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Laure Limongi / Soliste / Editions Inculte & Olivier Mellano / How we Tried a New Combination of Notes et La Funghimiracolette

Jeudi 25 avril à 19 h

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On parlera de Soliste publié aux éditions Inculte mais aussi de l’écriture d’Olivier Mellano, l’auteur de La Funghimiracolette (MF, 2006) qui, comme musicien, vient de créer le triptyque How We Tried a New Combination of Notes. Laure Limongi & Olivier Mellano se rencontrent sur scène depuis quelques années. Au Monte-en-l’air, ils présenteront une lecture-musicale de Soliste ainsi que d’extraits exclusifs du nouveau texte d’Olivier Mellano. Et l’on parlera écriture et musique : de Glenn Gould, d’instruments imaginaires, d’îles rêvées, de poésie…

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Satan trismégiste / Pacôme Thiellement / GARMONBOZIA / David Lynch après Twin Peaks & concert de The Umbilical Chords

Mercredi 24 avril à 19h30, dans le cadre de sa résidence SATAN TRISMEGISTE, Pacôme Thiellement vous propose une double soirée composée d’une conférence sur l’oeuvre de David Lynch après Twin Peaks, GARMONBOZIA, suivie d’un concert du groupe THE UMBILICAL CHORDS accompagné du magnifique trompettiste Kei Yoshida.

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THE UMBILICAL CHORDS

Scott Batty

Peintre, écrivain, poète, chanteur né en 1968 à Manchester. Il vit et travaille à Paris. http://www.scottbatty.com

The Umbilical Chords

The Umbilical Chords, c’est la corde avec laquelle l’embryon préfère se pendre pour aller visiter les terres intra-utérines plutôt que de venir s’ennuyer sur terre avec nous. The Umbilical Chords, ce sont aussi les accords à partir desquels l’alchimiste peut vérifier le passage des étoiles dans le creuset. The Umbilical Chords, ce sont encore les cercles concentriques de basse et de guitares/univers du Hibou qui s’entrechoquent autour de la voix chamanique de Scott Batty et l’entournent comme un lasso.

The Umbilical Chords, c’est enfin le son que font les nuages quand ils se réunissent, la naissance de l’orage, le retour à la vie. The Umbilical Chords, c’est la musique du passé, du présent et de l’avenir: parce que nous ne sommes pas encore nés, et que, vu la gueule de votre monde, vous comprendrez qu’on soit encore en stand-by.

http://www.myspace.com/the.umbilical.chords

Revoir les précédentes soirées de SATAN TRISMEGISTE
filmées par Marjolaine Grandjean pour remue.net
– Un Million d’Helminthes, conférence inaugurale de Pacôme Thiellement, avec Olivier Mellano à la guitare :
 
– Hermine Karagheuz lit René Daumal :
 
– Soirée Mon Cul, avec Delfeil de Ton et Laetitia Dosch :
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Le sang du goanna / Dominique Legrand & Perrine Le Querrec / Jeanne l’Étang & Marie Dubosq / Stigma – στιγμα – & Rodolphe Lasnes / ¡ Ubre ! & Freak Wave # 4 / Editions Bruit Blanc

Dimanche 21 avril à partir de 17h, rencontre avec les éditions Bruit blanc et les auteurs Marie Dubosq pour Stigma, Dominique Legrand pour Le sang du goanna, Perrine Le Querrec pour Jeanne l’Etang et Rodolphe Lasnes pour ¡ Ubre ! ainsi qu’avec les participants au n°4 de la revue Freak Wave.

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Le sang du goanna de Dominique Legrand

Un Boeing explose en plein vol entre Darwin et Los Angeles. Aux Pays-Bas, une discothèque est ravagée par un incendie. À la Fenice, une spectatrice s’évanouit pendant une représentation du Macbeth de Verdi. Dans un quartier parisien, une femme et son fils disparaissent.

