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Paul Salvanès / La haine qu’il faut / Dédicace

Samedi 28 avril de 17h à 20h, venez rencontrer Paul Salvanès à l’occasion de la publication de La haine qu’il faut.

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« La mort fait partie des risques du métier d’humanitaire »

A l’heure où certaines ONG sont sous le feu des critiques, ce roman est aussi un témoignage sur les dessous de l’humanitaire. Etudes supérieures achevées, Bosco, un jeune universitaire français, décide de partir en mission pour une ONG implantée en Afrique, dans des zones de guerre. Darfour puis RDC, au cœur de conflits ravageurs.

Il y découvre la réalité du secours aux populations mais aussi l’absolue nécessité de trouver des financements. Il y rencontre aussi la ravissante Dee, une photographe anglaise prête à toutes les audaces pour rapporter une image exceptionnelle.

Si les ONG sont souvent touchées par les accidents, il s’agit rarement d’assassinats. Pourtant, Bosco comprend vite que certains décès d’humanitaires, un peu trop « inexpliqués », pourraient bien avoir un lien entre eux. Tandis que ses congénères le prennent rapidement pour un paranoïaque, il n’abandonne pas la piste que lui a soufflée son intuition.

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Marion Zilio / Faceworld / Lancement

Mercredi 25 avril à 18h30, rendez-vous avec Marion Zilio.

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Nous avions pris le visage comme la plus naturelle des évidences. Nous avions cru pouvoir y lire, comme sur un écran, nos sentiments et nos scrupules, nos colères et nos joies. Nous l’avons décoré, maquillé, dessiné, comme s’il était la carte de visite authentique de notre personnalité, de notre être. Pourtant, rien n’était plus faux. Plutôt qu’une fenêtre ouverte sur notre intériorité, le visage a toujours été un artéfact technique – une construction devant autant à l’artificialité qu’au patrimoine que nous a confié la génétique. Des origines de l’humanité à l’âge du triomphe du selfie, c’est l’histoire de la fabrique technique, économique, politique, juridique et artistique des visages que décrit Marion Zilio dans Faceworld. Une histoire qui trouve son dénouement dans une interpellation radicalement inattendue de ce qui est trop souvent dénoncé comme notre narcissisme contemporain. En fait de narcissisme, il se pourrait bien que le selfie soit ce qui nous reconnecte aux sources les plus profondes de la manufacture humaine des visages – une reconnexion qui serait aussi une chance de nous réconcilier avec ce qui, en nous, tient du non-humain.

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Days of love / Lancement

Jeudi 19 avril à partir de 18h30, on fête Days of love

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Days of love est un fanzine chic, un petit livre au grain sexy et arty.

Le héros ? C’est l’Amour sous toutes ses formes.

Cette jeune édition numérotée au nombre d’exemplaires limité rassemble 3 fois par an des auteurs contemporains, des illustrateurs, des artistes et des photographes invités à s’exprimer librement autour d’un thème.

Days of love assume une dimension romantico-charnelle réaliste, positive, lucide, et dévoile des points de vues sur l’intime.

Le numéro 1 a pour titre « déclaration ».

Le numéro 2 s’appelle « coup de foudre » et vous invite à offrir ou à vous offrir les textes d’Audrey Benoit, Célia Nogues, Stéphanie Vasseur, Margot Vincenti, Annabelle Hanesse, Caroline Lumbroso, Karim Sallinen, avec les visuels de Sandrine Terragno, Sandrine Expilly, J’MMB, Corinne Fhima, Adrien Corto Perier, Miguel Mateo.

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Didier da Silva / Toutes les pierres / Arbre vengeur / Rencontre

Mardi 17 avril à partie de 19h, rencontre avec Didier da Silva à l’occasion de la publication de Toutes les pierres aux éditions de L’Arbre vengeur.  Rencontre animée par Sing Sing

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Que faire de sa vie ?

Cette question si souvent posée, l’ambitieuse fresque que forme Toutes les pierres a choisi d’y répondre en scrutant les faits et les gestes de deux poètes que tout semble séparer, et d’abord le temps et les lieux : l’infatigable et souriant Li Baï (aussi connu sous le nom de Li Po), qui arpenta la Chine du VIIIe siècle, et le terrible Heinrich von Kleist, mort très jeune en 1811.

Un œil en Chine et l’autre en Prusse, le texte, qui joue avec l’histoire et le réel, louche pour faire le point, les regarde marcher la main dans la main, universels et solitaires, frères sans le savoir. Si la mort est au bout du chemin, insondable et tragicomique, le cercle enchanté que trace le conteur lui permet de revenir sur leurs pas et surtout de nous faire entrer dans la ronde, en musique comme il se doit : tout y est affaire de contrepoint.

