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Guillaume Soulatges / L’Enfant naturel / Adverse / Lancement

Samedi 23 octobre à 17h

Peut être une illustration de arbre et plein air

Pour la majeure partie du public au fait de ses activités, le travail de Guillaume Soulatges est d’abord associé à la scène graphique underground des vingt dernières années. Auteur, dessinateur et éditeur, il co-fonde en 2002 la maison d’édition Stratégie alimentaire, puis anime seul Culture commune (2013-2019), tandis qu’il présente ses dessins dans le cadre de nombreuses expositions (tant institutionnelles que souterraines), et d’ouvrages collectifs ou monographiques (une vingtaine de livres signés, dont quatre au Dernier Cri). Largement nourrie d’images « sans qualité » issues des sous-produits visuels (catalogues de supermarché, revues pornographiques, guides pratiques illustrés, etc.), la partie la plus visible de son œuvre, frontale et très explicite, a jusqu’à présent masqué ses approches plus narratives.
L’Enfant naturel est un livre qui s’articule au fil de 64 images sublimes, entre pointillisme réaliste névrotique et expressionnisme discrètement libidinal, publiées en pleine page. Un récit initiatique à la première personne d’années de jeunesse troubles, hantées par la pauvreté, la solitude, les discriminations et les coercitions multiples. Ancrée dans cet espace-temps suintant des Trente Glorieuses finissantes, l’histoire emprunte à la préciosité d’une syntaxe d’un autre siècle comme pour mieux appuyer quelque chose d’une nostalgie un rien morbide, néanmoins envisagée comme socle d’une détermination individuelle trempée. Le caractère édifiant de ce parcours est alors figuré par le chemin vers l’école, partant de la campagne profonde, entre corps de fermes vétustes et granges croulantes, en direction de la grande ville. À travers champs et forêts, d’abord, sous le regard indifférent des calvaires et des bêtes sauvages. Avant de pénétrer pas à pas dans l’espace urbain, errance programmatique vers une « civilisation » qui n’a su que trop bien hiérarchiser la position des êtres selon leur habitat : bidonville, barres d’immeubles, puis pavillons bourgeois…. L’école, alors, apparaît comme le cœur des enfers, saturé de corps tordus et de faces difformes, tout à la brutalité d’une enfance qui n’a gardé du parfum du jardin d’éden que l’irréductible foi en l’avenir du narrateur.

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Denis Robert / Travailleur médiatique / Massot / Rencontre

Vendredi 22 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’le vendredi 22 octobre à 19h30 DENIS ROBERT PARALAINDAMASIO TRAVAILLEUR MÉDIATIQUE ABRICATIC Denis Robert présente son nouveau livre TRAVAILLEUR MÉDIATIQUE MASSOT à la Librairie Le Monte-en-l'air Librairie 2 rue de la Mare, 75020 Paris’

Travailleur médiatique dit les bouleversements et les malheurs d’une profession en perte de repères et d’enracinement. L’expression renvoie l’idée que les journalistes appartiennent également à une classe sociale et ne sont pas étrangers aux rapports entre dominants et dominés.Au coeur de la machine à fabriquer de l’info et du consentement depuis les années quatre-vingt jusqu’à la création de Blast, Denis Robert livre un retour d’expérience inédit sur la bataille médiatique, entre Covid, Gilets jaunes, pressions politiques, corruption et fake news.Original dans sa forme, libre et sans concessions dans son propos, agrégeant prises de notes, éditos, reportages, témoignages et révélations, ce périple introspectif tient autant du journal de bord, de l’essai philosophique que du journalisme gonzo et littéraire.
Dérangeant et passionnant, il explore quarante années de dérives et de compromis qui nous ont conduits à ces années Macron. Mais le pire reste peut-être à venir, si les travailleurs médiatiques poursuivent leur descente aux enfers…Écrivain, journaliste, plasticien, réalisateur, scénariste, Denis Robert a révélé l’affaire Clearstream au grand public. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres : essais, romans, bandes dessinées, et d’une dizaine de documentaires. Il a récemment publié Larry et moi (Massot Éditions, 2020). En 2021, il a lancé « Blast, le souffle de l’info », site et WebTV autofinancés, dont il dirige la rédaction.