Michael Briggs, spécialiste américain des catastrophes aériennes, Patty McPherson, enquêtrice écossaise chargée de retrouver les personnes disparues, et David Ballard, cadre français dont l’épouse et le fils semblent avoir été enlevés, sont pris tous les trois dans les fils d’une toile invisible.

De Paris à Venise, d’Amsterdam à New York, d’Atlanta au désert marocain, ils finiront dans une course-poursuite planétaire, jusqu’au cœur de l’Australie où ils verront…ce qu’il est inconcevable de voir.

¡ UBRE ! de Rodolphe Lasnes

« Une ville. Une ville immense. À l’ouest, la lune planait encore au-dessus du paysage de béton. À l’est, les coqs sur les toits avaient déjà célébré la renaissance du soleil. Dans la rue, le camion de la fanfare claironnant l’hymne national était déjà passé, avec ses musiciens aux uniformes rouge et vert entassés sur la plateforme arrière, leurs cuivres, trompettes, tambours et grosse caisse branchés à des enceintes surdimensionnées. Dans l’immeuble, les cris de menace de mort destinés aux coqs s’étaient tus quand le concert des réveils et radios était entré en scène. Les ondes avaient été noyées par les torrents des chasses d’eau. Les vibrations des tuyaux s’accordaient avec les batteries de casseroles se mettant en branle pour redonner de la force à ces habitants qui devraient emplir toute la journée l’espace de leurs sons. (…) »

Un Printemps Éternel, des champignons jaunes, des lutteurs masqués, beaucoup de rhum, peu de cigarettes, des éléphants, un chat, une femme au visage voilé et Alek au centre d’un envoûtant tourbillon. Une histoire hallucinée, magique et absurde, qui se résume en un mot : ¡UBRE!

Jeanne l’Étang  de Perrine Le Querrec

Jeanne L’Étang naît à Paris en 1856. Bâtarde, fille de folle, elle passe les premières années de sa vie enfermée dans l’étroit comble d’une maison parisienne.
Lorsqu’elle s’en échappe, c’est pour être enfermée ailleurs : la maison des folles -la Salpêtrière-, puis la maison close. Ces trois maisons délimitent le destin de Jeanne L’Étang : à travers les murs lui parviennent l’agitation parisienne, la guerre de 1870, la Commune, les grands travaux d’Haussmann. À l’intérieur des murs, elle rencontrera Degas, l’un de ses amants au bordel, Charcot, maître des hystériques de la Salpêtrière, Freud, son assistant pour quelques mois. Folie et luxure, misère et vices, chaque maison possède ses propres codes, son vocabulaire, ses silences, ses issues.
Mot à mot, année après année, Jeanne L’Etang apprendra à parler ces langues.

Si Jeanne L’Étang est une fiction, une architecture de mots qui élève autour de son héroïne des murs d’enceinte ou de protection, l’auteur s’est immergée dans les archives de l’Assistance Publique, de la Bibliothèque Universitaire Pierre et Marie Curie et de la bibliothèque Historique de la Ville de Paris afin de retranscrire au plus près la vie quotidienne de la maison close et de la Salpêtrière.

Stigma – στιγμα – de Marie Dubosq

« Il m’a étendue sur le lit double d’une des chambres. Je dormais quand nous sommes arrivés à l’hôtel. Il a dû me porter jusque-là, mais je sais que je suis dans la 101 parce que la fenêtre est ouverte et que je reconnais le ciel. Je suis nue, Anton m’a déshabillée. J’attends un peu. Ce n’est pas moi qui me suis planté une fourchette dans la main, ce n’est pas moi qui me suis sectionné une artère ou je ne sais quoi. Ce n’est pas moi qui suis folle. »

STIGMA (anglais, nom masc.) – στιγμα
Marque que laisse une plaie.
Marque au fer rouge qu’on imprimait autrefois sur l’épaule.
Marque d’infamie.
On nomme stigma du grec στίγμα (signifiant « piqûre »), une ancienne ligature de l’alphabet grec qui ne s’est conservée dans l’écriture actuelle que parce qu’elle sert à la numération alphabétique milésienne, où elle vaut 6.

