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Marc Biancarelli / Massacre des innocents / Actes Sud / Rencontre

Mercredi 31 janvier à 19h, rencontre avec Marc Biancarelli animée par Laure Limongi à l’occasion de la sortie de Massacre des innocents au x éditions Actes Sud.

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En 1629, le Batavia, navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, s’abîme au large de l’Australie. Les quelque deux cent cinquante rescapés ayant rejoint les îlots rocailleux alentour sont alors victimes d’un immense massacre orchestré par l’inten­dant Jeronymus Cornelisz, qui chaque jour s’enfonce davantage dans la violence, la cruauté et l’abjection. Face à lui – les mains tachées du sang des innocents qu’il a exterminés durant sa carrière de soldat –, un certain Weybbe Hayes prend la tête de la résistance et sauve de la mort une poignée de naufragés.
De cet épisode sanguinaire, Marc Biancarelli s’em­pare pour donner vie, corps et âme à des hommes contaminés par le Mal, qui corrompt ceux qui le touchent du doigt en un cercle vicieux dont ils ne peuvent s’extraire. Peinture d’une époque, Massacre des Innocents s’impose comme un roman total, à la fois épique et shakespearien, dont la puissante dra­maturgie se soutient de scènes d’un lyrisme et d’une poésie qui travaillent la matière même de l’horreur.
Face à l’extrême, quand devenons-nous des résis­tants, et, à l’inverse, qu’est-ce qui fait de nous des êtres déchus ?

« LE NAUFRAGE DU BATAVIA EN 1629, et le conflit sanglant qui s’ensuivit entre les survivants, est une histoire qui a toujours nourri mon désir d’écriture. Mais il s’agissait d’un désir contrarié, en raison notamment du fait que l’historien Mike Dash en avait tiré un essai que le romancier Simon Leys jugeait définitif.

Je me suis longtemps plié à ce jugement, jusqu’au jour où j’ai compris qu’il restait un récit singulier à inventer autour de ce cadre historique, et une matière romanesque encore en friche qui me permettait d’explorer plus avant les thématiques généralement présentes dans mon écriture. Dont celle de la violence, matrice essentielle de mon travail, et que j’ai abordée sous bien des aspects concernant spécifiquement la Corse. Ici, le huis clos insulaire, l’opposition des groupes, la barbarie hallucinante des affrontements ne pouvaient que faire écho en moi.

Un autre thème sur lequel je travaillais, celui du retour à la sauvagerie, pouvait aussi trouver dans le carnage des Abrolhos le théâtre de son expression. Mais je n’étais pas dans l’idée de proposer un récit où la pure aventure serait le seul argument. Dès lors, la peinture hollandaise du xviie siècle, voire la culture de cette époque ou les soubresauts liés à la guerre de Trente Ans s’imposèrent comme le contrepoids esthétique de ma narration.

Une dernière chose, enfin, était importante à mes yeux : la réévaluation, dans une dimension romanesque, du rôle de certains protagonistes, c’est-à-dire ceux qui allaient devenir mes personnages. Ainsi Weybbe Hayes et Lucretia Jansdochter, mais aussi le sombre Jeronymus Cornelisz, méritaient-ils que l’on s’interroge, au travers de leurs actes, sur une certaine complexité de la nature humaine. Face à l’extrême, la dureté des épreuves, quand devenons-nous des résistants ? Ou, à l’inverse, qu’est-ce qui fait de nous des êtres déchus ?

