monde créé par ce récit, les hommes coexistent avec des androïdes intelligents. Ensuite, j’ai rêvé de papayes et de bananes raconte en particulier l’histoire de l’un de ces robots ingénieux, Silvio, qui, au contact de celle qui n’aime pas être appelée sa « propriétaire » ou son « maître » – et qui semble un double de l’écrivain –, apprend peu à peu à comprendre le monde dans lequel il évolue. Silvio est incité à ne pas servir docilement l’être humain et à devenir autonome. Les goûts qu’il se forge l’amènent à s’intéresser au domaine de la linguistique. Plus précisément, constatant qu’une grande partie des langues créées par les humains disparaissent, ne comprenant pas cette perte, il décide à la fois de mémoriser les données existantes sur les langues éteintes, de sauver les langues en voie de disparition, et de créer un langage. Le robot, sorte de « bon sauvage » des temps futurs, fidèle à la tradition des Lumières, considère l’humanité, son génie, ses manquements, avec tendresse et perplexité. Il est en contact permanent avec la communauté de ses pairs dont certains sont bien plus critiques vis-à-vis des hommes. Le duo formé par le robot Silvio et l’humaine qu’il observe – et qui l’observe – souligne, avec humour et émotion, la fragilité de la condition humaine.

Au-delà, le livre s’interroge sur les modes possibles de coexistence entre hommes et machines intelligentes. Mais aussi sur les rapports entre intelligence et pouvoir : l’intelligence doit-elle, absolument, être dominatrice ? La richesse n’est-elle pas davantage d’aller contre l’uniformisation et de permettre à de multiples cultures de se développer ?

Le graphisme : ce livre n’est pas relié. Il prend néanmoins corps par la magie des plis, déplis et replis, et peut se déployer dans l’espace. Il invite ainsi à une lecture déployée, une lecture de résistance. En affirmant fort sa matérialité iconoclaste, il fait écho aux langues qui disparaissent. Les six rabats de la jaquette-couverture invitent à un jeu de composition/décomposition avec le mystérieux titre du livre. Imprimée sur un papier martelé coloré de vert pastel fluorescent, le titre déconstruit sera imprimé en dorure à chaud miroir.

Le corps du livre (ses pages intérieures) est un dépliant accordéon horizontal, la lecture suit le fil d’une pagination zig-zag. Le papier est un offset classique, imprimé en un ton direct (Pantone 72).

La liste des langues récemment disparues est traitée en annexe comme un dépliant accordéon vertical, une liste se déployant en boucle. Le papier est un bristol vert amande, imprimé en pourpre fluorescent.

Un dos est néanmoins ménagé afin que cette proposition de lecture sans fin trouve sa place au sein des rayonnages.

LAURE LIMONGI : dernier livre paru : Soliste, roman évoquant le pianiste Glenn Gould (Inculte, 2013), pendant à son livre Fonction Elvis (Éditions Léo Scheer, 2006) aux accents plus rock. Outre d’autres fictions et de nombreux textes en revues, elle a également publié un essai littéraire, Indociles (Éditions Léo Scheer, 2012), évoquant les écrivains Denis Roche, Hélène Bessette, Kathy Acker & B.S. Johnson. Elle donne de nombreuses lectures publiques, musicales, performances et conférences en France et à l’étranger. Éditrice, Laure Limongi a créé et dirige Laureli – une soixantaine de titres parus. Elle enseigne également la création littéraire à l’école supérieure d’art du Havre, au sein du premier Master de création littéraire créé en France.

Le site de Laure ici

FANETTE MELLIER est une graphiste française. Spécialiste du graphisme imprimé, elle répond à des commandes, souvent atypiques, dans le domaine culturel (création d’une typographie pour le dernier long métrage de Riad Sattouf, graphisme d’un ouvrage inédit pour l’Imprimerie Nationale…). Ses travaux graphiques sont actuellement présentés au Musée des Arts Décoratifs dans l’exposition Recto Verso.Fanette Mellier a été pensionnaire de la Villa Médicis en 2012, et elle est membre de l’Alliance Graphique Internationale.

Fanette Mellier et Laure Limongi ont déjà collaboré précédemmentnotamment à travers la publication du livre Le Travail de rivière (Dissonances/Pôle graphique de la ville de Chaumont, 2009) mais aussi dans le cadre de « déambulations typographiques & poétiques » à Chaumont, Fontenay-sous-Bois et Nantes.

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Thomas A. Edison / Le Royaume de l’au-delà / Éditions Jérôme Millon avec François Angelier, Pacôme Thiellement & Philippe Baudouin

Mardi 10 mars à 18h, rencontre avec Pacôme Thiellement, François Angelier & Philippe Baudouin à l’occasion de la publication de Le Royaume de l’au-delà de Thomas A. Edison aux éditions Jérôme Millon.

La présentation sera suivie de la diffusion du reportage « Envoyé spectral », réalisé par Philippe Baudouin pour ARTE Radio.

pac
— Parution le 5 mars 2015 —

Thomas Alva Edison
LE ROYAUME DE L’AU-DELA

Précédé de Machines nécrophoniques par Philippe Baudouin

« J’ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d’entrer en relation avec nous ». Thomas Edison

Après avoir déposé ses 1093 brevets dont la lampe à incandescence, la pile alcaline, la chaise électrique ou le phonographe, l’inventeur Thomas Edison (1847-1931) cherchait à mettre au point une machine à communiquer avec les morts. Alors que la plupart de ses biographes ont exploré les moindres détails de son œuvre, ils restent silencieux sur les expérimentations que mena Edison durant les 10 dernières années de sa vie autour des phénomènes occultes. Quel fut son projet inachevé de « nécrophone » ?