Freak Wave #4

Les participants de Freak Wave #4
Hervé Scott-Flament, Joko, Lisa Carver, Nitcheva Osanna, Mathias Richard, Sylvie Vervaet, Eric Aupol, Nina Živančević, Sue Coe, Allemane, Jérôme Bertin, Stephen Somers, esdsbr, Christophe Comentale, Diego Tolomelli, Perrine Le Querrec, Jean-Pierre Duffour, dkelvin, Nadia Valentine, Jean-Louis Costes, Christophe Siébert, Paul Torres, Mike Hawthorne, Jade Patnode, Vincent Ravalec, Jean Rouzaud, Jérôme-David Suzat-Plessy, Antoine Rigal, Stéphane Blanquet, Mu Pan, Dom Garcia, Matthias Lehmann, Francis Powell, Anne Van der Linden, Andy Vérol, Ben Lob

Radicalement subversive, dérangeante, voire noire, la revue Freak wave est un mélange de styles, de générations et d’origines unifiés dans un même thème : un insolent parti-pris misanthropique. Donner libre cours aux humeurs, fussent-elles fielleuses ou cyniques, aux antipathies pathologiques ou plus simplement à la sincérité.
Freak wave, c’est l’art descendu de son piédestal, ébouriffé de contre-culture et d’imagerie populaire. Peintures de fêtes foraines, photomontages troubles, dessins porno-sociaux, pamphlets rageurs, prose décadente et poésie kamikaze participent de la subversion, à contre-courant de l’art officiel engendré par les écoles des Beaux-Arts du Commerce et de la Banalité Equitable.

De la littérature noire à la peinture mauvais genre, Freak Wave fédère les courants de la contre-culture française et étrangère.

Bousculant les barrières de l’art, les influences pêle-mêle des fanzines, du multimédia, de l’art brut, des écoles sensationnistes sud américaines, ou encore l’arrivée d’une école africaine curieuse, dévoreuse d’Occident, ces tendances si diverses font de cette mouvance un courant artistique majeur du début du 21e siècle.

Freak wave. Revue d’images et textes bilingues (français/anglais).

Une publication de référence pour curieux de culture alternative.

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Désordres / Editions B42 & Fotokino / Lancement

Samedi 20 avril à partir de 18h30, lancement de Désordres publié aux éditions B42 et Fotokino.

désordres 1

Avec des œuvres de Atak & Gudrun Haggenmüller (Allemagne), Jenni Rope (Finlande), Charles Fréger, Muriel Moreau et Karine Rougier (France), Jochen Gerner (France), Yto Barrada (Maroc), Paul Cox (France), Gianluigi Toccafondo (Italie), Kitty Crowther (Belgique), Isidro Ferrer (Espagne), Fanette Mellier (France)

Avec des textes de Jean-Christophe Bailly, Victor Guégan, Guillaume Monsaingeon, Carlos Grassa Toro et la complicité de Benoît Bonnemaison-Fitte, Hasmig Chahinian, Mathilde Chèvre, Mariangela Ciccarello, Thomas Courderc et Clément Vauchez [Helmo], Nathalie Guimard, Karen Louÿs, Vincent Tuset-Anrès

Ouvrage publié en coédition avec Fotokino.

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Clafoutis n°5 / Editions de La cerise / Lancement & fête des 10 ans de la maison d’édition

Vendredi 19 avril à partir de 18h30, rencontre en présence des auteurs Charles Duchesne, Grégory Elbaz, Vincent Perriot et Guillaume Trouillard.

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Pour fêter dix ans de bons et loyaux services, les éditions de la Cerise ont concocté une cinquième fournée de Clafoutis des plus savoureuse.

Au menu, 128 pages de créations originales : road-trip roumain, coléoptères kamikazes, science-fiction mnémotechnique, Schulz à Paris et peintures chinoises.