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Anne-Sophie Jahn / Les 7 péchés capitaux du rock / Flammarion / Lancement

 Mardi 30 janvier à 18h30, lancement Des 7 péchés capitaux du rock : Sexe, violence, argent… Les nouveaux excès de la musiquede Des Anne-Sophie Jahn publié aux éditions Flammarion

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Oasis, Eminem, Lady Gaga, Blur, Booba, Bertrand Cantat… Leur point commun ? Ils ont tous des secrets inavouables. Jay-Z a poignardé un producteur quelques jours avant la sortie de son quatrième album, Axl Rose (Guns N’Roses) a couché avec la petite amie de son batteur en studio pour la faire gémir sur une chanson, Pete Doherty est kleptomane, Mariah Carey a un assistant chargé de récupérer ses chewing-gums mâchonnés…
On sait tout des excès des rock stars des années 1970, mais qu’en est-il aujourd’hui ? Anne-Sophie Jahn a puisé ses infos exclusives au plus près des artistes : amis, amants, managers, tourneurs, assistants, chauffeurs, attachés de presse, gérants de salles de concerts, videurs de boîtes de nuit, directeurs de palaces. En on ou en off, ils racontent tout ce dont ils ont été témoins et nous font vivre des scènes ahurissantes.
Orgueil, avarice, envie, colère, luxure, gourmandise et paresse, le mythe du rock se nourrit de la transgression. Plongez dans l’esprit de quelqu’un qui a tout, au moment clé où il peut perdre pied.
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Vuillemin & Pascal Gros / Editions Critères / Lancements

Samedi 20 janvier de 17h à 20h, à l’occasion de la parution aux éditions Critères de deux nouveaux titres de la collection Les Iconovores, rencontre avec Vuillemin, Pascal Gros et Virginia Ennor.

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Philippe Vuillemin, surnommé l’ange noir de la BD par certains, dessinateur à la ligne crade par d’autres, fait partie de ces génies qui n’ont jamais eu à mettre les mains dans le cambouis pour gagner leur vie. Son épopée débute au collège, quand son conseiller d’orientation lui suggère de devenir comptable. Il répond « non, je veux faire des dessins ». Et c’est ce qu’il fit. Cinq ans plus tard, Yves Got remarque illico le talent du gamin et publie sa première planche de BD dans l’Echo des Savanes. Got se dit qu’il est tombé sur une perle. Mais à peine tombé dessus, la pépite avait déjà disparu. Vuillemin s’était barré étudier aux Gobelins sans laisser d’adresse. Le jeune étudiant poursuit alors son chemin sans trop se poser de questions sur son avenir jusqu’au jour, où, en sortant d’un supermarché, il tombe nez à nez sur Got qui lui tonne « Putain ça fait 6 mois qu’on te cherche partout. On veut bosser avec toi ». En gros, le bougre est devenu dessinateur – et pas n’importe lequel – en faisant ses courses. Depuis, il n’a pas beaucoup changé. Comme un génie il apparait et disparait. Et quand on n’arrive pas à le choper, par désespoir, on se surprend parfois à implorer le ciel de nous le ramener.
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On ne parlera jamais assez des bienfaits de la lecture chez les enfants. C’est parce qu’il a beaucoup dévoré de bandes dessinées que Pascal Gros a fini par saisir un crayon lui-même. Adolescent, les classiques de la BD ont laissé la place à des lectures mordantes, de Desproges à Fluide Glacial. Et l’émission de télévision Droit de Réponse de Michel Polac lui a ouvert l’univers du dessin de presse, via les dessins en direct et la revue de presse de Cabu, Loup et Siné. Le tout a nourri un esprit de contradiction bien ancré qu’il exerçait déjà sur ses condisciples et ses profs. Ses études d’ingénieur en poche, il profite du statut d’objecteur de conscience pour esquiver l’armée et tenter, dans un journal écologiste, l’aventure du dessin de presse. Des Réalités de l’Ecologie en passant par le journal alternatif La Vache Folle, il est publié dans Marianne dès les débuts du magazine. Plutôt que d’y croquer les grands de ce monde et leurs petites phrases, ses dessins de presse ramènent surtout l’actualité dans la vie quotidienne. Et si pour Cavanna le dessin de presse doit être « un coup de poing dans la gueule », Pascal Gros, lui, « fait le tour et mord ».