Longtemps oublié et méconnu, Le Royaume de l’au-delà est l’unique texte de Thomas A. Edison rassemblant ses recherches dans le domaine des sciences psychiques.

Les notes d’Edison, présentées sous 6 chapitres, sont précédées d’un essai intitulé Machine nécrophoniques, de Philippe Baudouin, chargé de réalisation à France Culture et philosophe. Ce texte nous renseigne sur le contexte historique, et analyse les enjeux et les portées du texte d’Edison, tout en nous éclairant sur sa place et son importance dans le parcours du célèbre inventeur.

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Olivier Apert / Women : une anthologie bilingue de la poésie féminine des États-Unis au XXe siècle / Éditions Le temps des cerises

Dimanche 8 mars à 18h, rencontre et lecture bilingue avec Olivier Apert autour de l’anthologie « Women » publié au Temps des cerises , une anthologie bilingue de la poésie féminine des Etats-Unis au XXe siècle.

temps des cerises

Avec des poèmes de Mina Loy, Jean Valentine, Josephine Miles, Alta, Amy Lowell, Kay Boyle, Elizabeth Bishop, Sylvia Plath, Janine Canan, Gwendolyne Brooks, Elinor Nauen, Marianne Moore, Diane wakoski, Marge Piercy, Muriel Rukeyser, Denise Levertov, Jane Cooper, Edna St Vincent Millay, Dorothy Parker, Christy Sheffield Sanford, Adrienne Rich, Sonia Sanchez, Laura Chester, Tess Gallagher, Joanne Kyger, Gertrude Stein, Anne Sexton, Maureen Owew, Leslie Scalapino, Candace Chacona, Jessica Hagedorn, Djuna Barnes, Bernadette Mayer.

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Le cafard hérétique numéro 5 / Lancement

 Samedi 7 Mars de 18h30 à 21 h  Le Cafard Hérétique présente son numéro 5 : lectures, rencontre avec les auteurs, etc

cafardPlus d’infos sur ce numéro ici 

Le Cafard Hérétique est une revue d’expression littéraire indépendante, dirigée par Mike Kasprzak, dont la ligne éditoriale a toujours été la suivante : du lourd, du dérangeant, du vif, de l’hérétique ! Au sommaire figurent des nouvelles, des poèmes, des objets hybrides et fulgurants. Une revue pleine de guerre, de beauté sale, de larmes de sang et d’amours déchirantes.

Au sommaire des 144 pages de ce numéro 5 : Léonel Houssam – Livernais – Mike Kasprzak – Pierre Denan – C. Von Corda – Tom Buron – Christophe Gerbaud – Yugo Drillski – Gabrielle Jarzynski – Isaiah Ory – Le Chux – Marc Bruimaud – M.K. Sabir – Comte Saltykov – Douglas Majnun – Chloé Alifax – Lillian Fornaud – Christophe Bregaint

Edito :

« Nous connaîtrons des moments de peur, de lâcheté, de soumission, ou de désespoir.
Nous connaîtrons des morts récurrentes et nous renaîtrons systématiquement dans un enfer de cendres et de solitude.
Nous verrons notre chair se détacher de nos os cadavériques. Nous verrons nos cellules cancéreuses pleines de cruauté et d’indifférence fanfaronner sous nos yeux.
Nous verrons des armées de lépreux s’automutiler et déambuler sinistrement en attendant un courroux divin. Nous verrons le monde plonger et se perdre dans un chaos total.
Nous verrons des murs de sang s’abattre sur nos quotidiens mesquins et fatalistes.
Nous verrons le ciel cracher des larmes et des morts dans une tranquillité inquiétante.
Nous verrons notre existence s’étioler.
Nous verrons notre courage dépérir.
Nous verrons notre volonté s’étouffer.

Nous verrons tout cela.
Nous verrons tout cela mais nous continuerons d’être la voix d’une liberté totale et sans concession.
Nous continuerons à laisser la vie s’exprimer. La vie dans tout ce qu’elle a de plus terrible et de sauvage. Dans sa violence. Dans sa colère. Dans sa folie. Dans sa sensualité. Dans sa guerre. Dans sa liberté. Dans sa frénésie la plus pure.

Nous continuerons sans relâche, sans doute, sans peur, sans lâcheté.
Nous continuerons car nous ne pouvons et ne voulons faire autrement.
Nous continuerons car nous ne sommes finalement que des vecteurs de liberté.

Alors, lecteurs, lectrices, que la vie continue.

Que la vie hurle. »

Seront également disponibles les premiers numéros du Cafard Hérétique, avec des textes, entre autres de Régis Clinquart, Claire Barré, Jacques Cauda, Johann Zarca, …

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L’AMOUR # 2 / Vernissage & Exposition

Jeudi 5 mars à partir de 18h30, vernissage de l’exposition de L’AMOUR – maxi team -.

Douze copains issus d’une promo de l’école Estienne en Illustration. Désormais éparpillés dans diverses contrées, ils ont décidé de réunir leurs éclectismes à travers une publication par an – challenge accepté –

Des artifices d’une planète fantastique obsolète, ils plongent désormais dans les abîmes de notre sous sol pour dévoiler la pierre sacrée.amour— L’AMOUR#2 –monolithe de l’extrême imaginé par —
Zéphir – Maeva Spzirglas – Hugo Ruyant – Ariane Hugues – Santiago Garcia Velez – Adèle Verlinden – Maxime Sabourin – Léa Himmelfarb – Margaux Dinam – Lola Quéré – Pauline Hébert et Clémentine L’Heryenat