Jeremy Bastian, Dai Dunbang, Danslecieltoutvabien, Adrien Demont, Charles Duchesne, Grégory Elbaz, Emmanuel Guibert, Dominique Hérody, Gabriel Hemsch, Li Zhiwu, Charles Nogier, Vincent Perriot, Emmanuel Prost, Matt Rotta, Antoine Trouillard, Guillaume Trouillard

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SOIREE MOUSSES, LICHENS, CONCOMBRE : Pascal / Territoire des mousses et des lichens / Les cahiers dessinés & Joko / Concombres et caetera / Editions Orbis pictus club / Exposition et lancements

Jeudi 18 avril à partir de 18h30

Dans le cadre de sa résidence SATAN TRISMEGISTE au Monte-en-l’air, Pacôme Thiellement a la joie d’accueillir Pascal et Joko pour une exposition et une rencontre consacrée à la sortie de Territoires des mousses et des lichens de Pascal publié aux Cahiers dessinés & Joko pour Concombre et cætera publié aux éditions Orbis pictus club.

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Exposition des dessins originaux du 18 avril au 2 mai 2013

Pascal, de son vrai nom Pascal Blondeaux, est né le 28 septembre 1956, à Villeneuve-Saint-Georges, au sud de Paris. Fils du dessinateur Gébé, il entre aux Éditions du Square, chez le professeur Choron, et devient directeur artistique du studio photo de Chenz qui réalise notamment les couvertures et les romans-photos de Hara-Kiri. Pascal publie quelque temps ses dessins dans Hara-KiriL’Autre JournalL’Idiot international et L’Imbécile de Paris, puis s’isole dans la forêt de Fontainebleau pour se consacrer à la recherche préhistorique. Il présente une chronique préhistorique dans la revue Le Cahier dessiné.

Territoire des mousses et des lichens publié aux Cahiers dessinés s’ouvre sous les auspices des corneilles, des grands pics noirs, des mésanges, des arbres et du vent pour s’aventurer en forêt, sur le territoire des mousses et des lichens, à la découverte d’une grotte ornée de signes millénaires. Avec l’aval des écureuils, véritables gardiens du territoire de nos ancêtres, on assiste à une initiation à l’écriture préhistorique. Depuis l’aube de l’humanité, les points, les croix et les carrés n’ont rien perdu de leur force et de leur pouvoir sur nous. Et une marelle gravée dans la grotte nous révèle que le langage originel des signes n’est pas éteint : leur géométrie sommeille au plus profond de nos cavernes crâniennes.

JOKO, de son vrai nom Henry Jacot est né le 9 janvier 1960 à Courbevoie dans les Hauts-de-Seine. Ses premiers dessins, des strips, sont publiés en 1984 dans le magazine CHIC dont le rédacteur en chef est Jacques Lob puis dans Métal Hurlant. JOKO participe à un grand nombre d’aventures de l’underground graphique ou de l’édition indépendante en France, du début des années 90 à nos jours. Le dessin de JOKO met l’élégance et la virtuosité du trait au service d’idées et de gags où l’érotisme, l’absurde et le scabreux culminent. Fidèle à la tradition d’un humour virulent qui s’est illustré en France par l’esprit « bête et méchant » des Willem ou Topor il se rapproche naturellement de la bande du Professeur Choron. Avec le dessinateur Charlie Schlingo et quelques autres figures originales, JOKO crée en 1987 Les Silver d’argent. Il est le saxophoniste de ce groupe de rock dérisoire qui parvient à vivre 10 ans en se produisant sur scène de nombreuses fois, en sortant des disques et en devenant finalement une sorte de légende de la contre-culture. JOKO a publié ses dessins et bandes dessinées dans divers journaux et revues tels que Hara-Kiri Hebdo, Grodada, Strips, Vertige, Bang!, Bilan Provisoire, La Tranchée racine, DMPP, et chez plusieurs éditeurs tels que Les 4 mers, Fish&Chips, la Martinière ou CBO.