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Baudoin & Troub’s / Humains : la Roya est un fleuve / L’Association / Rencontre

Vendredi 13 avril à 18h30, venez rencontrer Baudoin & Troub’s à l’occasion de la publication de Humains : la Roya est un fleuve à L’Association.

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La Roya est un fleuve qui prend sa source en France, au col de Tende, et se jette dans la Méditerranée à Vintimille, en Italie.
Durant l’été 2017, Baudoin et Troubs ont parcouru cette vallée, à la rencontre des membres du collectif « Roya Citoyenne », des gens qui, comme Cédric Herrou, viennent en aide aux migrants qui tentent de passer la frontière.
Comme à leur habitude (Viva la vida, Le Goût de la terre) ils ont rempli leurs carnets de portraits et ils interrogent avec bienveillance et simplicité la violence du monde et l’humanité qui en jaillit. Cette fois ils sont ici, dans le sud de la France, confrontés au racisme et à la solidarité, et cette question qui ne les quitte pas : « pourquoi pour moi c’est possible et pas pour un Afghan, un Soudanais, un Érythréen, un…? »
Préfacé par J. M. G Le Clézio, Humains interroge notre vivre ensemble et notre projet européen, confronté aux migrations politiques aujourd’hui et climatiques demain, et nous rappelle que ce que les états qualifient de flux, représente en fait de précieuses vies humaines.

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Pierre di Sciullo / L’or de la Fougue / Éditions Adespote / Lancement

Jeudi 12 avril 2018 de 18h30 à 20h30 soirée de lancement du livre L’or de la Fougue, écrit, dessiné et mis en page par Pierre di Sciullo.

Au programme : signature, lectures et verres/vers à partager !

Un livre édité avec le soutien du CNAP, centre national des arts plastique.

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Enzo / Il est interdit d’interdire d’afficher / Atelier Co-op / Lancement

Mercredi 11 avril à partir de 18h30, venez fêter le lancement de Il est interdit d’interdire d’afficher, un livre-affiches dessiné par Enzo et édité par l’Atelier Co-op

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Vilipender la « pensée 68 » est assurément le passe-temps favori de la droite. Mais les conservateurs de tous poils se trompent d’ennemi. Ils feraient mieux de se méfier de l’« esthétique 68 ». Et si c’était ça le véritable legs de mai 68 ? Et non pas les polémiques stériles, les renoncements, les instrumentalisations ou la frustration d’une lutte inachevée. Qui se souvient encore des longs discours enflammés ou des empoignades qui ont scandé les assemblées générales du joli mois de mai ? Ce qui a imprimé de manière indélébile la rétine collective, en revanche, c’est bien cette silhouette menaçante d’un CRS placardée sur les murs, la matraque brandie et prête à vous fendre le crâne. Mai 68 a bel et bien été une révolution graphique, où les occupants de l’Atelier populaire des Beaux arts ont déboulonné les fioritures, renversé les perspectives, détourné le bon goût. Au service d’une ambition: aller à l’essentiel, être efficace, marquer les esprits au fer rouge.

Cinquante ans après, Enzo rend hommage à ce patrimoine graphique en essayant de lui redonner vie. Non pas pour commémorer un événement qui appartient au passé. Mais pour parler d’aujourd’hui. Et il y a tant à dire… « Il est interdit d’interdire d’afficher » est un livre-affiches, dont les pages n’attendent que d’être collées sur les murs. C’est un objet imprimé avec la même technique que les affiches de mai 68 (la sérigraphie), avec le même esprit potache, prompt au détournement, et avec des convictions bien encrées. Il est édité par la coopérative d’impression et d’édition Co-op et sortira le 11 avril.

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Aurélie William Levaux et Christophe Levaux / Le tas de pierres / Cambourakis / Lancement

Mardi 10 avril à partir de 18h30, venez fêter la sortie de Le tas de pierres d’Aurélie William Levaux et Christophe Levaux publié aux éditions Cambourakis