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La Revue 6Mois fête ses 10 ans

Jeudi 21 octobre à partir de 18h30

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’MOIS L”EDU PHOTOJOURNALISME Automne 2021/ Hiver 2022 HISTOIRES DE LA VIOLENCE MASCULINE Rencontre ontre Juifsult-o ves SALGADO, UNE VIE LESFÊTESDES LES PARADIS SUR LES ROUTES HOMMES EN NOIR ENGLOUTI’

Pour fêter notre décennie à venir, quoi de mieux que de nous voir ?
Après un an et demi de rencontres en pointillé, nous trépignons de vous retrouver !Nous vous donnons donc rendez-vous au Monte-en-l’air, sur une place très agréable au cœur de Ménilmontant pour discuter – à l’extérieur si le temps le permet – en compagnie de notre directrice de la photographie, Martina Bacigalupo, et du photographe Marco Zorzanello, premier lauréat de notre prix consacré au photojournalisme.Ce sera l’occasion d’échanger, écouter vos remarques, prendre vos critiques avisées, sentir votre curiosité – le meilleur des carburants – et vous raconter des histoires comme nous aimons le faire depuis 10 ans.
Dix ans déjà que 6Mois prend le pari de faire dialoguer journalisme et photographie pour raconter le XXIe siècle dans une revue indépendante, sans publicité imprimée deux fois par an. 6Mois, c’est le journal sensible d’une époque, raconté en images par des autrices et auteurs du monde entier.

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Michel Garneau, hommage en présence de son éditeur + rencontre avec Anne Lardeux / L’Oie de Cravan

Mardi 19 octobre à 19h

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Nous fêterons les éditions montréalaises L’Oie de Cravan, et tout particulièrement le jeune homme Michel Garneau, récemment disparu. Benoît Chaput, l’éditeur viendra tout spécialement de Montréal pour nous soûler jusqu’au larmes, il nous contera Michel, nous lira ses textes, et vous pourrez découvrir en avant première ce petit livre à paraître « Le couteau de bois », dans la lignée de « L’hiver, hier ».

Nous profiterons aussi de la présence en France de Anne Lardeux, autrice à L’Oie de Cravan, « Des mauvais plis », texte dont les éloges ne tarissent pas dans la presse québécoise, et qui arrivera aussi très prochainement sur les tables des librairies françaises.

Tout ça avec le partner Sing Sing, sans qui toutes ces soirées ne seraient pas si belles.

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Samuel Bollendorf / Faiseur d’anges / Seuil / Lancement

Dimanche 17 octobre à partir de 17h

Peut être une image de texte qui dit ’Samuel Bollendorff FAISEUR D'ANGES récit SEUIL’

Premier livre du photographe Samuel Bollendorff, Faiseur d’anges est un récit intime. Ecrit au fil d’un album de famille, il est rythmé par la description et le commentaire de photos que le lecteur peut imaginer mais qu’il ne verra pas. Une enfance chahutée racontée à travers des instantanés, tels des photos souvenirs, celles que l’on regarde avec nostalgie et celles soigneusement retirées du roman familial. Ce très beau texte fait apparaître la figure du père du narrateur, psychiatre défroqué et volubile à l’existence marginale, qui noue avec
son fils une relation tendre et fantasque inaugurée par l’achat d’un premier appareil photo. Pour le garçon, les clichés semblent fixer l’agitation et couper le flot incessant de la parole, ils ont la vertu de produire d’autres histoires ; les tirages se font en commun dans le silence de la chambre noire (en l’occurrence une minuscule salle de bain) : Samuel Bollendorff sera photographe. Un photographe qui questionne sans cesse sa pratique et fait peu à peu du reportage un art de la révélation, accordant une place de choix aux exclus, aux gens que nos sociétés consignent brutalement à la marge (les exilés, les déplacés, les habitants de banlieue, les « fous », les malades). Autant de vies souvent invisibles qui font écho aux absents du roman familial. Le long des pages, en égrenant les souvenirs soigneusement organisés de l’album de Margot, sa grand-mère luxembourgeoise, Samuel Bollendorff explore les trous dans la pellicule, le silence des images dans l’idée folle peut-être de rendre visible l’invisible. Ainsi peut-il combler les failles d’une mémoire familiale lacunaire et poursuivre, adulte, le dialogue poétique et troublé qu’il a su tisser avec ce père insaisissable.