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Adolpha & Rémi / Une vie bien renger / Editions du Dernier cri / Lancement

Mardi 16 avril à 18h30, lancement de Une vie bien renger d’Adolpha par Adolpha et Rémi publié au Dernier cri. Rémi, de passage à Paris, nous présentera l’ouvrage et Adolpha. Nous entendrons Adolpha par une diffusion sonore réalisée en novembre 2012 par Alex Quérel.

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La vie d’Adolpha Van Meerhaeghe fut d’une noirceur que l’on soupçonne à peine et son livre nous la transmet sans détour. Rémi, dessinateur, en moine copiste, a tout recopié de sa plus belle écriture, sans retranscrire, remanier ou corriger donnant à ce langage brut encore plus de force par sa calligraphie et ses illustrations.

 

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Paul van der Eerden pour Dear Paul et HMM / Collectif Ensaders pour Qui rira paiera et Gianpaolo Pagni pour No body / Editions Solo ma non troppo

Vendredi 12 avril à partir de 18h30, rencontre en présence des auteurs avec les éditions Solo ma non troppo pour 4 nouveaux livres.

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Dear Paul collection carnets visuels – et HMM de Paul van der Eerden, solitude, peur, violence et sexe : des thèmes récurrents dans l’œuvre de l’artiste, qui déploie ici comme dans l’ensemble de son travail toute la palette de ses moyens formels, à l’aide de simples crayons de couleur.

Qui rira paiera du collectif Ensaders, des dessins construits simultanément à 3 artistes à partir de citations, de thèmes sacrés et profanes, pour un univers décalé et inquiétant, faisant souvent écho à l’actualité.

No body de Gianpaolo Pagni -collection carnets visuels-. No body, composé de 137 dessins aux tampons, ressemble à une liste de sentiments, d’objets, choses, personnes, lieux, composant un corpus intelligible mais fragile aussi. Ce livre où l’accumulation et la répétition règnent en maîtres fous, nous parle d’étranges bustes, de pierres et de montagnes, de l’absurde mercantile, de rage et d’humour, de violence, de douleurs drôles, de l’amour, des larmes et du sang, de la solitude, du cinéma, des animaux et des nourritures peut-être, de la mort, de la répétition infinie.

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DDESSIN [13] / Carte blanche au Monte-en-l’air

Le Monte-en-l’air présente :

Anne Van der Linden
Aurélie William Levaux
Caroline Sury
Christian Aubrun
Daisuke Ichiba
Jacques Pyon
Moolinex
Stu Mead
The Pit

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Sur une proposition d’Alexandre Devaux, DDessin (13) (qui prend la suite de Chic Dessin dans le cadre prestigieux de l’Atelier Richelieu) accueille la librairie-galerie Le Monte-en-l’air. Fondée en 2005 et agrandie en 2010, cette librairie-galerie de Ménilmontant est vite devenue un lieu de rendez-vous incontournable pour les passionnés d’éditions graphiques.
De nombreuses expositions ou événements y sont programmés autour du dessin. Ainsi s’est créé un point de rencontre entre auteurs, éditeurs et un public d’amateurs et de collectionneurs de dessins, de livres de dessins, d’estampes et d’objets, mais également de performances.

Pour cette première édition de DDessin, Le Monte-en-l’air propose une présentation originale de travaux de dessinateurs qu’il expose habituellement dans ses murs. Ces artistes, au delà de leur pratique du dessin, accordent une grande attention au support imprimé. Les graphzines, livres, estampes et autres objets d’édition sont devenus pour la plupart d’entre eux de véritables espaces de conceptualisation de leurs œuvres, en même temps qu’un moyen de les diffuser. Une occasion de les découvrir.

http://ddevents.fr/

Du 12 au 14 avril 2013
Vendredi 12 avril de 11h à 19h
Samedi 13 avril de 11h à 20h
Dimanche 14 avril de 11h à 17h

Vernissage le jeudi 11 avril à partir de 18h.
Pour recevoir une invitation au vernissage, merci d’en faire la demande à : lemontenlair@free.fr