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Christophe et sa soeur aînée Aurélie grandissent dans un village du Nord. Une adolescence qui se déroule entre campagne et ville, sur fond de terrils, de modestes équipements municipaux et à proximité d’une voie ferrée. En prise aux questionnements de leur âge, ils prennent alternativement la parole chapitre après chapitre, pour rendre compte de leur quotidien, de leurs amitiés, de leurs premiers émois mais aussi de leurs griefs envers leurs parents bien trop classiques à leur goût par rapport à ceux de leurs camarades (pas question pour eux de regarder des séries télévisées absurdes et interdiction de rater une messe le dimanche par exemple…). Mais en toile de fond, tandis qu’ils multiplient sorties en bandes, aventures et défis, se profile un drame qui sous-tend tout le récit : le déraillement d’un train vétuste qu’un petit tas de pierres malencontreusement amassé sur la voie par ces adolescents indélicats aurait peut-être provoqué. Malgré cette tension sous-jacente, l’on sourit beaucoup à la lecture de ce texte composé dans une langue orale, vivante dont on suit le flux comme si on dialoguait directement avec les personnages : jalousies, doutes, mesquineries, découvertes et accidents. C’est autant l’histoire d’une adolescence que celle d’une fratrie dans les années 1980 dans cette atmosphère du Nord oscillant toujours entre une certaine noirceur et beaucoup d’humour.

Aurélie William Levaux est née dans la campagne belge en 1981, un an avant Christophe Levaux qui, lui, verra le jour dans la capitale européenne, ce qui, quoiqu’ayant reçu la même éducation, fera toute la différence de leurs parcours. Aurélie gardera toujours un petit esprit de paysanne, la révolte mal formulée du pauvre et celle de la femme en quête de justice tandis que Christophe se développera de façon plus intelligente, ambitieuse et
pragmatique. Auteure, dessinatrice et plasticienne instable, Aurélie travaille d’une façon obsessionnelle et bordélique, publie des romans graphiques, expose des espèces de broderies, travaille en collaboration avec ses divers maris tandis que Christophe se destine à une carrière universitaire bien dans les clous qui le mène finalement tout droit vers une crise de la quarantaine à l’âge de 27 ans puis, à l’écriture et la publication d’un premier roman lamentatif un rien grincheux qui sera à tort compris comme une sorte de
pamphlet postmoderne. Leurs divergences enterrées, Aurélie et Christophe décident
d’écrire ensemble parce que, quand même, ils se disent, ils se comprennent bien, et la famille, c’est pas rien. Et que ce serait quand même rigolo d’écrire à deux mains — ou à quatre mains plutôt, comme leur ferait remarquer un éditeur, pas L’Association chez qui ils publient ensemble leurs Journaux intimes d’adolescence depuis 2017, ni Cambourakis qui publie leur premier roman, Le tas de pierres, mais un autre.

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Laureen Ortiz / Porn Valley / Editions Premier parallèle / Lancement

Mercredi 28 mars à 18h30 venez trinquer à la parution de Porn Valley de Laureen Ortiz.

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L’auteure est partie en quête de Phyllisha, une ancienne actrice qui s’est lancée, avec quelques autres, dans une lutte titanesque contre YouPorn et autres sites.
Son livre est un road trip à travers la Cité des anges, la Californie et ses démons, à la rencontre d’hommes et de femmes, glorieux et abîmés, que l’on apprend enfin à connaître.

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Xavier Gélard et Jonathan Martin Ginger et Fred / Othello

Dimanche 25 mars à 17h signature – Le Monte-en-l’air descend à la cave à l’occasion de la parution de Ginger et Fred dans la cave, de Xavier Gélard et Jonathan Martin (Othello)

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Ginger et Fred, deux danseurs, se retrouvent coincés dans leur propre cave, sans lumière. On n’y voit rien. C’est l’occasion, sans doute, de faire le point sur leur relation et pour manger quelques homards ; mais c’est sans compter l’arrivée impromptue d’un contrôleur (!), qui les entraîne à cause de son zèle dans une série de quêtes et de rencontres à travers le mystérieux et décidément vaste monde souterrain. Partis à la recherche d’une certaine Montagne sans reflet, les danseurs vont tour à tour converser avec Optic DeMille, plonger en Atlantide, rencontrer la Conscience collective et l’Esprit de contradiction, manger chinois et discuter vidange gratuite. Bande-dessinée sans dessins, seulement éclairée par les bulles des personnages, en équilibre entre art du strip et histoire suivie, ton absurde et tragédie, Ginger et Fred dans la cave fait son lancement – ou sa descente – au Monte-en-l’air. A cette occasion, une déambulation-lecture vous mènera au 3e sous-sol de la librairie.

La signature (en surface) sera agrémentée d’une exposition des originaux et de la reproduction de quelques autres cases issues de l’histoire de la bande-dessinée, où l’on verra que Tintin, Blake, Mortimer et d’autres sont, eux aussi, allés faire un tour dans le noir.

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