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Herr Seele & Willem / Rencontre au sommet

Vendredi 19 janvier à 19h,  à l’occasion de la parution de « Cowboy Henk et le gang des offreurs de chevaux » au Frémok, Le Monte-en-l’air est très honoré de recevoir Herr Seele et Willem pour une rencontre animée par Frédéric Hojlo. Sera également présenté à cette occasion l’album « Abattoir » de Willem, un ensemble de bois gravés par Jean- Marie Picard d’après 13 dessins originaux de Willem

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COWBOY HENK
Un cheval galope à travers le paysage désolé de Volga Valley avec pour seul compagnon son cowboy. Mais il ne s’agit pas de n’importe quel cowboy… Voilà le seul, le vrai, l’unique Cowboy Henk ! Notre héros à la houpette dodue va devoir démasquer de redoutables offreurs de chevaux, affronter des indiens sportifs de haut niveau, sans oublier une mission ô combien périlleuse : apprendre l’alphabet !
Initialement paru en 1986 à L’Écho des Savanes, Cowboy Henk et le Gang des Offreurs de Chevaux de Herr Seele et Kamagurka est le quatrième titre du célèbre cowboy réédité aux éditions Frémok qui, cerise sur les chevaux, s’orne ici d’une traduction du génial Willem. Différence de taille par rapport aux titres précédents, il s’agit ici d’une histoire complète de 44 pages !
Bluffant de modernité, cet album confirme l’intemporalité de l’oeuvre de Herr Seele et Kamagurka, précurseurs et indétrônables génies de la bande dessinée d’humour depuis plus de 30 ans.

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ABATTOIR
Ensemble de bois gravés par Jean-Marie Picard d’après 13 dessins originaux de Willem.
Tirage de 200 exemplaires justifiés et signés par l’artiste.
Format papier 16,5 X 25, 180 grammes du moulin Richard de Bas (pur coton, à la main)
Reliure manuelle par l’atelier « Chien de Mer » à Sète.
Impression sur presse typo, à l’Atelier DPJ, à Sète, en décembre 2017.
Prix de vente public 320 euros.

Jean-Marie Picard, né en 1966, a étudié un peu au Beaux-Arts de Nîmes. Il est le cofondateur de l’Atelier DPJ à Sète, pour lequel il grave et imprime depuis 5 ans des bois gravés de Combas, Ocampo, Bault, Di-Rosa…

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Frédéric Ciriez / BettieBook / Verticales / Lancement

Mercredi 17 janvier à 19h, nous fêtons la sortie de Bettiebook de Frédéric Ciriez publié aux éditions Verticales. Rencontre animée par Sophie Quetteville. Rencontre animée par Sophie Quetteville.

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Quel obscur désir anime Stéphane Sorge, critique littéraire respecté, alors qu’il enquête sur une jeune booktubeuse consacrant ses coups de cœur vidéo à des dystopies grand public?

Au gré d’une intrigue hypnotique, le bref thriller de Frédéric Ciriez se fait tour à tour drôle, érotique et assassin. Il incarne avec une cruauté loufoque les enjeux actuels de l’industrie culturelle, ses splendeurs déchues, ses leurres en vogue et ses lueurs insoupçonnées.

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Adrien Girault / Rabot / Editions de l’Ogre / Rencontre

Jeudi 11 janvier à 19h, rencontre avec Adrien Girault animée par Sophie Quetteville à l’occasion de la sortie de Rabot aux éditions de l’Ogre.

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Dans la grande tradition des romans noirs, d’Aucune bête aussi féroce à Le Facteur sonne toujours deux fois, Rabot met en scène une cavale dont l’issue ne peut qu’être tragique. Et c’est là toute l’originalité de ce premier roman, cette fatalité est un leurre, qui ne cache qu’un abandon, une fatigue. Dans une écriture vive et poétique, Adrien Girault déploie un imaginaire cinématographique et mystérieux où ce qui est tu compte autant que ce qui est dit.