Atelier Richelieu
60 rue de Richelieu
75002 Paris
Métros : Bourse, Richelieu-Drouot, Palais Royal-Musée du Louvre
Entrée : 7 euros / 5 euros

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Pacôme Thiellement / Satan trismégiste / Delfeil de Ton / Mon cul sur la commode / Editions Wombat

Vendredi 5 avril à 19h30

Dans le cadre de sa résidence SATAN TRISMEGISTE au Monte-en-l’air, Pacôme Thiellement a la joie d’accueillir l’Unique Delfeil de Ton pour une soirée consacrée à la sortie de son roman porno chic aux Nouvelles Editions Wombat : Mon cul sur la commode. La soirée sera ouverte et close par une lecture dudit roman par l’exceptionnelle Lætitia Dosch.

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Mon cul sur la commode : ce livre, commencé en 1975, terminé en 2012, longuement mûri, comme on voit, est né d’une circonstance : un grand hebdomadaire, à grand renfort publicitaire, se lança dans la publication en feuilleton du roman érotique le plus célèbre du vingtième siècle. Il s’agissait de « L’Express », dont la cofondatrice occupait alors la toute nouvelle fonction de secrétaire d’État à la Condition féminine, et il s’agissait d’ « Histoire d’O ». Justifier cette opération commerciale, de la part d’un journal qui s’était fait le champion des luttes féminines, n’était pas chose simple : il lui fallut se livrer à des contorsions intellectuelles du plus fort calibre, en matière d’hypocrite morale, pour associer ainsi, dans un même mouvement, « bonheur dans l’esclavage » et « libération de la femme ».

Le journal Hara-Kiri, qui se proclamait sans honte, lui, « bête et méchant », ne pouvait laisser passer le cynisme d’un pareil coup éditorial sans en faire son miel et publia aussitôt une charge, sous le nom de « Mon cul sur la commode », à la fois parodie d’Histoire d’O et célébration outrée des nouveaux (et nouvelles) thuriféraires d’un sadomasochisme dont le grand public, jusque-là, avait ignoré les vertus libertaires. Christian Bourgois, de son côté, en donna une édition à tirage limité.

Quatre décennies avaient passé. Il apparaissait que Mon cul sur la commode n’avait rien perdu de sa drôlerie ni de sa pertinence, et Delfeil de Ton, à l’instar de Pauline Réage avec « Retour à Roissy », n’avait plus qu’à en écrire la suite et fin inédite, c’est « Retour à Passy ».

Porno chic !

Un entretien avec Delfeil sur « Mon cul sur la commode » : http://www.evene.fr/livres/actualite/delfeil-de-ton-cul-sur-la-commode-nouvel-obs-iacub-1929156.php

Delfeil de Ton

Delfeil de Ton entre à « Hara-Kiri » en 1967. Il restera fidèle au journal jusqu’à sa disparition en 1986. Cofondateur de « Charlie Hebdo » en 1970, il le quittera cinq ans plus tard pour « Le Nouvel Observateur » où il signe toujours ses « Lundis de DDT » dont un premier recueil (1975-1977) est paru à L’Apocalypse en 2012. Il a également participé à « L’Autre Journal », « Siné Hebdo » et collabore aujourd’hui à « L’Impossible ». Il est l’auteur d’un fabuleux « Journal de Delfeil de Ton » (Wombat, 2011).

Lætitia Dosch
Actrice de théâtre et de cinéma, Lætitia Dosch est la co-auteur, avec Anne Steffens, d’un one-woman show hallucinant et glacé, à mi-chemin de Zouc et de Andy Kaufman, « Lætitia fait péter Ardanthé ». Elle a joué dans les spectacles dansés de Marco Berrettini (« Iffel ») et de La Ribot (« Paradistinguidas »), a reçu le prix d’interprétation au Festival Côté Court pour « Vilaine Fille, Mauvais Garçon » de Justine Triet en 2011 et joue le premier rôle dans « La Bataille de Solférino », long métrage de la même réalisatrice qui sort cette année.