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Joëlle Jolivet et Jean-Luc Fromental / Miss Chat / Dédicace

Samedi 16 octobre à partir de 16h

Peut être un dessin animé de livre et texte qui dit ’LE MONTE EN L'AIR et hélium vous invitent à rencontrer JEAN-LUC FROMENTAL ET JOELLE JOLIVET pour la sortie de MISSCHAT À partir de 16 h samedi 16 octobre MISS MISSCHAT JOELLEJOLIVET CHAT JEAN-LU FROMENTAL CANARI LA TOUTE PREMIÈRE AVENTURE DE MISS CHAT! Un roman graphique pour les jeunes lecteurs hélwm LE /ONTE-EN-L'AIR ”'a Le Monte en 'air LIBRAIRIE-GALERE 2, , PLACE DE LA MARE, 750020 PARIS 01 54’

Dédicace en compagnie de Joelle Jolivet et Jean-Luc Fromental pour le 1er tome de « Miss Chat Tome 1 : Le cas du canari », un roman graphique pour les jeunes lecteur.ices. Gare à Miss Chat : comme tous les félins, elle est discrète, voit tous les détails, et parfois donne des coups de griffes… un premier tome d’enquêtes en BD pour commencer à lire avec plaisir.

Joëlle Jolivet est une immense dessinatrice qui travaille la plupart du temps en linogravure. Elle sait styliser sans perdre de vue l’objet original et se passionne pour le détail. Elle est publiée chez hélium mais aussi chez Les Grandes personnes ou encore au Seuil Jeunesse (Zoo Logique). Chez hélium, en plus des albums de Jean-Luc Fromental, devenus incontournables, elle a également illustré Le Tigre de miel (2013) de Karthika Naïr ou encore Vues d’ici (réédité en 2018) et Dans le livre (2012), de Fani Marceau.

Jean-Luc Fromental est un auteur de bandes dessinées et de livres pour enfants à la fantaisie inimitable. La grande majorité de ses albums jeunesse sont publiés par hélium et illustrés par Joëlle Jolivet, parmi lesquels Os court (2015) et L’Ours contre la montre (2018) sans oublier les 365 Pingouins (réédité en 2017). En solo, il a signé un premier roman pour la jeunesse Robêêrt (hélium, 2017). Il est aussi éditeur (Denoël Graphic) et scénariste pour le cinéma d’animation (Loulou, l’incroyable secret, César 2014 du meilleur film d’animation ; La Fameuse Invasion des ours en Sicile, 2019).

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Julie Coutureau / SNI / Supernova & friends

Vendredi 15 octobre de 18h à 21h

Peut être une image de neige et texte qui dit ’PARUTION DE SNI JULIE COUTUREAU 15 OCT 2021 A PARTIR DE 18H AU MONTE EN L'AIR AFTER AU ZABAR ÉDITIONS SUPERNOVA’

Quelle joie de vous retrouver pour célébrer la parution du SNI de Julie Coutureau dans la collection Dans le vif des éditions Supernova le vendredi 15 octobre à partir de 18h !!!A cette occasion, nous invitons les auteurs publiés en 2020 aux éditions Supernova, voilà le programme >>__19h00 : lecture de « Spermogramme » de Pierre Escot
__19h30 : lecture d' »Habiter Outre » de Benoît Toqué
__20h00 : lecture de « Basalte et Javel » d’Antonin Veyrac
__20h30 : performance de Julie Coutureauet puis direction le Zabar avec en dj set / live,__21h30 : Sarah Brown
__22h30 : Clémence Seurat
__23h30 : Géraldine merli aka Yolène Blout
__00h : Juli Lamontellerie
***SNI*** :
Le sni, le S-N-I, c’est une charade, une aventure poétique expérimentale et phonétique, un rhizome littéraire, une enquête abusive, une lecture auditive, des sons dans le sens et des sens dans le son, une crise auditive, un Que-sais-je en chœur, une anarchie en forme, un défi à la case, un trop-plein en dérive, des racines de flux émotionnels, de la mémoire charcutière dans une culture de jachère, un poussoir à rester vivant, du jambon, des guêpes, des trous noirs de corps et d’arbres, un essai en forêt dans l’hippocampe, l’amygdale à ses trousses, c’est l’arbre de la forêt poussant dans la plaie, de la vie dans la plaie, et du rire au sommet et du rire dans les creux des patates en forme de cœur et dans les creux des fesses et des montagnes.Ce livre est un jardin, en somme. Une dé-culture multi-culture dans un état revendiqué de jachère géante. Que ça pousse. Coûte que coûte.