« On n’est pas très à l’aise, tous les trois, avec la façon qu’on a d’être vivants. On est comme chancelant sur un ruisseau dont l’eau jaunit. On use nos voix. On se déchire des mêmes élans qui font la joie et la détresse. On a des regrets, au coucher, le coussin est trop chaud, les bruits rebondissent et résonnent contre les parois. On vire, ventre dos côté, on rallume la lumière. »

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Vincent Almendros / Faire mouche / Minuit / Rencontre

Mercredi 10 janvier à 19h, rencontre avec Vincent Almendros animée par Sophie Quetteville à l’occasion de la publication de Faire mouche aux éditions de Minuit

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À défaut de pouvoir se détériorer, mes rapports s’étaient considérablement distendus avec ma famille. Or, cet été-là, ma cousine se mariait. J’allais donc revenir à Saint-Fourneau. Et les revoir. Tous. Enfin, ceux qui restaient.
Mais soyons honnête, le problème n’était pas là.

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Sophie-Marie Larrouy / L’Art de la guerre 2 / Flammarion / Rencontre

Vendredi 15 décembre à 18h30, rencontre avec Sophie Marie Larrouy autour de son livre L’Art de la guerre 2 paru chez Flammarion.

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«Dans la vie, on ne fait que s’occuper. Alors s’il nous arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l’occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer. Et d’ailleurs, c’est les trucs les plus tristes qui font les meilleures histoires, une fois qu’on les a laissés vieillir en fûts de souvenirs. Les trucs moyens, on s’en fout : soit on ne les raconte pas, soit ils se rappellent plus de nous.» 2 500 ans après Sun Tzu, Sophie-Marie Larrouy écrit la suite du premier best-seller de l’histoire. Parce que nos guerres ont changé. Parce qu’on a plutôt en mémoire des galères de couples que des souvenirs de batailles en rase campagne. Parce que l’odeur des sapinettes accrochées au rétro nous est plus familière que celle des bivouacs militaires. Parce qu’il est beaucoup plus dur d’aimer les gens que d’être fâché tout le temps.

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Usuel de locutions ordinaires / SOLDE à 9.90 euros / Lectures

Lundi 18 décembre à partir de 18h30,  c’est un peu noël avant noël avec le magnifique USUEL DE LOCUTIONS ORDINAIRES de David Poullard et Guillaume Rannou qui passe à 9.90 euros au lieu de 24,90 euros.

Venez fêter ça avec nous (mais vous pouvez l’acheter à 9.90 euros dès aujourd’hui dans n’importe quelle librairie) !

usuel

 

David Poullard & Guillaume Rannou nous feront la joie de quelques lectures de l’ouvrage, par colonnes, par rangées, par familles, à rebrousse-poil, de ci de là, en déplumant la bête et en distribuant ses plumes à qui veut.

De quoi trinquer sur place, et d’un peu grignoter.

En quelques mots, tout de même : 104 pages présentant, par ordre alphabétique, une centaine de locutions usuelles, de celles que l’on emploi au quotidien : DU COUP, SOUS PEU, QUOI QUE, ET COMMENT,… Piments à la fois banals et, à bien y regarder, fort étonnants. Des textes introductifs en proposent définition et classification. Précision importante : l’ouvrage est entièrement prédécoupé, pages intérieures comme couverture : invitation à en détacher les locutions, à les brandir lors d’un repas, à les faire circuler, à les contextualiser à votre guise. En fin d’ouvrage, un très sérieux tableau soigneusement plié vient rassembler et répartir ces locutions en une quarantaine de familles, des plus incontestables au plus farfelues.

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Graffitivre / Soirée

Mercredi 13 décembre à 18h30

Une année après la sortie du livre, on remet ça : une soirée à la fois onirique et loufoque, qui pourrait faire la part belle à l’émotion et à l’humour ; et autour d’une discussion, l’on vous présentera cette publication majeure, fraîchement réimprimée. Nous serons accompagnés de divers bonus et autres goodies conformes au bon goût qui caractérise Graffitivre.

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