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Vincent Ostria / Paris Punkabilly 76-80 / Marest / Lacement

Jeudi 14 octobre à partir de 18h30

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’LANCEMENT PARIS PUNKABILLY 76-80 le jeudi 14 octobre 2021, 18h30 VINCENT OSTRIA présente PARIS PUNKABILLY 76-80 VINCENTOOSTRIA SUIVI DE JOURNAL D'UN CRIME à la librairie Le Monte-en-l'air 2rue 2 de la Mare 75 020 Paris Métro Ménilmontant’

Paris-Punkabilly 76-80 est le portrait d’une époque perçue à travers le regard d’une jeunesse velléitaire qui va de fêtes en fêtes au rythme des concerts rock et punk, à Paris comme en banlieue. Vincent Ostria revient sur ses jeunes années, entre la lecture de La Recherche et la formation d’un groupe appelé Zozo et les Martiens, les concerts légendaires des Sex Pistols ainsi que sa fréquentation des Stinky Toys, Elli et Jacno, Eva Ionesco, Alain Pacadis… jusqu’à son départ pour New York et sa découverte d’Eraserhead (Lynch).

Ce récit est suivi par Journal d’un Crime, autre document précieux notamment pour tout jeune cinéaste indépendant qui voudrait découvrir les étapes obligées de l’obtention des crédits, en passant par le casting, le tournage, la post-production et leurs multiples aléas.

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Être écologique / Timothy Morton / Zulma / Rencontre

Mercredi 13 octobre à 19h30

Peut être une image de texte qui dit ’ETRE LAPENSEE ECOLOGIQUE ECOLOGIQUE TIMOTHY MORTON ZULMA ESSAIS ZULMA ESSAIS MORTON’

Le réchauffement climatique a déclenché la sixième extinction de masse, nous sommes dans l’ère de l’Anthropocène. Mais contempler la catastrophe ou chercher le coupable n’aident ni à prendre les bonnes décisions, ni à agir vraiment. Face à une avalanche de faits et de données toujours plus alarmants, n’est-il pas temps de se réaccorder à notre environnement ?En recourant à des outils et des concepts comme l’intuition, l’art, l’empathie, l’interconnectivité, ou notre héritage néandertalien, Timothy Morton nous montre comment se remettre au diapason : à notre échelle, mais aussi à celles des bactéries, de la baleine à bosse, des écosystèmes, ou de la planète.Être écologique, c’est changer de paradigme dans notre relation au monde, se libérer du déni et du désespoir. Une lecture performative aussi sérieuse que captivante.

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Nicolas Cavaillès / Le temps de Tycho / Corti / Rencontre

Mardi 12 octobre à 19h

Peut être une image de texte qui dit ’Nicolas Cavaillès Le Temps de Tycho Domaine français RIEN DE COMMUN Éditions Corti’

Biographie en forme de récit spéculatif, Le Temps de Tycho suit la figure de Tycho Brahe, astronome danois du XVIe siècle, autoproclamé «prince des astronomes».
Ses hypothèses erronées, mâtinées d’astrologie et de géocentrisme, ne lui valurent pas d’inscrire son nom au fronton des sciences astronomiques aussi sûrement que Galilée ou Kepler, mais son approche empiriste et ses inventions, en particulier celle de la trotteuse, déterminèrent un nouveau rapport au temps.
“Le Temps de Tycho” explore différentes facettes de la vie de Tycho comme on promène un œil tour à tour attentif et rêveur sur un tableau.
De l’épisode de la perte de son nez à l’univers clos d’Uraniborg, l’observatoire que l’astronome avait installé sur l’île de Hven, Nicolas Cavaillès invente, dans une langue virtuose, un cheminement qui tient à la fois du portrait et de la réflexion sur l’émergence d’une nouvelle mesure des durées et des distances à la Renaissance.
Les accidents et les trouvailles de Tycho deviennent les sources d’une méditation sur le striage technologique du temps, du tic-tac de l’horloge aux quadrillages tâtonnants de l’espace.